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Le Conseil de paix de l’UA et le dossier du Darfour

Posted on 30 octobre 2009 (0)

UALe dossier du Darfour était à l’ordre du jour du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, réuni jeudi à Abuja au Nigéria, pays qui en assure la présidence en exercice de cet organe. Il s’agissait essentiellement d’examiner le rapport du panel dirigé par l’ancien président Africain Thabo Mbéki.

Ce panel recommande la mise sur pied d’un tribunal spécial composé de juges soudanais et africains pour juger les personnes accusées d’avoir commis des atrocités au Darfour. Monsieur Mbéki a déclaré que la désignation de juges et d’enquêteurs non-soudanais est la seule façon de donner une certaine crédibilité à la procédure. Quoique dûment invité, le président soudanais Omar Al Béchir n’a pas fait le déplacement d’Abuja.

Le numéro 1 soudanais fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre au Darfour. Les ONG de défense des droits humains avaient demandé son arrestation s’il venait à Abuja d’autant que le Nigéria qui préside le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, et est aussi signataire de la CPI. Finalement le Soudan a été représenté à la réunion par le vice-président Ali Osman Mohamed Taha.

L’Union africaine a ouvertement exprimé son désaccord par rapport le mandat d’arrêt de la CPI affirmant que cela compliquait le processus de paix au Darfour. En 2003 les rebelles du Darfour ont pris les armes pour s’opposer au gouvernement de Khartoum. Ce conflit a fait 300 mille morts selon les estimations onusiennes.

Un scientifique arrêté pour espionnage à Washington

Posted on 20 octobre 2009 (0)

FBIArrestation dans l’Est des États-Unis d’un scientifique du Maryland qui, selon les autorités fédérales, a travaillé dans le passé pour plusieurs ministères, dont ceux de la Défense et de l’Energie.

Stewart David Nozette, 52 ans, est accusé d’espionnage au profit d’Israël. Il aurait, affirme le département de la Justice, sciemment tenté de communiquer, livrer et

transmettre des informations classifiées à une personne qu’il pensait être un agent des services secrets israéliens, alors qu’il s’agissait en fait d’un agent du FBI, la police fédérale. A noter que ni l’Etat hébreux, ni ses agents, ne sont accusés d’avoir enfreint la loi américaine.

Selon les enquêteurs, M. Nozette a reçu, début septembre, un appel téléphonique d’une personne qui s’est présentée comme travaillant pour les services secrets israéliens. M. Nozette aurait dit à cet agent qu’il détenait des accréditations sécuritaires et avaient accès à des informations recueillies par des satellites américains. Il aurait proposé de répondre à des questions en échange d’une rémunération.

M. Nozette doit comparaître ce mardi devant un tribunal fédéral à Washington.

Viol d’une lycéenne dans un train : dix interpellations

Posted on 14 octobre 2009 (0)

PoliceDix jeunes, âgés de 16 à 19 ans, ont été interpellés aux Mureaux dans le cadre du viol collectif d’une lycéenne en avril dernier dans un train entre les gares de Poissy et des Mureaux. Ils auraient avoué les faits, a-t-on appris de source policière.

Les policiers de la sûreté départementale des Yvelines avaient ouvert une enquête sur une affaire de viol collectif d’une jeune lycéenne en avril dernier. La jeune lycéenne de 18 ans avait déclaré avoir été violée dans un train entre les gares de Poissy et des Mureaux dans les Yvelines par  trois jeunes hommes. La victime avait déposé plainte étant particulièrement traumatisée. Le parquet de Versailles avait alors saisi la sûreté départementale des Yvelines.

La jeune femme était de retour dune soirée parisienne et avait pris le RER A à la station Châtelet, à Paris, avant de s’arrêter en gare de Poissy pour rejoindre un train de banlieue et regagner le domicile de ses parents. C’était vers 7 heures du matin, elle était montée dans la dernière rame où se trouvaient les suspects interpellés aujourd’hui. Elle s’était assise sur une banquette et avait branché son lecteur MP3. Lun des jeunes se serait alors approché delle avant dessayer de lui arracher les oreillettes de son baladeur. Après cet incident, la jeune fille voulait descendre à larrêt suivant pour changer de compartiment, mais membre du groupe se serait interposé puis l’aurait attrapée par le col.

