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Christina remporte la finale de Koh Lanta

Posted on 31 octobre 2009 (0)

christinaChristina a remporté vendredi la finale de Koh Lanta face à Patrick. Elle remporte la somme de 100.000 euros qu’elle compte « utiliser intelligemment ». L’émission ne lui a apporté « que de bonnes choses ». Elle a un nouveau travail  et « une histoire d’amour qui s’officialise ». Quant Myriam, est a été qualifiée d’office pour l’édition 2010 de «Koh-Lanta» 2010.

La finale de Koh-Lanta Palau présentée vendredi par Denis Brogniart a été remportée par Christina, selon la décision du jury de l’émission. L’émission a attiré 7.537.000 de téléspectateurs, ce qui correspond à 33.9% de parts de marché (PDM).  « J’ai gagné Koh Lanta et j’ai trouvé l’amour ! », a déclaré Christina à Closer, une interview qui pourrait avoir été réalisée avant la finale diffusée par TF1, ce qui laisserait supposer qu’il y a eu des fuites.

Myriam, la formatrice financière de 56 ans originaire de Montreuil peut remercier le ciel d’avoir droit à une seconde chance. Ayant quitté l’aventure de Koh-Lanta par abandon médical en août dernier, elle vient d’être qualifiée d’office pour la saison 10 de «Koh-Lanta».  Pour en savoir plus sur la finale de Koh-Lanta et la victoire de Christina, veuillez lire cet article.

Rwanda: Robert Ntaganda à la présidentielle de 2010

Posted on 29 octobre 2009 (0)

RwandaAu Rwanda, un tout jeune parti vient de présenter son candidat aux élections du 9 août 2010. Le Parti social Imberakuri a en effet désigné Robert Ntaganda comme représentant aux prochaines présidentielles. Monsieur Ntaganda est le président du PSI, un parti agrée par le gouvernement il y a de cela 3 mois.

Cet avocat de formation affirme qu’il n’y pas « une distribution équitable des richesses du pays » et promet d’y remédier s’il est porté à la tête de la nation. Il dénonce « un groupe de gens, qui sont d’ailleurs peu nombreux, qui s’accaparent toute la richesse du pays.» Le porte-étendardu Parti social Imberakuri déplore l’absence d’une classe moyenne au Rwanda et le fait que, selon lui, la majorité des rwandais sombrent dans la misère.

Robert Ntaganda promet de rétablir la démocratie au Rwanda où l’on aurait alors, dit-il, « un débat contradictoire. » Il revendique le droit, pour les politiciens, de critiquer les aspects du programme du gouvernement avec lesquels ils ne sont pas d’accord.

Travailleurs d’Air Afrique : 3,6 milliards pour solder le compte

Posted on 25 octobre 2009 (0)

0Le gouvernement a été interpellé à l’hémicycle, le 23 octobre 2009, par le député Armand M. Ouali sur la situation des travailleurs burkinabè de l’ancienne compagnie multinationale Air Afrique. Le ministre des Transports, Gilbert Noël Ouédraogo, lui a donné des éléments de réponse, qu’on peut résumer de la façon suivante : sur 237 agents burkinabè, 47 ont eu leurs droits réglés. Il reste 190 personnes à payer, dont les droits s’élèvent à 3,6 milliards FCFA.

Avant cette question orale, il y a eu une question d’actualité, relative à la situation des sinistrés du 1er septembre 2009. C’est Pascaline Tamini, ministre de l’Action sociale, qui a donné les informations sur ce sujet. Elle a évoqué les 3 étapes qui ont marqué la gestion de cette catastrophe : l’urgence et le sauvetage, l’assistance des populations ainsi que la réhabilitation et la reconstruction.

Une question orale relative, d’ailleurs à un éventuel « plan or-sec » sur ces inondations, devait être posée par le député Laurent Bado au minsitre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation(MATD), Clément P. Sawadogo. Le député ayant été absent et étant non inscrit, sa question n’a pas été posée ; « j’avais préparé ma réponse, mais le député Bado n’est pas venu », a dit, pour plaisanter, le ministre en aparté.

