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Société de transport d’hydrocarbures: Le DG et quatre autres cadres sous mandat de dépôt

Posted on 29 novembre 2009 (0)

Cinq cadres de la Société de transport d’hydrocarbures (STH), filiale de la compagnie Sonatrach, parmi lesquels le directeur général et le directeur régional, ont été placés sous mandat de dépôt sur ordre du juge d’instruction en charge de l’affaire des transactions douteuses, mise au jour la semaine écoulée, a-t-on appris de source judiciaire.

A l’issue de la procédure de présentation qui a eu lieu mercredi dernier, le magistrat instructeur près le tribunal d’Arzew, relevant de la cour d’Oran, a ordonné l’incarcération de cinq responsables mis en cause, à savoir le directeur général de la STH, le directeur régional, le directeur général adjoint, le directeur technique et le chargé des affaires juridiques, indique-t-on de même source. Plusieurs charges ont été retenues contre les cinq responsables inculpés, dont la passation de marché non conforme aux dispositions du code des marchés publics, la dilapidation de deniers publics et le trafic d’influence. Pour leur part, les trois autres cadres de la STH arrêtés dans le cadre de cette affaire, à savoir le directeur des finances, le directeur des ressources humaines et le chargé de la sécurité interne, ont été remis en liberté provisoire sur décision du juge d’instruction, a-t-on appris de même source judiciaire, qui précise que le ministère public, par le truchement du procureur de la République du tribunal d’Arzew, avait requis le mandat de dépôt contre l’ensemble des mis en cause, au nombre de huit.

Par ailleurs, une expertise approfondie sera menée sous la diligence du juge d’instruction pour faire la lumière sur les différents aspects techniques et procéduraux liés aux transactions suspectes avec, comme un des objectifs, l’évaluation du préjudice causé, qui a priori s’élève à plusieurs milliards de centimes.

A noter que le juge d’instruction a procédé à l’audition de plusieurs personnes, entre responsables et simples employés de STH, dans le cadre de ses premières investigations. L’action publique sur cette affaire, dont l’enquête préliminaire a été menée par les services de la sécurité militaire assurant la protection de cette zone stratégique marquée par la présence d’installations pétrochimiques, a été déclenchée suite à une dénonciation, précise-t-on de même source.

Au coeur du scandale, une transaction suspecte, conclue par la STH à coups de devises fortes avec certains fournisseurs. Il s’agit, d’après les premiers éléments d’enquête, d’une surévaluation délibérée du coût d’un lot d’équipements de sécurité technologique, entre autres, acquis auprès de fournisseurs pour le compte de la Société de transport d’hydrocarbures, notamment pour son unité de Béthioua spécialisée dans la gestion des terminaux marins à hydrocarbures. Selon nos informations, la facture du marché aurait été sciemment «gonflée», soit près de 2 millions d’euros, alors que le prix réel du matériel livré n’en représente qu’un dixième.


Houari Saaïdia

Algérie-France : Paris veut la réciprocité

Posted on 18 novembre 2009 (0)

Sarkozy1Si l’Algérie demande, en sus de son maintien, l’introduction dans l’accord de 1968 «de tout ce qui est positif dans le droit commun», la France réclame la réciprocité pour ses ressortissants. «Nous avons des discussions avec nos partenaires algériens sur l’actualisation de l’accord bilatéral de 1968», a affirmé l’ambassadeur de France, Xavier Driancourt, lors de la conférence de presse qu’il a animée hier conjointement avec le Consul général de France et le PDG de Telesmart, VisasFrance. «Le troisième round va commencer dans quelques jours», nous a dit le Consul général de France à la fin de la conférence de presse qui a eu lieu dans les locaux de VisasFrance, sur les hauteurs d’Alger.

