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Algérie-France : Paris veut la réciprocité

Posted on 18 novembre 2009 (0)

Sarkozy1Si l’Algérie demande, en sus de son maintien, l’introduction dans l’accord de 1968 «de tout ce qui est positif dans le droit commun», la France réclame la réciprocité pour ses ressortissants. «Nous avons des discussions avec nos partenaires algériens sur l’actualisation de l’accord bilatéral de 1968», a affirmé l’ambassadeur de France, Xavier Driancourt, lors de la conférence de presse qu’il a animée hier conjointement avec le Consul général de France et le PDG de Telesmart, VisasFrance. «Le troisième round va commencer dans quelques jours», nous a dit le Consul général de France à la fin de la conférence de presse qui a eu lieu dans les locaux de VisasFrance, sur les hauteurs d’Alger.

Francis Heude fait savoir que le droit commun est appliqué par la France à tous les pays étrangers. «Sauf un seul, devinez lequel?», interroge-t-il avec son sourire habituel, pour répondre de suite «l’Algérie». Il indique que la première demande des autorités algériennes est justement de garder cette exception. «C’est-à-dire que l’accord de 68 soit maintenu. Nous, nous n’avons rien contre», précise-t-il. L’Algérie demande cependant, en plus de sa révision, «d’introduire dans ce même accord tout ce qu’il y a de positif dans le droit commun pour en faire bénéficier les ressortissants algériens établis en France», affirme-t-il. Mais le Consul général de France tient à noter que «nous, les Français, nous n’avons pas son pendant en Algérie, nous voulons la réciprocité». Il indique par ailleurs que dans le cadre des discussions qui sont menées en prévision de l’accord bilatéral de 1968, «nous avons des propositions algériennes sur la table concernant le séjour des étudiants algériens en France». Heude n’en dira pas plus sur le sujet.

Toujours pour ce qui est des droits des ressortissants algériens, le Consul général de France a tenu à rappeler lors de la conférence de presse qu’« aucune modification n’a été apportée aux textes régissant l’octroi de la nationalité française aux Algériens et que cela n’est pas à l’ordre du jour ». Cette précision, Heude a tenu à l’apporter après, dit-il, la publication de certains articles de presse sur le sujet. «Lorsqu’il y a eu l’indépendance de l’Algérie, il y a eu des Algériens qui ont opté pour la conservation de la nationalité française. Il faut savoir que la nationalité française est soumise à des règles juridiques strictes. Pour le cas des Algériens, son octroi est, affirme-t-il, régi par l’ordonnance du 21 juillet 1962 et du décret du 27 novembre 1962».

Les responsables diplomatiques français ont eu aussi hier à rappeler qu’en terme de réciprocité d’octroi de visas entre les deux pays, «nous n’avons pas de visa de circulation pour nos compatriotes désirant venir en Algérie alors que nous, nous l’avons introduit pour les Algériens en 2003». Le Consul général de France soulignera néanmoins «la rapidité avec laquelle les réseaux consulaires algériens en France répondent aux demandes de visas de Français». Il estime ainsi qu’«ils font beaucoup plus vite que nous». Ceci parce que, ajoute-t-il, «ils n’ont pas à se déterminer par rapport à d’autres partenaires», faisant allusion aux pays de l’espace Schengen auquel appartient et doit se conformer la France. Il relève que «nous avons un flux d’hommes d’affaires de plus en plus conséquent. On nous reproche d’être frileux mais ce flux est extrêmement significatif !» Or, explique-t-il, «en l’absence de visa de circulation aux ressortissants français, à chaque fois il faut que ces hommes d’affaires reconstituent le dossier». L’ambassadeur de France rebondit sur la question pour, dit-il, «faire une remarque très politique». Il souligne «quand il y a eu la loi de finances complémentaire pour 2009, on a reproché aux investisseurs français d’être timides, vous avez là un élément d’explication, les hommes d’affaires français doivent venir régulièrement pour prospecter le marché algérien, s’ils avaient un visa de deux ou trois ans, ils reviendraient plusieurs fois sur l’année». Xavier Driancourt estime que «c’est un élément important, il faut leur faciliter la circulation».