La seconde question orale(avec débats), posée par le député Armand Ouali, a eu trait à la situation des travailleurs burkinabè de l’ex-compagnie multinationale Air Afrique. On le devine, elle a porté sur les droits de tous ces agents qui ne savent plus quoi faire et dont certains sont tombés dans la résignation.

Gilbert Noël Ouédraogo, ministre des Transports, a brossé l’état des lieux de ces ex-agents : Air Afrique a été créée en vertu du Traité de Yaoundé le 28 mars 1961 par 11 Etats. Le 14 août 2001, à Brazzaville, les chefs d’Etats décidaient son dépôt de bilan sous l’égide de l’OHADA. Le 10 janvier 2002, le bilan de sa compagnie était déposé au tribunal de commerce d’Abidjan, et sa liquidation, prononcée le 25 avril 2002. Les priorités évoquées à l’époque étaient la création d’une nouvelle compagnie et le règlement de la dette sociale. Pour le second volet, objet de la présente question orale, le ministre a énuméré les obstacles juridiques (Etats signataires de l’OHADA, caractère multinationale d’Air Afrique…) et techniques (répartition géographique du patrimoine, non- maitrise totale des états financiers…).

Quid des travailleurs burkinabè ? En août 2002, 318 millions FCFA ont été prélevés sur le budget national pour payer les arriérés de salaires des travailleurs. En ce qui concerne les agents en poste au Faso et les 11 non-nationaux, la création de la Régie administrative chargée de l’assistance en escale (RACGAE) a permis leur redéploiement vers l’activité résiduelle. Pour ce qui est des 237 Burkinabè expatriés, en plus des 318 millions décaissés, en 2006, un second acompte, de 394 millions FCFA, a été pris sur les ressources de la RACGAE en leur faveur. Suivront une 3e tranche, de 400 millions en 2007, puis une 4e, de 322 briques en 2009, soit 1 434 millions FCFA, le tout sur les fonds RACGAE.

Au jour d’aujourd’hui, sur les 237 Burkinabè concernés, 47 ont déjà eu leurs comptes soldés. Il reste 190 personnes à payer, soit 3,600 milliards FCFA pour solde de tout compte si l’on peut parler ainsi. Car l’argent à encaisser ne pourra jamais remplacer ce qu’ils ont enduré sur le plan familial et sociétal ; bref le préjudice moral reste, lui, insolvable.

Dans tous les cas, des débats on retiendra que, par exemple, le gouvernement a tenté d’inscrire ce volet Air Afrique dans le budget 2009, mais, au regard des contraintes, s’est ravisé. Des députés tels Célestin Koussoubé estiment qu’il faut que le gouvernement inscrive cette question dans le budget et « sensibilise » les députés au problème, car il « ne faut pas lâcher les compatriotes comme cela et leur dire de se débrouiller… ». Là-dessus, après la réponse du ministre des Transports, le président de l’Assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré, dira que, si c’est le gouvernement qui propose le budget, c’est bien les députés qui le vote, et dans ce cas d’espèce, Exécutif et Législatif sont coresponsables.

Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana, l’Observateur

Ressortissants suisses détenus en Libye

Posted on 23 octobre 2009 (0)

KadafhiLe président de la Confédération suisse, Hans-Rudolf Merz, a critiqué une fois de plus la Libye, qui empêche deux hommes d’affaire suisses de quitter le pays depuis plus d’un an, au motif d’une infraction présumée des lois sur l’immigration.

Les deux Suisses avaient été arrêtés quatre jours après l’arrestation à Genève d’un fils de Moammar Gadhafi, Hannibal, et de son épouse. Ils étaient accusés d’avoir maltraité des domestiques.

Les autorités suisses ont abandonné par la suite les poursuites contre le couple. En août, M. Merz s’était rendu en Libye pour présenter des excuses au sujet de l’incident.

De son côté, la ministre suisse des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a dénoncé une violation du droit international.

Etats-Unis : Gates annoncel’envoi de renforts en Afghanistan

Posted on 20 octobre 2009 (0)

AfghanistanLe secrétaire américain à la Défense Robert Gates affirme que les Etats-Unis et leurs alliés doivent travailler de concert avec le gouvernement afghan qui sera issu de l’élection présidentielle controversée du 20 août 2009.