La jeune femme déclara : « Il ma dit : Tu fais quoi ? Et on s’est embrouillés. Il ma saisie à la gorge » , déclara-t-elle sur procès-verbal aux policiers. La victime aurait alors vainement porté des coups de pied à son agresseur pour lui faire lâcher prise. Cest à ce moment que ses complices l’auraient rejoint avant de donner des gifles à la jeune fille immobilisée au sol. Dans la foulée, ses agresseurs lui ont arraché ses vêtements avant de la violer. Lorsque le train arrive aux Mureaux, la petite bande descend, en prenant soin d’emporter le lecteur MP3, le téléphone portable et les papiers de leur victime.

La garde à vue des dix jeunes interpellés aux Mureaux a été prolongée de 24 heures. Ils ont avoué l’agression et le viol de la lycéenne et confirmé une partie de ses déclarations.

Enquête sur le crash d’avion près de Saint-Lô

Posted on 12 octobre 2009 (0)

Cessna 177Le crash d’un avion de tourisme a fait deux morts dimanche soir à Rémilly-sur-Lozon près de Saint-Lô. Des enquêteurs de la brigade de gendarmerie des transports aériens (BGTA) chargée de la constatation des incidents et accidents aéronautiques sont arrivés sur les lieux du drame ce lundi pour déterminer les circonstances exacte de l’accident.

Une enquête a été ouverte ce lundi après le crash d’un avion touristique à Remilly-sur-Lozon qui a causé la mort du pilote de 70 ans et de sa co-pilote âgée de 38 ans. Les enquêteurs spécialisés venus de Rennes, en collaboration avec le bureau enquêtes et analyses de Paris effectuent des investigations autour de l’épave de l’avion.

L’appareil accidenté est un Cessna 177, un avion monomoteur à aile haute qui venait de Carpentras dans le Vaucluse et qui devait normalement se poser à Lessay dans la Manche. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’avion aurait percuté un poteau de ligne dimanche vers 20 h, à Rémilly-sur-Lozon près de Saint-Lô.

Les accidents de ce types ne sont pas rare en France. Deux personnes, un père et son fils de 10 ans, sont morts dernièrement dans l’accident d’un avion de tourisme qui s’est écrasé au sol à Vitrac (Puy-de-Dôme) après avoir percuté un autre avion qui a pu se poser sans dommage, a annoncé la préfecture des Landes. Les deux avions Les deux avions avaient décollé ensemble de Biscarrosse  et devaient participer à un meeting aérien à Vichy (Allier).

Les deux avions se sont percutés pour une raison inconnue, provoquant le crash de l’un d’entre eux et l’autre appareil a pu se poser à Clermont-Ferrand.

Bonne audience pour la série « Bones » qu’on croyait grippée

Posted on 09 octobre 2009 (0)

bonesHart Hanson avait annoncé via son Twitter que David Boreanaz aurait contracté la grippe A. Le créateur de la série avait dépenti par la suite et la production continue. Sur M6, on peut dire que l’audience de « Bones » est plutôt bonne…

« Grey’s Anatomy » se place peut-être en tête, mais les fouines continuent de se battre avec honneur, le mercredi soir sur la 6. Avec 4,45 millions de téléspectateurs, l’épisode 4.12 a offert à la chaîne la deuxième place de la soirée, avec un tout petit peu plus d’un million de retard derrière TF1. Cela représente une part d’audience de 16.5%, contre 21.5% pour les docteurs du Seattle Grace Hospital.

Rendez-vous mercredi prochain pour deux inédits – et non plus un seul – de la saison 4. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas l’épisode 4.13 qui sera proposé, mais le 4.14 et 4.15. Le treizième n’a bizarrement pas encore été programmé par M6.

Episode 4.12 : Deux soeurs siamoises sont retrouvées mortes dans le désert. Booth et Brennan sont envoyés sur place et décident de se faire passer pour un couple marié, afin d’infiltrer le monde du cirque.