Interrogé à la fin de la conférence de presse sur son pronostic au sujet du match Algérie-Egypte qui va se jouer aujourd’hui à Khartoum dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde pour 2010, l’ambassadeur de France préférera dire que «nous jouerons ce même jour dans ce même cadre, avec l’Irlande». Il espère «peut-être qu’il y aura l’année prochaine, dans le cadre de la Coupe du monde, un match France-Algérie».


Ghania Oukazi

Washington sanctionne la junte guinéenne

Posted on 30 octobre 2009 (0)

GuineeL’Union Africaine et les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre les responsables de la junte militaire et du gouvernement du Guinée. Ils ne pourront plus entrer sur le territoire américain, a indiqué jeudi le département d’Etat. Selon William Fitzgerald, sous-secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, il s’agit des leaders de junte, des membres du gouvernement, les conseillers politiques et économiques du capitaine Moussa Dadis Camara.

Selon lui, les Etats-Unis souhaitent la tenue d’élections libres, la restauration d’un gouvernement constitutionnel. La politique américaine consite, dit-il à coordonner et à soutenir les efforts des organisations régionales et sous-régionales.

L’Union Africaine a elle aussi annoncé jeudi des sanctions contre la junte en Guinée. Elles prennent la forme de refus de délivrer des visas, de restrictions de voyages et de gel d’avoirs et vont toucher le président, les membres de la junte et toute autre personne, civile ou militaire, dont les activités sont destinées à maintenir le statu quo inconstitutionnel en Guinée.

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest avait déjà imposé samedi un embargo sur les armes à destination de la Guinée. La communauté internationale réagit à la détérioration de la situation sécuritaire en Guinée, avec la multiplication d’exactions, d’atteinte aux droits humains, d’assassinats ciblés et d’arrestations.

Parmi les détenus figurent Thierno Baldé, Directeur de l’Institut de recherche sur la démocratie et l’Etat de droit (IRDED), et des jeunes guinéens membres de la Fédération des associations de jeunesses guinéennes (FAJEG), qui avaient déclenché, sous sa direction, une grève de la faim mercredi pour protester contre les massacres et la violence perpétrés par les forces de sécurité.

Ils ont été interpellés par des militaires qui les auraient conduits au Camp Alpha Yaya Diallo. Signalons également que le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé la création d’une commission d’enquête internationale pour mener des investigations sur les violences en Guinée afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées.

Dans un communiqué, le Conseil a également condamné fermement la violence et appelé les autorités guinéennes à inculper et traduire en justice les coupables. Par ailleurs, il s’est félicité de décision de la CEDEAO d’appuyer l’ONU dans sa démarche pour faire mener une enquête internationale sur les événements du 28 septembre. Et le Conseil a pris « note du fait que les autorités guinéennes se sont officiellement engagées à aider la commission d’enquête internationale à mener ses travaux en toute sécurité ».

Rwanda: Robert Ntaganda à la présidentielle de 2010

Posted on 29 octobre 2009 (0)

RwandaAu Rwanda, un tout jeune parti vient de présenter son candidat aux élections du 9 août 2010. Le Parti social Imberakuri a en effet désigné Robert Ntaganda comme représentant aux prochaines présidentielles. Monsieur Ntaganda est le président du PSI, un parti agrée par le gouvernement il y a de cela 3 mois.

Cet avocat de formation affirme qu’il n’y pas « une distribution équitable des richesses du pays » et promet d’y remédier s’il est porté à la tête de la nation. Il dénonce « un groupe de gens, qui sont d’ailleurs peu nombreux, qui s’accaparent toute la richesse du pays.» Le porte-étendardu Parti social Imberakuri déplore l’absence d’une classe moyenne au Rwanda et le fait que, selon lui, la majorité des rwandais sombrent dans la misère.