M. Gates s’exprimait hier soir, alors qu’il se dirigeait vers l’Asie, où il doit effectuer une tournée. Le secrétaire à la Défense a dit que résoudre les allégations de fraude sera un processus évolutif, et qu’il ne faudrait pas attendre, pour décider de l’envoi ou non de renforts en Afghanistan, qu’un nouveau gouvernement assume ses fonctions.

Ces commentaires contredisaient les déclarations du secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel, qui a affirmé dimanche que le président Barack Obama attendra de connaitre l’issue de l’élection présidentielle pour envoyer d’autres troupes en Afghanistan, ainsi que de voir si la prochaine administration au pouvoir à Kaboul sera en mesure de travailler de manière efficace avec les Etats-Unis.

La Commission des plaintes électorales (ECC), commission d’enquête sur les fraudes présumées commises lors de l’élection présidentielle en Afghanistan, a ordonné aux autorités d’invalider les résultats de 210 bureaux de vote dans le pays. Ce qui prive apparemment le président sortant Hamid Karzaï de la majorité nécessaire pour éviter un second tour.

L’ECC précise que la preuve a bien été faite que des fraudes ont entaché le scrutin dans ces bureaux. Elle cite en exemple des bulletins manquants et des ajouts de bulletins. Selon le groupe d’observateurs électoraux « Democracy International », le président Karzaï repasserait sous la barre des 50% nécessaires pour remporter l’élection au premier tour.

Afghanistan : un second tour risqué pour Hamid Karzaï

Posted on 20 octobre 2009 (0)

AfghanistanLe président afghan Hamid Karzaï devrait reconnaître aujourd’hui qu’il n’a pas remporté le premier tour de la présidentielle.

La Commission des plaintes électorales (ECC), commission d’enquête sur les fraudes présumées commises lors de l’élection présidentielle en Afghanistan, a ordonné aux autorités d’invalider les résultats de 210 bureaux de vote dans le pays. Ce qui prive apparemment le président sortant, Hamid Karzaï, de la majorité nécessaire pour éviter un second tour.

L’ECC précise que la preuve a bien été faite que des fraudes ont entaché le scrutin dans ces bureaux. Elle cite en exemple des bulletins manquants et des ajouts de bulletins. Selon le groupe d’observateurs électoraux « Democracy International », le président Karzaï repasserait sous la barre des 50% nécessaires pour remporter l’élection au premier tour.

Le président afghan Hamid Karzaï devrait reconnaitre ce mardi qu’il n’a pas remporté la majorité au premier tour de l’élection présidentielle du 20 août 2009. Lundi, la Commission des plaintes électorales (ECC) a décidé d’invalider près d’un tiers des bulletins de vote en faveur de M. Karzai, au motif de fraudes.

Le président afghan sortant fait l’objet de pressions croissantes pour rejoindre un gouvernement de coalition avec son principal rival, son ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, ou accepter la tenue d’un second tour.

On ignore l’option qu’il choisira, mais la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton s’est déclarée hier encouragé par l’évolution de la situation.

Gabon : un recomptage qui ne change rien

Posted on 14 octobre 2009 (0)

ali-bongoAu lendemain de l’élection présidentielle du 30 août au Gabon qui a vu la victoire du candidat du PDG, Ali Ondimba Bongo, ses concurrents n’ont pas hésité à crier à la fraude électorale.

Et comme on s’y attendait, des partisans de l’opposition sont entrés en action pour manifester leur mécontentement. C’est ce qui arrive généralement en Afrique quand on soupçonne le camp d’en face d’avoir usé de tous les moyens pour ne pas perdre. La violence s’est installée dans le pays et a fait craindre le pire. Quand la crise politique a connu une accalmie après des appels au calme de l’Union africaine, on a trouvé un autre mode pour faire baisser la tension : le recomptage des voix. Du jamais vu dans cette Afrique qui a sa propre démocratie.