Résumé : Booth et Brennan retrouvent deux shérifs à la frontière entre le Texas et l’Oklahoma. Deux squelettes ont été découverts. Il ne reste rien à part les os. Il s’agit des squelettes de deux sœurs siamoises, d’après les premières constatations de Bones. Les deux Shérifs se bagarrent pour savoir sous quelle juridiction tombera l’enquête, celle du Texas ou de l’Oklahoma ? Booth règle la question, c’est le FBI qui enquêtera.

A l’Institut Jefferson, Brennan, Camille et Vincent Nigel-Murray examinent les restes. Comme à son habitude, l’étudiant de la semaine dispense son savoir un peu à tort et à travers et révèle qu’une naissance de jumeaux siamois se produit une fois toutes les 85 000 naissances. Les deux anthropologues estiment l’âge des victimes entre 19 et 21 ans. D’après Angela, elles ont été faciles à identifier, vu le peu de sœurs siamoise de cet âge qu’il peut y avoir sur le sol américain à notre période. Elle est prête à dévoiler le résultat de ses recherches lorsque, tout joyeux, Hodgins arrive avec une théorie sur le lieu de vie des victimes d’après ce qu’il a pu trouver avec les restes : elles faisaient partie d’un cirque. Angela confirme en montrant une affiche de cirque où les deux sœurs sont annoncées : Julie et Jenny Van Owen, les sœurs siamoises jongleuses.

Alors que Booth et Brennan sont en consultation dans le bureau du Sweets, ils lui parlent de l’enquête en cours. Sweets les prévient qu’il sera très difficile de faire parler les gens du cirque, qui sont très secrets, très renfermés. Ils ne parlent qu’aux autres gens du cirque. Il tient cela de sa propre expérience. Enfant adopté, Sweets a voulu retrouver sa mère, elle-même artiste de cirque, et n’a jamais réussi à obtenir la moindre information. Bien qu’il se moque de lui, Booth prend en compte son objection, surtout lorsque Brennan révèle qu’elle-même a eu à faire aux gens du cirques lors de ces études et n’avait obtenu aucune information, quand bien même elle était devenue assez douée à la corde raide. Les deux équipiers prennent alors une décision radicale et surtout qui les réjouit pour poursuivre leur enquête : ils vont intégrer le cirque sous couverture.

Avant de partir sous couverture, les deux partenaires discutent avec la mère des sœurs, Sandra Hicks. Cette dernière en veut au cirque qui pour elle, a volé ses filles. Elle projette de les poursuivre en justice pour des dizaines de motifs, avec l’aide de son avocat de mari, Dell Hicks. La dernière fois qu’elle a vu ses filles, 4 mois plus tôt, Jenny, la jumelle dominante, lui a demandé de rester en dehors de leur vie, et Julie n’est pas intervenue. Brennan l’interroge sur la possibilité d’une séparation chirurgicale des sœurs, qui ne semblait pas, selon l’anthropologue, présenter de réels dangers. Sandra révèle que le docteur Muir et Jenny pensaient eux aussi que c’était sans danger tandis que Julie et Sandra estimaient l’opération trop risquée.

Dans le bureau du Docteur Muir, ce dernier explique que même s’il pensait que l’opération de séparation était sans danger, il n’avait plus son mot à dire, les sœurs avaient décidé de rester collées et il ne pouvait aller contre cette décision. Brennan demande si les sœurs pensaient qu’être séparées briserait leur carrière. Muir n’en a aucune idée, il sait simplement qu’elles adoraient leur vie dans le cirque, et qu’elles avaient un nouveau gros projet pour leur show.

