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Jusqu’à 20 millions de remise, une tombola

Posted on 10 octobre 2009 (0)

carsLes concessionnaires automobiles sortent le grand jeu pour séduire un maximum des clients potentiels à l’occasion du Salon international de l’automobile, ouvert depuis une semaine. Des remises pouvant atteindre jusqu’à 20 millions de centimes sont proposées durant ce rendez-vous dédié à l’automobile.

L’objectif bien évidemment est d’attirer «l’attention» sur une marque ou un modèle dans l’espoir de vendre, sachant que les ventes on chuté de quelque 30%, selon l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A), et ce suite aux mesures décidées dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009.

Pour la première fois depuis le lancement du salon de l’automobile dans notre pays, les organisateurs ont «rallongé» l’événement de trois jours, alors que dans le passé, notamment l’année dernière, le salon ne durait qu’une semaine.

«Ce n’est plus un salon mais une foire», nous a déclaré hier un économiste spécialisé dans le secteur automobile. Notre interlocuteur, rencontré au pavillon central, soutient qu’un salon ne devrait pas dépasser les 5 jours, «le temps de présenter les produits et les nouveautés».

Mais comme cette 13e édition intervient dans des conditions particulières – du moins, c’est ce qui est mis en exergue par les professionnels du secteur -, les concessionnaires, estime l’économiste, veulent compenser «un déficit supposé» dont l’impact ne sera connu que durant les prochains mois. Notre interlocuteur pense qu’après la suppression du crédit à la consommation, «nous ne sommes plus dans un marché au potentiel insoupçonnable», et aujourd’hui la donne a changé. Il va falloir lutter pour préserver ses parts de marché. Selon notre interlocuteur, une marque qui pourra préserver ses parts de marché le fera inévitablement au détriment d’une autre marque, voire de plusieurs modèles.

«L’accès au client deviendra de plus en plus cher pour le concessionnaire automobile, qui devra penser à mettre sur pied d’autres stratégies pour maintenir ses ventes», conclut notre source.

En tous les cas, les Algériens, malgré la suppression du crédit à la consommation qui a constitué, faut-il le souligner, le chemin le plus court pour acquérir un véhicule neuf, ne semblent pas renoncer à acquérir le fameux véhicule. Ils sont des milliers depuis une semaine à prendre d’assaut le salon, où règne une ambiance de fête. Et malheureusement aussi de frustration.

Les stands ne désemplissent pas à longueur de journée, même si la majorité des visiteurs viennent juste pour voir les derniers «bolides», à l’image de la 3008 de Peugeot, la GTR de Nissan, la BMW série 5 Gran Turismo, la dernière Polo de Volkswagen, l’Audi A5 et A6 ou encore la nouvelle CEED de KIA Motors.

Cette année, les concessionnaires ont énormément misé sur l’esthétique. Les «vitrines commerciales» et le design qui s’offrent à vous au niveau des stands n’ont rien à envier à ceux que l’on voit à travers les salons organisés en Europe et aux Etats-Unis. Le constructeur Peugeot a même fait appel à des trapézistes ramenés d’outre-mer pour attirer le plus de visiteurs autour de son stand situé au pavillon central.

Certains concessionnaires, quant à eux, ont opté pour la Tombola. Ainsi Mitsubishi propose d’offrir une voiture à tous ceux qui auront acheté un véhicule de la marque. Le tirage au sort devrait avoir lieu la veille de la clôture du salon. Sovac, le représentant des marques Volkswagen, Audi, Seat et Skoda, a engagé pour sa part des hôtesses que l’on dit ramenées de pays scandinaves et qui vous accompagnent, vous renseignent et vous présentent les véhicules exposés. Cette année donc, les concessionnaires ont multiplié les initiatives de charme pour séduire de nouveaux clients.

Apres la foire internationale d’Alger (FIA), le salon de l’automobile constitue incontestablement l’attraction de l’année. Les Algériens viennent tous les jours des quatre coins du pays admirer les véhicules exposées dans le salon, même si la majorité repartiront déçus parce qu’ils ne pourront jamais se mettre au volant de certains véhicules.

Z. Mehdaoui

A grade égal : tâches égales, salaire inégal !