Francis Heude fait savoir que le droit commun est appliqué par la France à tous les pays étrangers. «Sauf un seul, devinez lequel?», interroge-t-il avec son sourire habituel, pour répondre de suite «l’Algérie». Il indique que la première demande des autorités algériennes est justement de garder cette exception. «C’est-à-dire que l’accord de 68 soit maintenu. Nous, nous n’avons rien contre», précise-t-il. L’Algérie demande cependant, en plus de sa révision, «d’introduire dans ce même accord tout ce qu’il y a de positif dans le droit commun pour en faire bénéficier les ressortissants algériens établis en France», affirme-t-il. Mais le Consul général de France tient à noter que «nous, les Français, nous n’avons pas son pendant en Algérie, nous voulons la réciprocité». Il indique par ailleurs que dans le cadre des discussions qui sont menées en prévision de l’accord bilatéral de 1968, «nous avons des propositions algériennes sur la table concernant le séjour des étudiants algériens en France». Heude n’en dira pas plus sur le sujet.

Toujours pour ce qui est des droits des ressortissants algériens, le Consul général de France a tenu à rappeler lors de la conférence de presse qu’« aucune modification n’a été apportée aux textes régissant l’octroi de la nationalité française aux Algériens et que cela n’est pas à l’ordre du jour ». Cette précision, Heude a tenu à l’apporter après, dit-il, la publication de certains articles de presse sur le sujet. «Lorsqu’il y a eu l’indépendance de l’Algérie, il y a eu des Algériens qui ont opté pour la conservation de la nationalité française. Il faut savoir que la nationalité française est soumise à des règles juridiques strictes. Pour le cas des Algériens, son octroi est, affirme-t-il, régi par l’ordonnance du 21 juillet 1962 et du décret du 27 novembre 1962».

Les responsables diplomatiques français ont eu aussi hier à rappeler qu’en terme de réciprocité d’octroi de visas entre les deux pays, «nous n’avons pas de visa de circulation pour nos compatriotes désirant venir en Algérie alors que nous, nous l’avons introduit pour les Algériens en 2003». Le Consul général de France soulignera néanmoins «la rapidité avec laquelle les réseaux consulaires algériens en France répondent aux demandes de visas de Français». Il estime ainsi qu’«ils font beaucoup plus vite que nous». Ceci parce que, ajoute-t-il, «ils n’ont pas à se déterminer par rapport à d’autres partenaires», faisant allusion aux pays de l’espace Schengen auquel appartient et doit se conformer la France. Il relève que «nous avons un flux d’hommes d’affaires de plus en plus conséquent. On nous reproche d’être frileux mais ce flux est extrêmement significatif !» Or, explique-t-il, «en l’absence de visa de circulation aux ressortissants français, à chaque fois il faut que ces hommes d’affaires reconstituent le dossier». L’ambassadeur de France rebondit sur la question pour, dit-il, «faire une remarque très politique». Il souligne «quand il y a eu la loi de finances complémentaire pour 2009, on a reproché aux investisseurs français d’être timides, vous avez là un élément d’explication, les hommes d’affaires français doivent venir régulièrement pour prospecter le marché algérien, s’ils avaient un visa de deux ou trois ans, ils reviendraient plusieurs fois sur l’année». Xavier Driancourt estime que «c’est un élément important, il faut leur faciliter la circulation».

Interrogé à la fin de la conférence de presse sur son pronostic au sujet du match Algérie-Egypte qui va se jouer aujourd’hui à Khartoum dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde pour 2010, l’ambassadeur de France préférera dire que «nous jouerons ce même jour dans ce même cadre, avec l’Irlande». Il espère «peut-être qu’il y aura l’année prochaine, dans le cadre de la Coupe du monde, un match France-Algérie».


Ghania Oukazi

Ruée vers les agences d’Air Algérie

Posted on 16 novembre 2009 (0)

0Aller vers Khartoum et… faire gagner les Verts. One Two Three… Les supporters de l’équipe algérienne continuent à y croire. Ils seront au Soudan pour encourager leur équipe avec d’autant plus de force ou de hargne qu’ils ont le sentiment, justifié, que leurs joueurs ont subi une situation inacceptable.

