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Cancer du sein : un lien avec pollution automobile ?

La pollution automobile augmenterait de plus de 25% le risque de cancer du sein, selon une menée conjointement par des chercheurs des universités de Montréal et McGill. Les femmes qui habitent près des grands axes de circulation auraient un risque 1,5 fois plus élevé.

La mauvaise qualité de l’air augmenterait le risque de développer un cancer du sein. Ainsi, les femmes qui habitent dans les grandes métropoles où la circulation routière est très intense sont doublement exposées aux risques de recevoir un diagnostic de cancer du sein, selon une étude menée conjointement par des chercheurs des universités McGill et de Montréal.

« Il faut encore faire des études pour déterminer si c’est un lien de cause à effet et confirmer l’ampleur du risque », a déclaré France Labrèche du département de santé environnementale de l’Université de Montréal.

L’étude, dont les résultats ont été publiés dans la revue Environmental Health Perspectives, a montré que les femmes qui prennent la pilule anticonceptionnelle pendant moins d’un an dans leur vie auraient une augmentation du risque de cancer du sein 78% plus élevé et celles ayant une mère ou une sœur atteintes du cancer du sein auraient un risque 136%.

Le dioxyde d’azote, gaz produit par les véhicules, serait donc en cause dans l’augmentation du risque de développer le cancer du sein, qui est officiellement la deuxième principale cause de décès lié au cancer chez la femme. Cette étude montre clairement que l’incidence de cancer du sein est nettement supérieure dans les zones où la pollution atmosphérique est élevée.

Environ 23 200 Canadiennes recevront un diagnostic de cancer du sein en 2010 et à près de 5 300 en mourront, selon la Société canadienne du cancer.

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