Posted on 25 septembre 2009 (0)

Depuis la promulgation de l’ordonnance portant statut général de la fonction publique en juillet 2006 (et tous les espoirs suscités en son temps), les enseignants-chercheurs ainsi que leurs collègues chercheurs hospitalo-universitaires et chercheurs permanents n’ont eu aucune autre alternative que de ronger leur frein en attendant le régime indemnitaire qui n’a pas encore pointé son nez malgré les « assurances » des pouvoirs publics.

Tantôt c’est vers la fin de la promulgation de tous les statuts particuliers, tantôt c’est à chaque secteur de discuter les indemnités de ses fonctionnaires, une fois que leur statut particulier soit décrété. Dans un premier temps, on a évoqué le mois de juillet 2009. Mais comme en Algérie l’été est la saison du profond coma politico-social, c’est vers ce mois de septembre 2009 que les regards se sont tournés. Accrochés au moindre chuchotement ou à la plus petite rumeur suintant des journaux, de la radio ou de la télévision, les enseignants-chercheurs suivent ce feuilleton avec un grand intérêt dont le nombre d’épisodes semble incommensurable.

Cette rentrée 2009/2010 constitue donc une fois de plus une indéniable désillusion pour les enseignants chercheurs qui ont trop espéré depuis les multiples promesses, surtout après l’inattendue grille des salaires de septembre 2007. Ils sont lassés par tant d’attente et laminés par une inflation galopante.

Les responsables du secteur en particulier et les pouvoirs publics en général n’ont-ils pas annoncé, à maintes circonstances, que le problème des salaires des enseignants-chercheurs allait être définitivement réglé afin qu’ils puissent consacrer leur énergie aux défis qui les attendent ? Maintenant que les échéances arrivent à terme, il semble que plus personne ne se rappelle ces engagements et que l’amnésie règne dans les arcanes de la république.

LA DÉVALUATION DE L’ENSEIGNANT CHERCHEUR DÉCRÉTÉE

commerceAu moment où l’on s’attendait à se mettre quelque chose sous la dent à propos du régime indemnitaire, voilà que le site Internet du journal officiel a mis en ligne, en ce jeudi 17 septembre 2009 et 27ème jour du mois de Ramadhan 1430, le décret exécutif n° 09-272 du 30 août 2009 modifiant et complétant le décret n° 86-276 du 11 novembre 1986 fixant les conditions de recrutement des personnels étrangers dans les services de l’État, des collectivités locales, établissements, organismes et entreprises publics.

Exactement, c’est comme l’année dernière qui nous fait évoquer non sans soupirs le 1er anniversaire du jour béni des parlementaires suite à la nuit de leur destin.

La spécificité de l’amendement dudit décret concerne les enseignants-chercheurs et notamment leurs collègues hospitalo-universitaires avec le nouvel article 2 qui est libellé de la sorte: « L’article 8 bis du décret n° 86-276 du 11 novembre 1986, modifié et complété, susvisé, est modifié, complété et rédigé comme suit : les personnels étrangers recrutés pour exercer les fonctions de professeur hospitalo-universitaire, professeur, maître de conférences hospitalo-universitaire classe «A», maître de conférences classe «A», maître de conférences hospitalo-universitaire classe «B» et maître de conférences classe «B» au sein des établissements l’enseignement supérieur perçoivent le traitement de base de leurs homologues algériens. Le traitement de base déterminé ci-dessus est affecté d’un coefficient correcteur compris entre 2 et 4,1. Le reste sans changement ».

Notons que dans la version officielle en langue nationale, le mot « affecté » signifie « multiplié ». Pour rappel, mentionnons qu’en 1986 le coefficient correcteur était compris entre 1,1 et 4 pour l’ensemble des travailleurs étrangers jusqu’en octobre 2004 où il a bondi entre 8 et 11 pour les enseignants universitaires afin d’encourager les étrangers à venir enseigner dans nos établissements universitaires. En plus, l’arrêté interministériel du 9 janvier 2005 a encore corrigé ce coefficient pour le hausser à 10 ou 11 fois le salaire de base !

Par ailleurs, le coefficient multiplicateur risque encore d’augmenter si l’on tient compte de l’indemnité d’expérience professionnelle et des primes qui sont, en général, toutes calculées en fonction du salaire de base.