Dans les rapports, peu cordiaux, entre l’Algérie et l’Egypte, cette ultime affaire laissera des traces. Beaucoup de traces même car ce ne sont plus des cercles politiques restreints qui se sont sentis concernés par ce qui s’est passé au Caire. On a pu le constater même chez des intellectuels arabophones, traditionnellement dans une relation de sujétion avec l’Egypte et suspectant toujours des manoeuvres contre «l’arabité». Il faut en faire le constat, même si dans les milieux intellectuels algériens on rappelle, de manière fort raisonnable, que l’Egypte ce n’est pas seulement des hooligans et qu’elle n’est pas réductible aux apparatchiks qui sont semblables – ou qui ont servi de modèles – à ceux des autres «absurdistans» arabes. C’est une évidence qu’il est sain de rappeler.

Mais les moyens de communications modernes, assurant une diffusion intense des évènements, ont créé un impact plus lourd : quelque chose s’est bien rompu avec l’Egypte, même si des Algériens continueront à apprécier les écrivains et les artistes égyptiens. Que des nervis ou tout simplement des jeunes – encouragés ou laissés libres de le faire – caillassent le bus des footballeurs algériens, aurait pu passer pour un incident, s’il n’y avait eu l’insupportable attitude des officiels et des médias égyptiens. La manipulation de la rue et des bas instincts par des voyous en costume, qui ne jettent pas de pierres mais répandent leur poison dans l’opinion, a démontré son efficacité au Caire.

Il reste que si l’on est légitimement écoeuré par ces comportements arrogants et violents, la pire des choses serait de les dupliquer en Algérie, de verser dans une absurde vendetta et de répliquer à la bêtise haineuse avec les mêmes arguments. On ne peut plus affirmer que ce «n’est qu’un match». C’est devenu, même si l’on n’aime pas cela, plus qu’un match. Les dégâts occasionnés par le guet-apens du Caire sont trop lourds et les esprits ont été trop échauffés pour parvenir à ramener les choses à cette simple dimension.

Il reste pourtant, au milieu de l’exacerbation des passions, une place pour la raison. Les médias, même s’il est de leur rôle de «traduire» les sentiments de l’opinion, ne doivent pas oublier qu’ils sont tenus par des règles déontologiques élémentaires : ne pas diffuser de fausses informations, ne pas appeler à la haine et à la violence. Les médias ne sont pas des hooligans. Les citoyens, pas seulement l’Etat, ont aussi le devoir de veiller à ce qu’aucune violence ne vienne toucher des expatriés égyptiens. Le comportement strictement imbécile et vulgaire des élites officielles égyptiennes et de quelques égarés ne met pas en cause le peuple égyptien et encore moins les ressortissants de ce pays qui vivent en Algérie. Il ne faudrait pas le perdre de vue sur la route de Khartoum.

K. Selim

Des hommes d’affaires chinois aujourd’hui à Alger

Posted on 15 novembre 2009 (0)

commerce6-300x225Le forum d’affaires algérochinois s’ouvrira aujourd’hui à l’hôtel Hilton d’Alger, indique un communiqué de la chambre algérienne de commerce et d’industrie CACI. Ce forum sera organisé en collaboration entre l’ambassade de Chine et la CACI, dans le cadre de la visite en Algérie d’une délégation d’entreprises chinoises conduite par M. Wan Jifel, président du conseil chinois pour la promotion du commerce international CCPIT. Une rencontre qui revêt une grande importance pour les deux pays, soucieux d’améliorer davantage leurs relations économiques.

Ce forum qui intervient, rappelons-le, une semaine après le 4e forum sur la coopération Chine-Afrique tenu à Charm El-Cheikh en Egypte dénote de la volonté de «l’empire du milieu» de s’ancrer davantage dans le continent africain, devenu durant cette dernière décennie une des plus importantes plate-formes d’investissements directs chinois. Avide de matières premières pour assurer son développement et de marchés pour écouler ses produits, la Chine a multiplié les investissements en Afrique, du Soudan à l’Angola, de la Guinée à l’Algérie.