Après deux semaines donc de recomptage, il n’y a pas eu de coup de théâtre. Ali Bongo sera le locataire du Palais du bord de mer qu’occupait Bongo père, décédé en juin dernier après 41 ans au pouvoir. C’est la Cour constitutionnelle qui a validé son élection avec 41,79% des voix à l’issue d’une heure de lecture. L’opposant historique, Pierre Mamboundou, est désormais deuxième du scrutin avec 25, 64% des voix et passe ainsi devant l’ex-ministre de l’Intérieur André Mba Obame crédité de 25, 22%. Doit-on parler de surprise après cette victoire de Bongo fils ? Assurément non, et il le savait lui-même dans son for intérieur. Il est resté stoïque dans ses appartements sans chercher à aller voir un marabout pour savoir si la Cour constitutionnelle dirait autre chose que la confirmation de son élection. Ce recomptage, qui ne change rien, a un peu fait oublier le Gabon sur la scène africaine.

Dans quelques jours, quand il aura fini de prêter serment, Ali Bongo sera-t-il dans la lignée des grands hommes d’Etat ? C’est ce qu’on attend non seulement du vainqueur de cette présidentielle, mais la question qu’on se pose aussi est de savoir s’il va ouvrir son gouvernement à d’autres sensibilités politiques. Les appétits ne manqueront certainement pas dans son camp, et il lui faudra une grande lucidité dans la conduite des affaires. En tout cas, on peut se féliciter du fait que la transition se soit bien passée, même si on n’oublie pas les morts de Port-Gentil.

En attendant de voir Ali Bongo à l’œuvre, l’opposition devra s’en prendre à elle-même de ne s’être pas unie pour affronter l’adversaire commun. En allant en rangs dispersés à ce scrutin à un tour, elle a grandement ouvert la voie du Palais présidentiel à Ali Bongo, qui ne demandait pas mieux. Les résultats de Mamboundou et Obame auraient nettement fait la différence et chassé le Parti démocratique gabonais (PDG) du pouvoir.

C’était le seul moyen d’obtenir le changement que des Gabonais réclament depuis longtemps, mais les ambitions des uns et des autres ont pris le pas sur la coalition. Voilà ce que ça coûte de s’obstiner à vouloir faire cavalier seul. Le changement viendra-t-il un jour ? Quand on sait que Bongo père a régné en maître sur ce pays avant de tirer sa révérence, il est possible que le fils verrouille davantage le système pour suivre les traces des autres dictateurs qui ne sont pas prêts à aller planter leurs choux.

Justin Daboné, l’Observateur

Une jeune femme séquestrée et violée pendant un mois

Posted on 09 octobre 2009 (0)

PoliceUne jeune femme a été séquestrée et violée pendant plus d’un mois Un homme d’une soixantaine d’années, soupçonné d’avoir enlevé et séquestré une femme de 24 ans pendant plus d’un mois à Rovon, (Isère), dans le département de l’Isère. Son ravisseur résumé est un retraité de 65 ans, qui a été interpellé et écroué à Grenoble, selon une source proche de l’enquête.

La radio RTL révèle qu’une jeune femme de 24 ans, mère de deux enfants, a été séquestrée pendant plus d’un mois par un retraité de 65 ans. Abiba était portée disparue depuis le 25 août 2009 et faisait l’objet depuis cette date d’un avis de recherche diffusé par les gendarmes. Le ravisseur présumé avait fait la connaissance de la jeune femme dans un restaurant où elle était serveuse. C’est ainsi qu’il a réussi à la faire monter dans sa voiture avant de l’emmener chez lui.

Son kidnappeur présumé a été arrêté par la brigade de gendarmerie de Saint-Marcellin et écroué à Grenoble. Le vieil homme de 65 ans nie les faits et dit être le « petit ami » de la jeune femme de 24 ans. Le 5 octobre dernier, Abiba a échappant à la vigilance de son kidnappeur qui était parti faire des courses, elle est parvenue à s’échapper et se serait ensuite présentée à la brigade de gendarmerie de Saint-Marcellin.

Ce fait divers a indigné les habitants du petit village d’Isère où la jeune femme a été séquestrée. Elle était attachée avec une corde la plupart du temps et elle a subi des viols et des violences sans que personne ne s’en aperçoive. La jeune femme a été hospitalisée.