En attendant l’arrêté interministériel qui va détailler le dernier décret paru, le salaire de base pourra atteindre la somme de 273060,00 DA (vingt-sept millions trois mille soixante centimes algériens en brut) pour l’équivalent de notre professeur sans oublier le reste ! Ainsi, le traitement de base d’un maître de conférences de classe B « étranger » peut aisément dépasser le triple de celui de notre malheureux cher professeur !

L’HISTOIRE DE L’ANNONCE CANADIENNE DE 2004

On se rappelle toujours de cette offre d’emploi pour les années 2004/2005 et 2005/2006 du ministère de l’enseignement supérieur Algérienne destinée aux enseignants exerçant au Canada. C’était le bureau des relations internationales de l’école polytechnique de Montréal qui avait diffusé l’annonce émise par le consulat général d’Algérie à Montréal, via l’ambassade d’Algérie à Ottawa. Cette alléchante annonce avait défrayé la chronique au sein du milieu universitaire Algérien. L’enseignant embauché avait droit à une prise en charge totale : billet d’avion pour lui, son conjoint et de deux de ses enfants et la mise à sa disposition d’un logement meublé.

En plus d’un salaire net de 60.000 da, l’enseignant coopérant se verrait octroyer un supplément transférable allant de 900 à 1100 dollars canadiens. Il bénéficierait, en outre, d’un congé annuel et d’un rapatriement en cas de difficultés de santé ou autres.

Comme le signale cette affiche, il y a lieu de souligner que l’enseignement devrait être dispensé en français et ou en arabe pour les enseignants maîtrisant la langue officielle du pays. Une telle annonce ne pouvait autrement s’adresser qu’à nos universitaires expatriés au Canada mais seul Dieu sait s’ils sont revenus au galop ou se sont retenus : il n’y malheureusement aucun chiffre sur le sujet mais la réalité visible du terrain l’a bien décelée. Rappelons seulement, qu’à l’époque, le salaire d’un enseignant algérien au grade de professeur à l’échelon intermédiaire ne dépassait guère les 50000 da.

Il est important de souligner ici que les enseignants-chercheurs ne sont absolument pas contre la venue des compétences étrangères. Bien au contraire, l’université algérienne doit s’ouvrir sur le monde extérieur afin d’éviter l’isolement scientifique et le repli sur soi. Personnellement, je me réjouis que les salaires proposés soient aux normes maroco-tunisiennes. Mais là où le bât blesse, c’est que les enseignants-chercheurs algériens ne peuvent même pas rêver de ces payes malgré des compétences semblables et des obligations similaires.

Les fortes disparités entre les rémunérations des enseignants locaux et coopérants risquent de porter atteinte au respect et à la dignité de l’enseignant local. Une humiliation de plus. A titre d’exemple, regardons la situation qui prévaut dans l’équipe nationale de football. Les joueurs sont tous traités de la même façon par le pays. En effet, les joueurs expatriés et leurs camarades locaux perçoivent, au centime près, les mêmes primes et indemnités. Cela est aussi vrai pour ceux qui n’ont jamais évolué sur le terrain. Imaginez ce que cela provoquerait comme zizanie et malaise si jamais les instances du sport avaient opté pour la différence de traitement. L’équipe en serait sans aucun doute décimée.

En tous les cas, elle n’aurait jamais fait un tel parcours. Notons que le décret n° 86-276 du 11 novembre 1986, dans son article 2, révèle que les travailleurs étrangers doivent justifier des conditions de recrutement au moins égales à celles offertes aux homologues algériens occupant les mêmes emplois ou postes de travail et doivent avoir une expérience de travail d’au moins 4 ans. Ces conditions sont déterminées par les statuts particuliers compte tenu des titres universitaires et professionnels détenus par les intéressés, ainsi que les travaux qu’ils auraient réalisés dans leurs spécialités.

Remarquons, au passage, que comme l’expérience minimale exigée n’est pas énorme, ce ne sont donc pas du tout les grandes sommités qu’on cherche à attirer.