La Chine, dont les échanges économiques avec l’Algérie étaient insignifiants à la fin des années 1990, est devenue en 2008 son 2e fournisseur et ses groupes y décrochent des contrats de plusieurs milliards de dollars. Les exportations chinoises vers l’Algérie s’élevaient à 2,7 milliards de dollars en 2008 et les groupes chinois sont fortement implantés dans le secteur des grands travaux et du bâtiment, avec des contrats dépassant les 15 milliards de dollars depuis 2000. Les Chinois sont les grands bénéficiaires des deux plans de relance économiques de plus de 200 milliards de dollars lancés par l’Algérie en 2001 et 2005 pour développer et moderniser les infrastructures de base et le logement. Parmi les grands contrats attribués aux Chinois figure la construction de 600 km d’autoroute attribuée en 2006 au groupement Citic-CRCC pour plus de six milliards de dollars. En 2007, le groupement chinois CGC-SIPSC a obtenu un contrat de deux milliards de dollars pour la réalisation d’un réseau de transfert des eaux souterraines d’In Salah à Tamanrasset sur 750 km, dans le Sahara algérien. Le groupe chinois CSCEC a décroché plusieurs contrats publics pour la construction de dizaines de milliers de logements financés par l’Etat algérien. De son côté, le groupe chinois CCECC a remporté des contrats de plus de 3,5 milliards de dollars dans les chemins de fer.

Au début 2000, le gouvernement algérien, qui avait décidé de réaliser rapidement des logements et des routes, avait fait appel massivement aux groupes chinois. Des dizaines de milliers de Chinois travaillent depuis une dizaine d’années en Algérie. Ils sont particulièrement nombreux sur les chantiers du bâtiment et des travaux publics, fort nombreux dans la capitale et ses environs ainsi que dans toutes les grandes agglomérations du pays. Fin 2008, 2.000 techniciens chinois sont arrivés dans le pays pour renforcer les équipes du groupement chinois Citic-CRCC qui réalise un tronçon de 600 km de l’autoroute Est-Ouest, longue de 1.216 km. Plus de 25.000 Chinois vivent en Algérie. Nombre d’entre eux se sont installés en Algérie, depuis 2002 surtout, investissant dans des commerces de prêt-à-porter, maroquinerie, bijouteries ou bazars notamment.

Djamel B.

Guinée : un autre de fils du défunt président Conté inculpé

Posted on 14 novembre 2009 (0)

Moussa Conté, fils cadet du défunt président guinéen Lansana Conté, a été inculpé et écroué pour trafic de drogue, avec trois autres personnes, un Franco-guinéen, Mamadou Saliou Diallo ; un Franco-congolais, Toussaint Kissombo ; et un Américano-guinéen Thierno Sadou Diallo.

C’est le deuxième fils du défunt président qui est mis en état d’arrestation par la junte du capitaine Dadis Camara. L’ainé, Ousmane Conté, à lui été arrêté en début d’année 2009 pour sa participation présumée au trafic de cocaïne dans la région. L’affaire est en cours instruction au tribunal de première instance de Kaloum à Conakry.

Egypte-Algérie, un rendez-vous sous haute tension

Posted on 14 novembre 2009 (0)

FIFALe capitaine de l’Equipe nationale de football, Yazid Mansouri, a indiqué que les joueurs restent «solides et solidaires». Il a affirmé que le groupe demeure « plus que jamais concentré sur le match contre l’Egypte». Mansouri a rassuré que l’incident de jeudi soir n’a pas affecté les joueurs mais il les a encore motivés. S’agissant des conditions d’hébergement, il a fait savoir que l’équipe est installée au niveau du 4e étage d’un hôtel situé à mi-chemin entre l’aéroport et le stade. Mansouri a aussi rassuré que l’hôtel est bien sécurisé.