Un van avec le visage de Booth et Brennan peint sur la carrosserie se gare au « Bingham’s Circus of Wonders », actuellement installé au Texas. On peut lire sur la carrosserie « Les couteaux de la mort de Buck et Wanda Moosejaw ». En tant que Buck et Wanda, les deux enquêteurs discutent avec Henry Simmons, propriétaire et Monsieur Loyal du cirque. Il accepte de leur offrir une chance, sans les payer. S’ils sont bons et conquièrent le public, alors ils auront leur contrat. Booth décide de lui donner un avant-goût de ses capacités de lanceur de couteau. Il lance d’une seule main, trois couteaux qui se plantent directement dans un des poteaux de bois. Bones est impressionnée et l’exprime, ce qui semble bizarre à Simmons et s’interroge sur leur nouveauté dans le métier. Tant bien que mal, Booth et Brennan le rassurent. Simmons, toujours un peu suspicieux, appelle Lavalle, un nain, pour qu’il leur montre où s’installer.

De retour dans leur van, Booth appelle tout de suite Sweets. Ce dernier leur propose de leur envoyer un lexique. Il leur donne aussi un conseil : « Comportez-vous comme si vous vous intéressiez plus l’un à l’autre, qu’à aucun d’entre eux. Ils viendront d’eux-même vers vous ». Ils raccrochent, et pour bien montrer qu’ils s’intéressent plus l’un à l’autre, ils secouent leur van. De l’extérieur, Henry et Lavalle observent cela et espèrent simplement qu’ils sont aussi bon à l’extérieur de leur van qu’ils semblent l’être à l’intérieur.

Booth et Brennan rejoignent ensuite la troupe sous le chapiteau. Booth demande après Julie et Jenny, prétendant avoir travaillé avec elles en Alaska l’année précédente. Simmons et Lavalle leur indiquent qu’elles ont quitté le cirque. Henry leur montre le message qu’elles ont laissé derrière elles. Elles ont écrit que, bien qu’elles aiment le cirque, elles doivent partir, avancer dans leur vie. Les deux artistes s’en vont, laissant le message à Brennan.

Dans le labo, Camille et Vincent regardent une vidéo des jumelles en train de jongler. Angela a plus d’information désormais. Brennan lui a envoyé une photo du message. D’après Vincent, Jenny était gauchère et pourtant, sur le message, Jenny a été signé de la main droite. Le message est donc un faux.

Dans le chapiteau qui fait office de cantine, Brennan et Booth prennent leur premier repas de cirque. Booth se fige un instant en passant devant les clowns avant de s’asseoir avec Henry, Lavalle, Madame Nina et Magnum l’homme fort ! La chance est du côté de Brennan et Booth, la conversion tourne autour de Jenny et Julie. Elles manquent à tout le monde au cirque, sauf peut-être aux clowns car elles leur avaient emprunté des accessoires sans leur demander leur permission. Nina rappelle que Julie avait un petit-ami, un homme extérieur au monde du cirque.

Dans leur minuscule van, Booth et Brennan discutent avec Camille et Hodgins grâce à la webcam de l’ordinateur portable. Hodgins ne peut pas croire que l’une des sœurs ait eu un petit-ami. Il n’arrive pas à imaginer comment c’était possible, sexuellement parlant. Camille, de son côté, est plus intéressée par le mode de couchage des deux enquêteurs et demande s’il n’y a qu’un seul lit dans le van. Brennan recentre la conversation sur l’enquête et leur demande de vérifier s’il y a des indices qui permettraient d’identifier le petit-ami en question. Hodgins a trouvé du gel pour cheveux sous les ongles de Julie et précise l’odeur. Booth, en tant que fils de coiffeur, identifie tout de suite la marque : Smoothsure Power Hold, et le docteur Muir en avait une grosse couche sur ses cheveux.

Booth et Brennan empruntent une moto avec un side-car pour aller interroger le docteur. Pendant ce temps, au labo, Vincent découvre des fractures jumelles sur le crâne des deux siamoises, exactement au même endroit, comme dans un miroir.

Dans le bureau du Docteur Muir, ce dernier admet qu’il avait effectivement une relation avec Julie. Il sortait au début avec Jenny mais est tombé amoureux de sa sœur. Jenny était furieuse à propos de ça. Leur mère n’aurait pas été contente de cette relation non plus, donc ils l’ont gardée secrète. Le Docteur Muir tente de se justifier : « On peut avoir beaucoup d’intimité avec un masque pour les yeux et un lecteur MP3 avec le volume au maximum ». Booth ne peut supporter d’en entendre plus. Il arrête Muir pour suspicion de meurtre. Le reste, bien que dérangeant, n’est pas illégal.