LE PARADOXE DES JUMEAUX

Pour parler concrètement, prenons le cas de 2 jumeaux. Après avoir fait leurs études ensemble au pays, partent à l’étranger pour poursuivre leurs études dans la même université. Après avoir obtenu des diplômes similaires de doctorat, les frères siamois se sont ensuite séparés. Le premier est rentré au pays muni de son passeport vert et recruté dans un établissement universitaire local en tant que Maître de Conférences « A », après avoir honoré ses obligations du service national. Je ne vous raconterais pas les années de galère et les déboires qu’il a endurés pour obtenir un logement social dans un quartier populaire à cause de la crise aiguë dans le domaine. Quant au second, il est resté dans le pays formateur et a été engagé avec un grade équivalent au premier et possède dorénavant l’avantage de la double nationalité. Ce dernier peut donc, s’il le souhaite, être recruté au pays avec son passeport étranger.

À ce titre, il bénéficiera de la multiplication de son salaire et logé à bonne enseigne, contrairement à son homologue possédant la nationalité algérienne : un vrai dilemme et un casse-tête juridico-politico-administratif très complexe à résoudre.

La problématique reste la même si on remplace le deuxième enseignant par un Canadien de souche car le patriotisme de l’enseignant local en prendrait un sacré coup.

Il est dévalué par son pays et de surcroît dans son propre pays. Les complexes d’infériorité et de supériorité seraient ainsi nourris en permanence.

VALORISER AU LIEU DE DÉVALORISER

Il va sans dire qu’un nombre considérable d’enseignants-chercheurs locaux vont se sentir mal à l’aise et diminués devant leurs homologues recrutés en qualité d’étrangers. Pour remédier à ce dilemme inconcevable, les décideurs auraient dû revaloriser les salaires des locaux à leur juste valeur et indexer ceux des coopérants étrangers sur ces salaires. De la sorte, ils en finiraient une fois pour toute avec cette politique de deux poids, deux mesures au détriment de l’Algérien et du pays. Les nôtres se hâtent d’attribuer les normes internationales aux étrangers mais non à leurs propres compatriotes ! Pouvez-vous imaginer une telle situation dans un pays européen ? Une telle affaire aurait ébranlé la scène politique de ce pays et les médias s’en seraient donné à coeur joie. En procédant ainsi, les autorités algériennes sont tacitement en train de dévaloriser toute la formation universitaire. En plus, ils mettent également en doute toutes les compétences locales qui ont été marginalisées à cause justement de ces mesures injustes et inacceptables. Comble de cette ambiguïté, le décret a été publié suite au rapport du ministère de tutelle comme l’indique précisément le texte. C’est ce qu’on appelle en japonais se faire hara-kiri.

UN RÉGIME INDEMNITAIRE SALVATEUR ?

Enfin, le décret présidentiel n°07-304 du 29 septembre 2007 fixant la grille indiciaire des traitements et le régime de rémunération des fonctionnaires est cité en avenant du décret d’août 2009. Cependant, à la place de « régime de rémunération des fonctionnaires », les rédacteurs du décret l’ont remplacé par « régime indemnitaire des fonctionnaires ». S’agit-il d’une erreur de transcription ou d’une promulgation prémonitoire des indemnités ? Attendons les prochaines péripéties du feuilleton pour mieux voir.

Mohammed Beghdad, Enseignant à l’université de Mostaganem et syndicaliste du CNES

Une escroquerie de six milliards en Algérie

Posted on 16 septembre 2009 (0)

Les éléments de la 4ème sûreté urbaine ont mis la main sur deux personnes impliquées dans une affaire d’escroquerie. Il s’agit des nommés A.H et H.R, âgés respectivement de 33 et 22 ans, qui avaient escroqué le nommé B.N d’une somme de 6 milliards de centimes.

L’affaire s’est déclenchée le 31 août dernier, suite à une plainte déposée par la victime, B.N, qui active dans le secteur de la vente des viandes surgelées, avait déclaré qu’il a été contacté par le nommé H.R (qui travaillait auparavant chez lui) et lui a proposé de lui fournir de la viande auprès d’un grand importateur établi à Alger qu’il connaissait par le biais du nommé A.H. Une fois l’accord conclu, la victime a commencé à verser des sommes importantes à H.R.

En trois mois, soit depuis le mois de juin, B.N a versé au mis en cause six milliards de centimes sans rien recevoir en contrepartie et, à chaque fois qu’il réclamait sa marchandises, H.R lui trouvait des prétextes. Ayant constaté que la situation financière des mis en cause s’était nettement améliorée et qu’ils avait acquis plusieurs voitures, B.N a commencé à douter d’eux.