Malgré cet incident, l’équipe nationale a pu programmer une séance de décrassage à son arrivée au Caire. Cela dénote de la concentration des joueurs, décidés à relever le défi. Pour rappel, l’autobus transportant l’équipe nationale de l’aéroport du Caire vers l’hôtel où réside la délégation algérienne a été attaqué par une bande de supporters chauvins égyptiens, blessant trois joueurs, Halliche, Saïfi et Lemouchia ainsi que l’entraîneur des gardiens de but. Il s’agit de blessure sans grande gravité et ces joueurs peuvent être alignés lors du match contre l’Egypte, rassure-t-on encore. Aussi, afin de soutenir les joueurs qui disputeront un match capital dans des conditions extrêmes, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a téléphoné au ministre des Affaires étrangères, à deux reprises, juste après l’incident afin de s’assurer de l’état de santé des joueurs, de toute la délégation et des supporters algériens.

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, s’est également rendu à l’hôtel pour apporter le soutien du chef de l’Etat aux joueurs. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, est également resté aux côtés des joueurs et de la délégation algérienne.

K.M.

Egypte-Algérie : Bouteflika préoccupé par la situation au caire

Posted on 14 novembre 2009 (0)

BouteflikaLe président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a suivi de très près la situation prévalant au Caire, après l’agression dont a été victime l’équipe nationale lorsqu’elle se rendait de l’aéroport du Caire vers son lieu d’hébergement. Selon une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le chef de l’Etat l’a chargé de « suivre la situation et de l’informer de son évolution ».

« J’ai appelé le président de la République, qui a suivi personnellement la situation, pour l’informer », a déclaré Medelci qui a exprimé ses « regrets » et sa « déception », tout en relevant que cet incident est survenu en raison d’une défaillance de la sécurité égyptienne. Le chef de la diplomatie algérienne a fait savoir que l’Algérie a exprimé ses « protestations » auprès des différentes instances, sécuritaires et sportives notamment la FIFA. L’ambassadeur d’Egypte à Alger a été convoqué, jeudi soir, par le ministère des Affaires étrangères pour lui exprimer la « consternation » des autorités algériennes. Dans un communiqué rendu public jeudi soir, le secrétaire général du ministère a ainsi fait part de « la profonde préoccupation des autorités algériennes à ce sujet et a demandé (à l’ambassadeur égyptien), avec insistance, que les autorités égyptiennes prennent toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer la sécurité à l’ensemble de la délégation algérienne, ainsi qu’aux supporters algériens qui se sont déplacés au Caire pour assister au match ».

De son côté, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, qui se trouve depuis mercredi au Caire, avait demandé à la FIFA de « prendre ses responsabilités ». Les autorités égyptiennes ont fini par réagir, l’ambassadeur d’Algérie en Egypte, Hadjar, ayant protesté auprès de la présidence de la République de ce pays. Ainsi, le président égyptien s’est engagé à assurer la sécurité de la délégation et des supporters algériens, selon Hadjar. Des éléments de l’armée égyptienne ont été déployés autour de l’hôtel où est hébergée l’équipe nationale.

La présidence de la République égyptienne s’est également engagée à assurer la sécurité des Algériens, joueurs et supporters, selon Hadjar. Ce dernier a indiqué qu’il s’est entretenu avec le responsable des services secrets égyptiens ainsi que le directeur de cabinet de la présidence de la République d’Egypte. De son côté, le président de la FIFA a été informé de la situation. Du coup, ce match de football a pris une autre tournure et sort de son cadre sportif. Pourtant, les autorités politiques des deux pays n’ont pas cessé d’appeler les supporters à faire montre de sportivité et de fair-play.

Kamel Mohamed, QO Algérie

Zimbabwe : mise en cause du juge chargé du dossier Bennet

Posted on 13 novembre 2009 (0)

MugabeAu Zimbabwe, les avocats de la partie civile ont demandé au président du tribunal chargé du dossier Roy Bennet de démissionner en raison de son parti pris supposé en faveur de l’accusation.