Lors de leur retour au cirque, Brennan veut absolument parler de leur numéro. Ils doivent jouer le soir même. Booth ne voit pas pourquoi ils continueraient. Pour lui, ils ont déjà arrêté le coupable. Mais le téléphone sonne et le bureau du FBI leur indique que Muir avait un alibi solide. Ils devront donc faire leur numéro !

Au labo, Camille, Vincent et Angela tentent de découvrir comment les fractures du crâne se sont produites. Ils en arrivent à une théorie, leur tête sont entrées en collision après qu’une des filles a été frappée au visage avec un objet contondant qui n’aurait pas laissé de trace, comme les fausses altères de Magnum, l’homme fort, ou les accessoires des clowns !

Au cirque, Booth et Brennan sont prêts pour leur numéro. Booth est déguisé avec une moustache et un long manteau de fausse fourrure à la mode Russe, tandis que Brennan porte une coiffure inspirée de la princesse Leïla, un costume fait d’un maillot et d’une cape en or. Booth est plus que subjugué par la beauté de Brennan dans son costume.

Il reprend ses esprits et les deux enquêteurs fouillent dans les accessoires des clowns. Brennan en profite pour suggérer d’en utiliser certains pour leur numéro. Cependant, les clowns les attrapent et sont en colère qu’encore une fois, les gens pensent qu’on peut se servir dans leurs affaires sans leur en demander la permission. Les clowns deviennent très agressifs. Simmons arrive et calme le jeu. S’ils veulent se battre, ça les regarde mais après le spectacle, pas avant ! Alors que Booth se retourne pour partir, il frappe accidentellement Brennan dans l’œil avec un énorme marteau en mousse. Brennan récolte un œil au beurre noir mais ça ne l’empêchera pas d’être sur la piste le soir même.

Le spectacle commence et Booth et Brennan paradent avec les autres artistes autour de la piste. Brennan, qui maintenant porte un cache-œil, est totalement prise par son rôle et semble très enthousiaste à l’idée d’être sur la piste, au contraire de Booth qui est plus réservé. De retour dans les coulisses en attendant leur tour, le tension monte. Brennan veut encore discuter de leur numéro et propose accessoires sur accessoires pour agrémenter leur numéro, tandis que Booth n’est intéressé que par une seule chose : ne pas tuer Brennan. Ils n’ont pas le temps de se disputer, c’est à leur tour.

Booth et Brennan entrent en piste et le public applaudit. L’équipe peut suivre le spectacle depuis le labo grâce à une webcam installée dans le chapiteau. Booth semble particulièrement nerveux, contrairement à Brennan qui, elle, est prête à commencer. Elle se tient contre une planche, entourée de ballon. Booth hésite et envoie finalement le premier couteau…qui perce un des ballons ! Il jette le second couteau….envoi réussi. Il prend de plus en plus confiance et les trois derniers ballons sont aussi crevés sans que Brennan ne soit blessée. Le numéro est réussi, Booth est soulagé et commence à saluer….jusqu’à ce qu’il entende le public réagir. Il se retourne et Brennan s’est installée à nouveau contre la planche, avec cette fois ci, une pomme géante au dessus de la tête. Booth n’en est pas bien heureux, mais est obligé de relever le défi. Il envoie le couteau….et réussi à nouveau. Il croit que c’était son dernier, mais Bones à encore un accessoire dans son sac…un nez de clown. Elle l’enfile et se met de profil. Elle n’attend plus qu’une chose, que Booth perce le faux nez…sans toucher le sien. Booth est terrifié à l’idée de blesser Brennan, mais il n’a pas le choix. Il prend son temps, et après de long roulement de tambour lance son dernier couteau… et réussit parfaitement ! Le public applaudit, émerveillé. Même Simmons et Lavalle sont largement impressionnés.