L’enquête a dévoilé que les deux escrocs travaillaient avec l’argent de la victime pour leur propre compte. Ils ramenaient effectivement de la viande d’Alger et la commercialisaient à Oran. A.H et H.R ont été arrêtés le 8 septembre à Haï Akid Lotfi. Présentés devant le parquet pour escroquerie, H.R a été placé sous mandat de dépôt et A.H sous contrôle judiciaire.
J.B.

Marché de voiture : l’occasion qui vaut son pesant d’or

Posted on 06 septembre 2009 (0)

Les prix des véhicules au niveau du marché de voitures d’occasion de Hamma Bouziane, localité située à quelques encablures de la ville de Constantine, affichaient jeudi dernier une hausse d’environ deux à quatre millions de centimes l’unité, par rapport aux marchés précédents, et ce de l’avis de nombreux acheteurs.

Ces derniers se plaignaient, en outre, que ce jour là, «probablement à cause du Ramadan, et contrairement à son habitude, le marché de voitures d’occasion n’offrait pas la grande variété de marques, dont il était coutumier».

«Le choix des marques de voitures n’est pas grand, puisque seules sont exposées à la vente les françaises avec les marques Renault, Peugeot etc, les asiatiques avec Huyndaï, Daewoo et Maruti ainsi que quelques allemandes avec Volkswagen, BMW», selon un des acheteurs apparemment déçu.

En vérité, les marques françaises étaient présentes en force, particulièrement les modèles « Mégane » dont l’une datant de 2005 était proposée à 63 millions de centimes, alors qu’une autre plus vieille (2001) affichait le prix de 47 millions, contre une Safrane série 2002 offerte à 50 millions et une Laguna de 1999 l’était à 40 millions. Toujours dans les voitures de l’hexagone, on peut citer une Peugeot 306 de l’année 2003 à 56 millions, et une Citroën Xsara série 2000 à 47 millions.

Pour les allemandes, on cite une Volkswagen modèle « Polo » de l’année 2000 à 45,5 millions, contre une autre de la même marque et plus ancienne, de l’année 1996, n’ayant à son compteur que 120.000 km et en bon état, qui fait 52 millions. Juste à côté, une Mercedes de 1999 offerte à 53 millions, alors qu’une BMW de 1988 l’est à 35 millions et une Audi de la même année 88 à 28 millions.

Alors que les asiatiques, réputées les moins chères des marchés, le confirment en quelque sorte et ce, par l’offre d’une Maruti 2004 à 40 millions et une Daewoo Cielo de l’année 2000 à 35 millions. La marque Hyundaï est présente à travers une Accent 2005 à 65 millions et une Atos de la même année 2005 à 61 millions.

Enfin, une Chevrolet 2006 est affichée à 73 millions et une autre de 2005 l’est à 61 millions.

Si, pour les vendeurs questionnés sur le niveau des prix, la plupart considèrent qu’ils n’ont pas «beaucoup» bougé depuis des mois, ce n’est pas le cas des acheteurs qui estiment que depuis la décision du gouvernement signifiant aux banques (publiques et privées) de ne plus accorder de crédits automobiles s’est déjà traduite, pour ce qui concerne les voitures d’occasion, par des augmentations qui, si elles ne sont pas encore très importantes, risquent de proprement «s’envoler» dans les semaines à venir.

A. El Abci

Insuffisance rénale : Le calvaire des patients algériens

Posted on 03 septembre 2009 (0)

C’est un vrai cri de détresse lancé hier par le président de l’Association des insuffisants rénaux de la wilaya d’Oran, Khadari Abderrahmane, face aux conditions de vie inhumaines de ces malades chroniques à Oran. Pour notre interlocuteur, la situation des insuffisants rénaux ne cesse de se détériorer depuis le transfert du service de néphrologie au nouvel établissement hospitalier (EHU) en raison de la suspension des hospitalisations.

« Les malades souffrant d’une insuffisance rénale aiguë (IRA) étaient admis auparavant dans le service de néphrologie du CHU d’Oran. Malheureusement, avec le transfert du service vers l’EHU, les malades ne sont plus hospitalisés. Conséquence : de nombreux patients ont vu leur maladie s’aggraver pour devenir des insuffisants rénaux chroniques en stade terminal, c’est-à-dire dialysés », regrette notre interlocuteur. Il précise qu’une hospitalisation, même de court séjour, des IRA permettait aux patients d’éviter d’éventuelles complications.