Robert Ntaganda promet de rétablir la démocratie au Rwanda où l’on aurait alors, dit-il, « un débat contradictoire. » Il revendique le droit, pour les politiciens, de critiquer les aspects du programme du gouvernement avec lesquels ils ne sont pas d’accord.

Etats-Unis : La Floride parie sur l’énergie solaire

Posted on 29 octobre 2009 (0)

0Le président Barack Obama était inauguré mardi une énorme centrale solaire à Miami en Floride. Equipée de plus de  9000 panneaux, celle-ci va permettre d’éclairer plus de 3000 foyers sans la moindre émission de gaz.

Le président Obama a salué à cette occasion les efforts de lancement des complexes produisant des énergies renouvelables.
Pour la toute première fois, dit-il, une centrale solaire de grande envergure, la plus grande aux Etats-Unis, va fournir de l’électricité produite par le soleil aux citoyens de l’Etat ensoleillé.  Et il était temps.

Malgré son surnom d’état ensoleillé, la Floride était en effet à la traîne en matière d’énergie solaire.   La centrale inaugurée mardi va produire 25 mégawatts.  La construction de deux autres est presque terminée en Floride

Il a fallu investir 150 millions de dollars pour la construction de la centrale inaugurée mardi.  C’est un peu cher, disent les experts, mais le directeur du département Energie solaire de Floride, Jim Fenton pense que les prix vont baisser très rapidement.

Le prix baisse de 30 pour cent chaque année, pendant que le coût des énergies traditionnelles monte en flèche en raison de la hausse des cours des hydro-carburants.  En 30 ans, ajoute Jim Fenton, le coût des grandes centrales solaires devraient être au même niveau que celui des centrales à charbon ou fonctionnant au carburant.  L’intérêt pour cette forme d’énergie ne cesse de croître, déclare Steve Smith qui dirige l’Alliance du Sud pour une énergie propre.

Je pense effectivement, dit-il, que nous abordons une phase de croissance de nos activités grâce à nos investissements dans les énergies renouvelables..  Il s’agit maintenant de savoir quels états et quels pays vont bénéficier des emplois industriels générés par la production des panneaux solaires. source : Voice of America

Ange Félix Patassé bientôt en RCA

Posted on 29 octobre 2009 (0)

PatasseL’ancien président centrafricain Ange Félix Patassé qui vit en exil au Togo a annoncé son retour à Bangui pour se présenter à la prochaine présidentielle. Joint par à Paris par la Voix de l’Amérique au téléphone, son avocat Maitre Lin Bamikepa estime qu’il est légitime qu’à un moment donné, M. Patassé « rentre tout simplement chez lui… Pas pour polémiquer ou créer des troubles, mais seulement en tant que centrafriain .»

S’agissant de la question de son éventuelle candidature à la présidence, maître Bamikepa a estimé que nulle juridiction, à ce jour, ne lui a signifié une interdiction d’exercer ses droits civiques, y compris le droit d’éligibilité. Ce sont, dit-il des opportunités, des éventualités, une question qui relève exclusivement de la volonté des militants du MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain), dont il est le président légitime.


Les autorités à Bangui ont affirmé à l’AFP attendre confirmation du retour de M. Patassé. « C’est la énième fois que le retour de l’ex-président Patassé est annoncé (…) Au niveau du gouvernement nous attendons que cela se confirme pour que les dispositions nécessaires soient prises », a affirmé le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Cyriaque Gonda


Un accord de défense entre l’Algérie et l’Angleterre

Posted on 26 octobre 2009 (0)

Bouteflika4Après l’important débat sur le réchauffement climatique, Andrew Henderson n’a pas échappé aux questions des journalistes sur d’autres sujets. L’affaire Khalifa en a été la première. «Le Home Office a demandé un peu de temps pour considérer le dossier parce que c’est un dossier assez compliqué et assez sensible», a-t-il répondu d’emblée à propos du report de la date à laquelle la justice britannique devra trancher l’extradition ou non de Rafik Khalifa vers Alger.

