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Football : L’équipe algérienne au grand complet au Soudan

Posted on 16 novembre 2009 (0)

FIFALe président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, parle de guet-apens à la fin du match. «Ils ont voulu nous tuer», a-t-il lâché ! Grave. A la fin du match Egypte – Algérie, l’autobus transportant l’équipe nationale était resté bloqué au stade pendant plus de deux heures. L’escorte n’a pas été assurée. «Le véhicule ne pouvait pas quitter le stade, faute de sécurité», a précisé le président de la FAF.

«Heureusement que le délégué à la sécurité, dépêché par la FIFA au Caire, était à l’intérieur du bus. C’est lui qui a insisté auprès des services de sécurité égyptiens pour frayer un chemin au bus et rejoindre l’hôtel», a déploré le président de la FAF. Raouraoua a fait savoir que la FAF et le ministère de la Jeunesse et des Sports ont saisi la FIFA quant à cette «absence de sécurité». Pourtant, la Fédération internationale avait exigé des autorités égyptiennes d’assurer la sécurité de la délégation et des supporters algériens avant, durant et après le match, ce qui n’a pas été le cas. Raouraoua ne manque pas de remercier Dieu, «l’équipe nationale étant sortie indemne de ce traquenard bien planifié par les Egyptiens». Il a également rendu hommage aux joueurs qui se sont bien comportés et surpassés malgré tous qu’ils avaient subi. «En plus de la pression, il y avait trop d’intimidation et de provocation. La situation était insupportable. Nos joueurs se sont battus comme des lions», a-t-il encore commenté. Il a remercié aussi les supporters algériens qui ont accompagné l’équipe malgré le danger de mort auxquels ils étaient exposés. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux ont été agressés après le match et hier à l’aéroport du Caire. Selon des témoignages, les forces de sécurité égyptiennes se sont montrées passives devant ces agressions, ce qui va à l’encontre des mises en garde de la FIFA dont la partialité a été patente lors de ce triste épisode du feuilleton Egypte – Algérie.

«Au Soudan, on ne nous  accueillera pas avec des cailloux»

Le président de la Fédération a assuré que toutes les dispositions ont été prises à Khartoum quant au séjour de l’équipe nationale. «Je suis sûr qu’à Khartoum, nous serons bien accueillis et il n’y aura pas de cailloux ou autres projectiles qui seront lancés contre nous», a fait observer Raouaroua. Le président de la Fédération a rassuré que l’équipe bénéficiera de toutes les commodités pour bien préparer son rendez-vous contre les Egyptiens. A Khartoum, deux séances d’entraînement sont au programme des Verts et, à ce titre, Raouraoua estime que les joueurs auront le temps de s’acclimater.

Les joueurs blessés seront opérationnels Le match contre l’Egypte a quand même laissé des séquelles. Raouraoua a expliqué qu’avant cette rencontre, il y avait sept blessés au sein de l’effectif, lesquels ont pu être bien pris en charge grâce à des soins intensifs. Le président de la FAF a affirmé que les joueurs blessés seront opérationnels ce mercredi. Il s’agit de Halliche qui avait fait un match héroïque, Antar Yahia de même que Yebda qui sera remis.

Bénéficiant du soutien du président de la République en personne, la Fédération dispose de tous les moyens afin de permettre aux joueurs de se soigner pour être opérationnels le jour du match. C’est l’assurance qu’a voulu transmettre Raouraoua qui reste plus que jamais optimiste quant aux capacités de l’équipe nationale de se surpasser à Khartoum. L’équipe devrait être au grand complet le jour du match. Pour ce qui est de l’arbitre qui officiera le match d’appui, il sera choisi parmi les arbitres retenus pour le Mondial sud-africain. Le président de la FAF a soutenu que sur ce plan, la FIFA ne lésera pas la FAF.