Autre problème soulevé par le président de l’association : les jours d’ouverture du service de néphrologie. «Le service ferme trois jours, du jeudi à 16 h au dimanche matin, soit quatre jours ouvrables par semaine. Durant ce week-end prolongé, les patients d’Oran et des autres wilayas de la région sont livrés à leur sort», déplore-t-il encore. «Le comble de souffrance pour ces malades est que les opérations de plantation de fistules et de prothèses, nécessaires pour les séances de dialyse, ne sont plus prises en charge par le service de chirurgie vasculaire. Les patients sont orientés vers des cliniques privées où ils doivent payer le prix fort, une opération de plantation de fistule coûtant 2,5 millions de centimes et celle de prothèse 8 millions de centimes», ajoute, non sans désarroi, notre interlocuteur.

Il existe 650 insuffisants rénaux chroniques à Oran, un nombre susceptible d’augmenter vu les conditions de prise en charge. A noter que la Fédération nationale des insuffisants rénaux (FNIR) est montée au créneau, au début de cette semaine, pour dénoncer une situation intolérable vécue par les malades. Selon la FNIR, «certains gérants de centres privés d’hémodialyse profitent du mois sacré de ramadhan pour réduire le temps réglementaire de dialyse, alors que la norme est de quatre heures, et ce afin de permettre à leurs personnels de quitter plus tôt leur lieu de travai».

Algérie : Le mystère de l’attaque du train s’éclaircit

Posted on 02 septembre 2009 (0)

Six individus, tous repris de justice, ont été arrêtés par les éléments de la police judiciaire et 60 autres ont été interpellés dans le cadre de l’enquête menée à la suite de l’attaque perpétrée contre le train de liaison entre le complexe Arcelor Mittal et le port d’Annaba, dans la nuit de dimanche à lundi. Les six personnes arrêtées ont été placées, en fin d’après-midi, sous mandat de dépôt.

Les soupçons qui pèsent sur une complicité de l’intérieur de l’usine sont sur le point d’être confirmés, selon le chef de la police, dont les éléments sont actuellement à pied d’oeuvre pour dénouer cette affaire, la première du genre. «Les pertes sont évaluées pour l’instant à quatre milliards de centimes et l’enquête suit son cours», nous a indiqué hier, le commissaire principal, chef de la police judiciaire, Mohamed Salah Zeghadnia.

Le train qui transportait une marchandise de valeur, constituée de produits ferreux et non ferreux, prenait son départ de l’usine d’Arcelor Mittal vers trois heures du matin pour décharger sa cargaison au port. Le train a été intercepté en trois endroits différents pour freiner son élan. Entre-temps des individus sont montés à bord et déchargeaient les produits au bas de la voie. Le troisième obstacle a eu raison du train, et la barre de fer que la locomotive n’a pu drainer a poussé le train au déraillement et occasionné des dégâts à la locomotive. Selon une déclaration du directeur régional de la SNTF, le train n’est pas à sa première attaque, et selon lui, ce phénomène a pris de l’ampleur.

Pour l’heure, l’enquête suit son cours et les interpellations continuent.

NAHD: Le club en butte à une crise financière

Posted on 02 septembre 2009 (0)

Le NAHD pourrait se retrouver dans une situation embarrassante en matière de finances. Une crise financière n’est pas à écarter, selon un dirigeant du club qui a révélé au Quotidien d’Oran «que tout l’argent disponible actuellement dans les caisses du club sera insuffisant pour assurer la gestion de l’équipe d’ici la fin de la phase aller du championnat».

D’autre part, le club sera vraisemblablement dans l’impossibilité d’assurer salaires et primes de matchs aux joueurs en raison du montant dérisoire de la subvention allouée par l’APC et qui doit être débloquée incessamment.

Dans un autre registre, notre interlocuteur nous fera savoir que «des membres du club qui ont contribué financièrement dans l’opération recrutement veulent à tout prix récupérer leur argent qui est de l’ordre de trois milliards de centimes. Et même l’argent des sponsors ne résoudra pas le problème financier qui risque de déstabiliser le club qui a besoin d’une manne financière importante pour débloquer la situation», conclura-t-il.

A.E.M.