Maître Béatrice Mtetwa a indiqué jeudi que le juge Chinembiri Bhunu avait fait des commentaires à l’occasion d’un cas similaire en 2006, donnant à penser qu’il partage le point de vue du parquet. Pour rappel, le prévenu, qui est proche du premier ministre Morgan Tsvangirai, est poursuivi pour terrorisme et trafic d’armes. L’affaire Roy Bennet est l’un des facteurs ayant empoisonné la cohabitation au sein du gouvernement d’union nationale.

Ancien fermier blanc de 52 ans, Roy Bennett avait été arrêté le 13 février, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union formé par M. Tsvangirai et le président Robert Mugabe, dont il devait faire partie en tant que vice-ministre de l’Agriculture. Après de longues procédures judiciaires, Roy Bennett avait été inculpé pour terrorisme, sabotage et banditisme et libéré sous caution début mars.
Son poste au gouvernement est resté vacant jusqu’à présent.

Algérie : Les «regrets» de Keramane

Posted on 12 novembre 2009 (0)

AlgérieLa présence de Abderahmane Keramane, cet ancien DG de Sonelgaz et deux fois ministres, de la Formation professionnelle et de l’Industrie, à la table ronde sur l’énergie du 3è Forum du Reage à Paris, a attiré une grande attention. Il faut dire, faut-il le rappeler, que l’invité du Reage est recherché par la justice algérienne pour l’avoir condamné par contumace dans la scabreuse affaire Khalifa. Il l’est tout autant que son frère Abdenour qui a été, lui, gouverneur de la Banque d’Algérie. «Tout le monde sait qu’on est innocent, nous avions tous les justificatifs des sommes qui m’ont été versées à moi et à ma fille. A moi, parce que j’éditais une revue à laquelle le groupe Khalifa était abonné, et à ma fille, parce qu’il lui a été demandé de mettre sur pied des bureaux à Milan pour l’ouverture d’une ligne aérienne entre cette ville italienne et Alger», nous a-t-il dit.

Keramane regrette qu’on lui ait mis sur le dos une affaire qui l’a obligé à quitter son pays. «Je n’ai jamais pensé un jour quitter mon pays, je ne manquais de rien dans mon pays. Je l’ai quitté aujourd’hui malgré moi, je ne le pardonnerais jamais à ceux qui m’ont obligé à le faire», a-t-il lâché avec une grande amertume. L’ancien responsable dans de grandes institutions de l’Etat ne cache pas sa peine de vivre en France avec un renouvellement des papiers de séjour «au compte goutte». Il espère avoir les possibilités de prouver son innocence ainsi que celle des autres membres de sa famille, parce que, a-t-il souligné, «un jour ou l’autre, la vérité éclatera au grand jour».

G.O.

Une délégation de la junte guinéenne au Burkina

Posted on 11 novembre 2009 (0)

0Le médiateur des pourparlers inter-guinéens, le président bukinabè Blaise Compaoré s’est entretenu mardi avec une délégation de vingt-six membres de la junte militaire au pouvoir à Conakry conduite par le colonel Moussa Kéita.

Le ministre de la justice le colonel Cécé Lohalamou, le tout nouveau ministre de la communication à la présidence et au ministère de la défense nationale et conseiller spécial du président, Idrissa Chérif, ainsi que le ministre secrétaire général à la présidence Kélétigui Faro, le numéro 1 du département des télécommunication et des nouvelles technologies de l’information, le colonel Mathurin Bangoura, le patron du ministère de l’administration du territoire et des affaires politiques, et la conseillère politique du président Camara, Niépou Traoré ont également fait le déplacement.

« Nous avons exprimé au médiateur que le président Dadis Camara est disposé au dialogue afin de trouver une solution pratique pour une sortie de crise » a indiqué le colonel Keita à sa sortie d’audience. Le chef de l’Etat burkinabè, le président Blaise Compaoré a indiqué pour sa part que la délégation guinéenne aura l’occasion de finaliser le document sur les grandes questions de la transition, qui porte notamment sur la configuration de la nouvelle autorité de transition, le chronogramme des activités et les contours du gouvernements qui sera chargé de conduire les activités pratiques.