Kamel Mohamed

Egypte-Algérie : La Coupe de notre monde

Posted on 15 novembre 2009 (0)

FIFAIl faut se l’avouer : il est presque plus important de vaincre l’Egypte que d’aller en Afrique du Sud. La raison ? L’Afrique du Sud c’est la Coupe du monde, le match d’hier était la coupe de notre monde, à nous et aux Egyptiens. A l’heure de ces lignes, le score était impossible à deviner, mais pour nous, l’Egypte avait déjà perdu. Perdu quoi ? Ce qui lui restait de son nassérisme culturel, réduite à mitrailler un bus au lieu de libérer le panarabisme de ses territoires imaginaires. Le nombrilisme égyptien était choquant pour nous les Algériens, mais aussi cette certitude qu’avait ce pays frère d’être le grand frère de tous les autres pays arabes, sans hésiter devant le lamentable et le ridicule. Un spectacle de délire médiatique qui montre cette extrémité de la désolation et de la vanité où peut mener le panarabisme lorsqu’il est vaincu partout et ne trouve plus d’autres ennemis que ses frères de lait.

Le néonassérisme déclenché par un simple match de foot montre que ce pays n’a pas encore réglé la question de son obésité historique : il se prend encore pour le centre de notre monde. D’où l’enjeu de ce match : c’est la coupe de « notre monde » à nous, un monde triste et horizontal où le leadership se joue en écrasant les autres au lieu de les mener à la victoire.

Les Algériens savent depuis longtemps ce qu’est un pays ennemi ; ce qu’il ne savent pas cependant, c’est quoi un « pays frère ». Comment définir cette expression, cette fraternité orale dont l’utopisme nous étouffe et dont la redondance nous fait grimacer par son hypocrisie ? C’est quoi être un pays frère ? Est-ce que cela se mange et nourrit son homme et son peuple ? Est-ce que cela s’exprime comme le doigts de la main ou en poussant Yussef dans le puits ? Est-ce que cela nous sert quelque part lorsqu’on se fait malmener en terres étrangères ? Presque pas.

Maintenant, si même avant le résultat du match, nous savons que l’Egypte a perdu quelque chose, l’autre question est « qu’avons-nous gagné nous ? ». Une première conclusion : il faut désormais qu’on soit fier d’être des Algériens et pas des produits dérivés du panarabisme décadent. Deux : ils peuvent nous concurrencer notre arabité ; mais si on accepte notre algérianité, celle-là personne ne peut nous la voler. Trois : nous avons une équipe, un drapeau et un peuple : il ne nous manque que l’indépendance vis-à-vis du panarabisme démodé et des colonisations internes. Quatre : désormais, nous n’avons plus à imiter l’Egypte, ni personne d’autre que les nôtres. Cinq : il faut demander à tous nos officiels de parler algérien et de ne pas baragouiner dans une langue classique, là où même les Egyptiens n’hésitent pas à parler égyptien tout en se déclarant d’un arabisme pur à plusieurs castes. Six : nous n’avons plus à avoir honte de nous-mêmes, de nos prénoms, de notre vraie langue nationale et de notre culture: nous ne sommes la photocopie de personne, ni d’aucune origine certifiée. Ce n’est peut-être qu’un match, mais il a suffi à démonter l’essentiel : nous pouvons être simplement algériens et l’être superbement et sans artifices importés.

Kamel Daoud

LA FIFA premier comptable

Posted on 15 novembre 2009 (0)

FIFAL’agression contre le bus transportant l’équipe nationale algérienne et son encadrement a été dûment constatée et confirmée par des représentants mandatés de la FIFA. Lesquels ont également témoigné que des passagers du bus, dont les joueurs Lemmouchia, Halliche et Saïfi, ont été blessés en précisant que leurs blessures ne sont pas superficielles.

Le code disciplinaire de la FIFA prévoit, en cas d’infraction grave, ce qui était manifestement le cas de l’incident du Caire, le déroulement de la rencontre sur terrain neutre et d’autres sanctions contre la partie reconnue responsable. Et la FIFA s’est contentée de demander à la Fédération égyptienne de football «des garanties officielles écrites pour qu’aucun incident ne se produise avant, pendant et après le match».