Des analyses médicales sont actuellement en cours pour vérifier les déclarations de la jeune femme. Sans attendre les résultats des examens, la justice grenobloise a décidé d’une mise en examen du ravisseur qui serait incarcéré pour « enlèvement » et « séquestration ».

Controverse autour de la présidentielle en Afghanistan

Posted on 07 octobre 2009 (0)

AfghanistanDe source onusienne, on confirme qu’un document sur l’élection présidentielle controversée en Afghanistan était resté confidentiel. Il portait sur d’importantes irrégularités dans certaines provinces.

Le quotidien américain Washington Post a déclenché mercredi la controverse en affirmant que le chef de la mission de l’ONU à Kaboul, le Norvégien Kai Eide, avait gardé confidentiel un document montrant que dans plusieurs provinces remportées par le président afghan sortant, Hamid Karzaï, le nombre de bulletins enregistrés dépassait de plus de 100.000 le nombre de votants.

D’où les écarts criants entre les résultats annoncés par la Commission électorale indépendante (CEI) afghane, et les estimations sur la participation électorale.

Le porte-parole de l’ONU à Kaboul, Dan McNorton, a mis en garde contre des conclusions hâtives. « Il s’agit de données brutes mal étayées qui devraient être traitées comme telles », a-t-il expliqué.

Les irrégularités sont particulièrement frappantes dans les provinces méridionales, et dans l’Est de l’Afghanistan, où M. Karzaï a remporté des majorités écrasantes. Dans la région de Helmand notamment, où selon l’ONU, entre 5 000 et 38 000 personnes auraient voté le 20 août, la CEI aurait enregistré quelques 135 000 suffrages.

L’ONU aurait également réuni des preuves sur les fraudes commises en faveur du candidat d’opposition Abdullah Abdullah, mais elles ne seraient pas aussi vastes.

Les accusations de fraudes ont terni la légitimité de l’élection présidentielle. Selon des résultats officieux, M. Karzaï aurait remporté 54% des suffrages, mais s’il s’avère qu’il n’a pas obtenu la majorité, un second tour pourrait avoir lieu. Un ultime décompte des voix se poursuit, dont on pourrait connaître le résultat d’ici à la fin de la semaine prochaine.

La semaine dernière, l’ancien adjoint de Kai Eide, Peter Galbraith, a été démis de ses fonctions par le Secrétaire général de l’ONU, après qu’il eut accusé son supérieur d’avoir refusé de divulguer des informations concernant les fraudes commises surtout par les partisans de M. Karzaï. Des allégations rejetées par l’ONU.

Gabon : fin du recomptage des suffrages de la présidentielle

Posted on 05 octobre 2009 (0)

La Cour constitutionnelle du Gabon dit avoir terminé le recomptage des suffrages exprimés lors de l’élection présidentielle du 30 août, scrutin remporté par Ali Bongo Ondimba. Le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir était crédité de près de 42% de voix, contre environ 25% chacun à l’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame et l’opposant de longue date Pierre Mamboundou.

Le recomptage avait été demandé par 9 candidats, qui avaient accusé les responsables de la commission électorale de fraude massive.

L’opération a été conduite sur les résultats des plus de 2800 bureaux de vote, a fait savoir la présidente de la Cour, Marie-Madeleine Mborantsuo, qui n’en a pas publié les résultats.

ali-bongoCette dernière dit que la Cour se prononcera sur la validité du scrutin après examen des preuves des requérants à l’appui de leurs allégations de fraude. Les décisions de la Cour sont souveraines et ne peuvent faire l’objet d’aucunappel ou recours.

La plupart des observateurs estiment que la présidentielle gabonaise s’est déroulée dans de bonnes conditions malgré quelques irrégularités, comme la présence des forces de sécurité dans les bureaux de vote ou l’absence de scrutateurs de l’opposition dans certains bureaux de vote au lors du dépouillement du scrutin.

La violence postélectorale a fait trois morts dans le pays selon les autorités gabonaises, au moins quinze selon les groupes de défense des droits humains.