Tout en confirmant l’arrivée aujourd’hui à Alger du ministre britannique de la Défense, l’ambassadeur a indiqué au sujet de cette visite que «le ministre de la Défense est venu signer un accord de défense avec son homologue algérien.» Accord qu’il dit avoir été «négocié depuis longtemps» et devant être conclu aujourd’hui pour, dit-il, «avoir un parapluie pour les activités bilatérales entre les deux pays comme le training, la formation et les échanges entre les militaires.» Une manière de dire que l’accord en question donnera une assise politique et technique claire aux échanges relevant du domaine de la défense des deux pays.

La lutte antiterroriste et l’échange de renseignements en font certainement grandement partie. A propos d’un éventuel contrat d’armement entre les deux pays, l’ambassadeur répondra «nous avons des équipements à vendre, peut-être que notre ministre en discutera avec son homologue algérien.» Andrew Henderson soulignera qu’il y a effectivement entre les deux pays «de grands projets de vente de frégates et d’hélicoptères» non sans lancer «bien sûr, nous sommes intéressés.»

G.O.

Guinée : la société civile demande justice

Posted on 08 octobre 2009 (0)

Guinée3L’annonce de la création d’une commission nationale d’enquête sur les événements du 28 septembre 2009 par le chef de la junte militaire guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, a été accueillie avec scepticisme par la société civile guinéenne.

Le président de la Ligue guinéenne des droits de l’Homme, Thierno Madjo Sow cite les exemples des deux commissions, successivement mises en place pour connaître des graves abus commis en janvier-février 2007, qui,, selon lui, n’ont rien donné.

« Des centaines de personnes ont été tuées, il y a de nombreux mutilés et disparus ; on a mis sur pied une première commission, puis une seconde, sans résultat probant parce qu’en Afrique, dit-il, tous les corps administratifs sont soumis au pouvoir exécutif ».

Au lieu d’une commission nationale, Thierno Madjo Sow aurait souhaité la mise sur pied d’une structure internationale ou mixte. La mission d’une telle commission aurait été facilitée, poursuit-il, par le fait que les auteurs des violations des droits de l’Homme du 28 septembre sont connus. Le geste aurait été de les arrêter, dit Sow, ajoutant qu’il ne comprend pas, par exemple, que « l’ordonnace du chef de l’Etat qui ne le quitte jamais, aille participer à un carnage pareil. »

Thieron Madjo Sow raconte qu’on a laissé les gens laissé les gens entrer dans le stade, on a ensuite fermé les portes, mis du courant aux portes et sur les murs pour les empêcher sortir, avant de à tirer à l’horizontale sur la population, violer les femmes en public, introduire des armes dans leurs parties intimes, et parfois même tirer des coups de feu à cet endroit. Il y a, dit-il, des gens qui ont été égorgés et des gens à qui on a ouvert le ventre avec des baionnettes.

Le Conseil de sécurité pour le désarmement nucléaire

Posted on 24 septembre 2009 (0)

Le président Barack Obama qui a présidé ce jeudi une importante session du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée au désarmement et à la non prolifération nucléaire. Le Conseil a adopté, à l’unanimité, une résolution sur ce sujet.

ONU

Il est ressorti des débats que les uns et les autres ont souhaité la mise du nucléaire civil à la disposition de tous pour résoudre le problème énergétique, tout en évitant soigneusement l’émergence de nouvelles puissances nucléaires. Les pays actuellement dotés de l’armement nucléaire devront veiller de leur côté à la réduction de leurs arsenaux.

« La résolution que nous venons d’adopter, a dit Barack Obama, contient notre engagement commun à promouvoir un monde débarrassé d’armes nucléaires et à amener le Conseil de sécurité à promouvoir une réduction du danger nucléaire. » Le chef de l’exécutif américain a annoncé que les Etats-Unis abriteront en avril un sommet visant la réalisation de cet objectif.

La résolution adoptée jeudi matin vient renforcer le traité de non-prolifération nucléaire, dans ce sens qu’il reconnaît l’autorité du Conseil de sécurité, s’agissant de prendre toutes dispositions utiles pour le faire respecter.