Nous ne prendrons pas le raccourci d’accuser la FIFA d’avoir mollement réagi à l’agression perpétrée contre l’équipe algérienne, sous influence de la Fédération égyptienne. Il est plus probable que ses responsables se sont laissés aller à minimiser la gravité de la situation créée par l’hystérie que la rencontre suscite. Le passage à l’acte contre la délégation algérienne en plein centre de la capitale égyptienne est pourtant la preuve que des «zinzins» sont déterminés à transformer la rencontre sportive en une occasion de «casser de l’Algérien».

Cet article étant rédigé avant le match, l’on ne peut se baser sur la manière dont il s’est déroulé. Dans tous les cas, nous persisterons à considérer que la FIFA a commis une faute en se limitant uniquement à demander à la FEF des «garanties écrites». Car ce faisant, c’est elle qui assumera au premier chef la responsabilité d’éventuels incidents qui se produiront malgré ces «garanties écrites».

En d’autres circonstances et pour des incidents moins graves que celui du caillassage du bus de notre équipe nationale, la FIFA de M. Blatter (le match Egypte-Zambie de 93 par exemple) s’est montrée moins timorée en faisant application avec rigueur de son code disciplinaire. La FIFA se serait honorée si elle avait contribué à faire baisser la tension dramatique qui entoure la rencontre du Caire. En la délocalisant par exemple en terrain neutre. Elle a pris le risque de faire confiance aux autorités égyptiennes. Lesquelles ont contribué insidieusement et par calcul politicien à enflammer et au-delà de toute limite le sentiment anti-algérien des supporters égyptiens.

Il y a dans les instances dirigeantes de la FIFA des membres et responsables qui ne seraient pas navrés que la rencontre Egypte-Algérie se solde par des affrontements fratricides. L’arabophobie dans ces sphères et dans d’autres n’est pas qu’une vue de l’esprit. Elle existe et ceux qui en sont atteints se délecteront de l’éventuel lamentable spectacle d’une «lutte à mort», au vrai sens du terme, entre frères arabes. Alors, quelques Algériens blessés par agression avant le match n’est pas pour eux une raison irrécusable d’empêcher le spectacle d’aller au terme qu’ils voudraient le voir atteindre.

Kharroubi Habib

L’émir de Médine a suppléé aux défaillances saoudo-algériennes

Posted on 15 novembre 2009 (0)

217 pèlerins algériens qui étaient «suspendus» dans leur bus en raison d’une défaillance des opérateurs saoudiens concernés ont été hébergés sur décision de l’émir Abdelaziz Ben Madjid, émir de Médine, dans des hôtels cinq étoiles.

Selon l’agence de presse saoudienne SPA, l’émir a ordonné que les pèlerins soient hébergés dans de grands hôtels et que l’on veille à leur repos jusqu’à ce qu’on leur trouve un hébergement convenable. Selon l’agence, les pèlerins algériens se sont retrouvés coincés pendant plus de cinq heures dans le bus qui les a amenés de l’aéroport de Djeddah à Médine. L’émir de Médine a ordonné que les opérateurs défaillants qui sont à l’origine de ce problème soient sanctionnés. Il semble que les pèlerins algériens en question soient de Tlemcen.

Des informations ont fait en effet état des mésaventures d’un groupe de 250 pèlerins partis mardi dernier de l’aéroport Messali Hadj vers les Lieux saints en Arabie Saoudite. Le groupe s’est plaint d’être littéralement abandonné et d’être resté sans contact avec la mission algérienne pour le pèlerinage. Après avoir pratiquement passé la nuit dehors à Djeddah, ces pèlerins ont été dirigés vers Médine. Ils n’étaient pas au bout de leurs peines. Ils sont restés bloqués à l’entrée de la ville sainte en raison de l’absence d’hébergement. Là également les pèlerins algériens se sont retrouvés avec des représentants algériens aux abonnés absents.

Selon le pèlerin Bouchenafa Mustapha, pharmacien à Bensekrane, cité par notre confrère El-Khabar, «les autorités saoudiennes se sont étonnées du comportement de la mission algérienne qui a laissé des centaines de pèlerins passer la nuit à la belle étoile». L’émir de Médine a donc décidé de suppléer, généreusement, à la défaillance des hébergeurs saoudiens et aussi de la mission algérienne.


M. S.

Une adolescente meurt dans un accident de bus en Espagne

Posted on 19 octobre 2009 (0)

police espagneUne adolescente est décédée lundi dans un accident de bus qui s’est produit sur une autoroute dans le nord de l’Espagne. Le véhicule accidenté transportait 59 adolescents néerlandais âgés de 15 à 16 ans, a indiqué un responsable de la police catalane.

La police régionale de Catalogne a initialement annoncé que le bus transportait 60 personnes. Selon les dernières nouvelles, il y avait 59 jeunes dans le véhicule quand il s’est retourné sur une autoroute de la province de Gérone, dans le nord-est de l’Espagne en Catalogne, à la frontière franco-espagnole.

Le bilan provisoire est d’un mort et 24 blessés parmi les jeunes Néerlandais qui occupaient la véhicule accidenté, a précisé le ministère régional de l’Intérieur. Les causes exactes de l’accident n’ont pas encore été établies.

Sept morts dans un accident de bus

Posted on 10 octobre 2009 (0)

carSept morts et 27 blessés. Tel est le lourd bilan enregistré hier matin au niveau de la localité de Souk El-Had à 12 km à l’Est du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès. Un bus de marque «Mercedes» immatriculé dans la wilaya de Béjaïa et assurant la desserte Batna-Alger, s’est renversé vers 3h20 du matin, selon le chef de brigade de la gendarmerie nationale de Souk El-Had.

Le voyage Batna-Alger s’est terminé dans un ravin sur l’Oued Titouna longeant la RN 5 car arrivant. Le bus a d’abord percuté les glissières de sécurité pour finir sa course folle contre un eucalyptus avant de se renverser au fond d’un ravin. Aussitôt les éléments de la gendarmerie nationale accompagnés de la protection civile ont entamé les premières évacuations d’urgence vers notamment les hôpitaux les plus proches à savoir Thénia et Bordj Menaïel. Cette prompte intervention des secours a permis de sauver des vies puisque certains voyageurs étaient coincés sous les amas de ferraille du bus.

Selon l’enquête de la gendarmerie nationale, la «négligence» et la «vitesse» seraient les causes principales à l’origine de l’accident survenu. «Des blessés, passagers du bus accidenté, ont affirmé que le chauffeur aurait été arrêté à un barrage de contrôle de la gendarmerie dans la région de Timizar, à l’entrée de la commune de Beni Amrane, pour lui demander de ralentir et de diminuer la vitesse», a indiqué la source de la gendarmerie. Une mère de famille nous a déclaré «je n’ai cessé de prier durant tout le trajet, moi qui avait l’habitude de rejoindre Alger en moyenne 2 fois par mois». Pour sa part, le chauffeur du bus, également blessé, a incriminé «un véhicule qui aurait heurté violemment son bus par derrière, qui a dévié de sa route avant de percuter un arbre et se renverser dans un ravin», selon son récit des faits, relevé par les éléments de la gendarmerie.