Le Conseil devra notamment veiller à ce que des pays comme l’Iran et la Corée du Nord respectent leurs engagements en la matière.« Nous devons apporter la preuve, a souligné Barak Obama, que le droit international n’est pas une coquille vide et que les traités sont faits pour être respectés.»

Hissène Habré saisit la Cour de justice de la CEDEAO

Posted on 23 septembre 2009 (0)

La Cour de justice de la CEDEAO siégeant à Abuja au Nigéria a entamé l’examen d’une plainte déposée contre le Sénégal par l’ancien président tchadien Hissène Habré. Le plaignant reproche notamment au pays d’Abdoulaye Wade d’avoir violé le principe de « l’autorité de la chose jugée » ainsi que celui de la « non-rétroactivité de la loi pénale ».

L’avocat d’Hissène Habré, maître François Serres s’interroge sur les raisons qui poussent le Sénégal à porter un nouveau procès contre son client. Le recours a pour objet selon lui de dire que le client a déjà été jugé et qu’en application de la charte africaine des droits de l’Homme on ne peut pas juger deux fois le même homme pour les mêmes faits. Au regard du principe de sécurité judiciaire, dit-il, Il y a de quoi s’inquiéter des conditions d’équité dans lesquelles va se dérouler le procès. Il est temps, conclut-il, que l’acharnement judiciaire s’arrête.

HissèneMonsieur Habré est accusé de crimes présumés contre l’humanité, et c’est l’Union Africaine qui a chargé le Sénégal de juger l’ex-leader tchadien.
Pour sa part, le président de l’Union inter-africaine des droits de l’Homme, maître Brahima Koné explique que Maître Brahima Koné estime que les tribunaux sénégalais sont compétents au vue de la demande de l’Union africaine, et de la convention internationale contre la torture, laquelle prévoit l’application du principe de compétence universelle. Maître Koné déplore la volonté humaniste affichée par la communauté internationale et le terrain, et reproche à « une bande de chefs d’Etat de favoriser l’impunité.

Barak Obama pour la lutte contre le réchauffement de la planète

Posted on 22 septembre 2009 (0)

Plus de 90 pays sont réunis depuis mardi au siège de l’ONU pour l’occasion. Pour le président américain Barak Obama, c’est la preuve d’une reconnaissance de la gravité croissante du problème, et de la nécessité de trouver des solutions urgentes.  Du haut de la tribune de l’ONU, le chef de l’exécutif américain a d’abord lancé un appel à une prise de conscience globale.

« Notre génération, a-t-il dit, portera une lourde responsabilité de l’histoire, si nous ne réagissons pas de manière hardie, rapide et concertée… Nous laisserions en héritage aux prochaines générations, a poursuivi Barak Obama, une catastrophe irrémédiable. »


Aucune nation, grande ou petite, riche ou pauvre ne peut échapper à l’impact des changements climatiques, constate M. Obama, avant d’ajouter que certaines îles ont commencé à se rétrécir, contraignant leurs populations à trouver leur salut dans la fuite, devenant ainsi des réfugiés climatiques. Le temps presse a souligné Barak Obama qui n’a pas hésité à appeler John Kennedy à la rescousse…


Climat« John Kennedy, dit-il, a observé que l’homme est à la base des problèmes qui se posent à nous, et que c’est encore lui qui en détient la solution. »
Le chef de l’exécutif américain a informé au passage les participants qu’au cours des huit mois qu’il vient de passer au pouvoir, les Etats-Unis ont davantage fait pour promouvoir les énergies nouvelles et combattre les gaz à effet de serre, qu’à aucun autre moment de leur histoire. Barak Obama a reconnu que les pays développés sont ceux-là qui ont le plus porté atteinte à l’environnement et qu’ils se doivent de monter en première ligne dans la bataille.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général de l’ONU avait auparavant déclaré que toute inaction serait moralement inacceptable.