Dès que la nouvelle a fait le tour de la commune de Souk El-Had, des dizaines de personnes se sont présentées à l’hôpital de Thénia pour faire don de leur sang, l’élan de solidarité ne s’est pas arrêté à ce geste uniquement puisque les personnes blessées valides ont reçu l’aide psychologique des citoyens qui se sont déplacés au niveau des urgences. Vers les coups de 11 heures déjà les premiers véhicules immatriculés à Batna commencent à affluer vers l’hôpital pour s’enquérir de l’état de santé de leurs proches. Selon le directeur de la santé publique à Boumerdès (DSP), le Dr Namani Mohamed, toutes les dispositions médicales ont été prises pour une meilleure prise en charge des blessés. Les dépouilles des sept victimes seront transférées vers leur wilaya de Batna par les ambulances de la protection civile et de l’hôpital de Thenia et ceci suite à l’intervention du wali de Boumerdès qui s’est déplacé dès l’annonce de la tragique nouvelle sur les lieux de l’accident.

Il faut noter enfin que l’axe routier Boudouaou-Thenia reste l’un des plus meurtriers sur le territoire national. Cet axe qui reçoit le passage de plus de 50.000 véhicules jour constitue l’un des points noirs, selon les différents rapports de la gendarmerie nationale de Boumerdès.

Pour rappel, au début du mois, une collision entre deux bus survenue à la sortie de la ville de Chahbounia, dans la wilaya de Médéa, avait fait douze morts et 64 blessés. Les deux accidents se sont produits aux premières heures de la journée (3-4h du matin).

64 personnes ont trouvé la mort et 875 ont été blessées dans 429 accidents de la circulation survenus au niveau national durant la période allant du 30 septembre dernier au 6 octobre, selon un bilan de la gendarmerie nationale. Par wilaya, le bilan de la gendarmerie précise que la wilaya de Sétif occupe la première position avec 28 accidents suivie de Batna (21 accidents), Mila (20 accidents) et Chlef et Mascara (17 accidents chacune). Ces accidents sont essentiellement dus à la perte du contrôle du véhicule, l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, l’insouciance des piétons, le non-respect de la distance de sécurité et le non-respect de la priorité.

O. M. & K. R.

Six blessés dans deux collisions en Algérie

Posted on 01 septembre 2009 (0)

Six personnes ont été blessées, avant-hier, dans deux accidents de la circulation. Le premier drame est survenu sur la route nationale n°02 reliant les wilayas d’Oran et de Aïn Témouchent, au niveau de la localité de Brédéah.

L’accident s’est produit suite à une collision entre un camion de marque Sonacome et un bus Isuzu. Bilan, trois blessés. Les victimes ont été évacuées vers la polyclinique de la commune de Boutlélis où elles ont reçu les soins nécessaires.

Trois autres personnes ont été blessées dans un autre accident de la route. Ce dernier s’est produit à l’entrée de la commune de Gdyel. Deux véhicules de marque Peugeot 206 et Toyota se sont télescopés.

Ainsi et malgré l’arsenal juridique et répressif mis en place pour éviter le terrorisme routier, réactualisé récemment, l’hécatombe continue sur les routes. La semaine écoulée, quatre personnes sont mortes et une dizaines ont été blessées dans plusieurs accidents. La plupart des accidents se sont produits peu avant la rupture du jeûne, au moment où chacun est pressé de rentrer chez lui, baissant la vigilance et sans se soucier parfois des risques encourus par lui et par ceux qui empruntent la même route. Le facteur humain (conducteur et piéton) est à l’origine de la majorité des accidents de la route. Les automobilistes sont mis devant leur responsabilités lorsqu’il s’agit «d’une conduite en état de fatigue», « en état d’ivresse » et «en excès de vitesse».

D’autre part, selon une étude du Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR), neuf fois sur dix, le facteur humain a été la cause des accidents de la circulation survenus en Algérie, soit un taux de 90%. Le CNPSR soutient que «la prévention routière demeure primordiale». Les spécialistes de la prévention et de la sécurité routière conviennent sur le fait que la conduite réclame de «plus en plus d’attention avec l’augmentation des voitures sur les routes et le stress qu’elle occasionne ».

Oran occupe la deuxième place sur la liste des wilayas qui enregistrent le plus grand nombre d’accidents.

J. Boukraâ