Dans les coulisses, après s’être félicités l’un l’autre, Booth et Brennan observe le numéro suivant le leur. C’est autour de Magnum, l’homme fort. C’est en l’observant que Booth commence à le soupçonner. Il pourrait avoir eu la force nécessaire pour tuer les sœurs siamoises avec un accessoire de cirque.

Après le spectacle, Booth et Brennan vont parler avec Magnum et ne prennent pas de gants. « Julie et Jenny sont mortes. Mais vous le saviez déjà, n’est-ce pas ? », lance Booth. Magnum s’échappe en cassant un pilier qui tenait des filets, emprisonnant Booth et Brennan dans une toile géante et les empêchant de le poursuivre alors qu’il part en courant.

Une fois libéré, Booth lance un avis de recherche sur Magnum, tandis que Brennan écoute les dernières conclusions de Vincent. Il a trouvé des fractures sur les os de leurs pieds et jambes… Brennan s’inquiète ensuite de l’appréciation de ses collaborateurs sur leur show et s’excite lorsqu’ils lui disent qu’ils ont adoré. Elle est prête à recommencer avec encore plus d’accessoires et d’entrain mais Booth met le hola. Le numéro de ce soir était leur seul et unique ! De plus, ils doivent maintenant interroger les autres artistes.

Sous le chapiteau, Simmons leur demande des explications à propos de ce qu’il s’est passé avec Magnum. Brennan révèle alors leur véritable identité et leur dit qu’ils ont des soupçons sur lui pour le meurtre de Julie et Jenny. Et quand Booth leur montre sa plaque, le chapiteau se vide. Les artistes ne veulent pas parler à des étrangers du monde du cirque. L’enquête semble maintenant terminée, puisque il n’y a plus de pistes à explorer.

Brennan décide tout de même de faire un essai sur la corde raide, au plus grand déplaisir de Booth, inquiet pour elle. Elle commence à marcher sur cette corde et se révèle effectivement douée. Mais très vite, faute d’entrainement, elle perd l’équilibre et tombe dans le filet…elle comprend alors comment sont mortes les jumelles. Ce n’était pas un meurtre, c’était un accident. Elles tentaient d’être les premières siamoises du monde à avoir un numéro sur la corde raides. C’est en tombant qu’elles se sont cognées fortement la tête l’une l’autre et en sont mortes.

Magnum revient vers eux pour s’expliquer. Il n’aurait jamais fait de mal aux sœurs. Booth et Brennan le croient. S’ils n’ont pas fait appel aux autorités, c’est à cause de la mère des siamoises. Le cirque n’aurait jamais pu faire face financièrement à un procès. Booth l’arrête tout de même pour ne pas avoir prévenue les autorités et avoir enterré le corps seul, mais Brennan lui promet de lui trouver un bon avocat.

Le lendemain matin, Brennan et Booth sortent de leur van pour se retrouver… seuls. Tout le cirque est parti durant la nuit. Les deux enquêteurs deviennent nostalgiques à propos de leur numéro lorsque Booth retrouve le flyer. Leur mission sous couverture est terminée, mais aucun d’eux n’a envie de partir… Source : communiqué officiel de Bones

Deux morts dans une fusillade entre bandes à Saint-Ouen

Posted on 26 septembre 2009 (0)

PoliceUne fusillade entre bandes rivales a fait deux morts ce samedi à Saint-Ouen (Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). La thèse d’un réglement de comptes entre deux bandes rivales pour trafic de drogue est privilégiée par les enquêteurs.

Deux jeunes hommes âgés de 25 ans et 29 ans ont été tués samedi vers 17 heures dans une fusillade qui s’est produite dans le quartier Arago de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). L’un des jeunes est mort sur place et l’autre à l’hôpital.

Les circonstances de la fusillade sont toujours inconnues des autorités, mais le syndicat de police Union-CGP-Unité a confirmé la fusillade et l’issue fatale de cette fusillade. Les enquêteurs ont retrouvé un pistolet-mitrailleur qui aurait appartenu à l’un des jeunes tués.

Nathalie Orioli, une responsable du syndicat pour le Grand Paris, semble persuadée qu’il s’agit d’un « règlement de compte entre bandes ». Seule l’enquête nous dira ce qui s’est réellement passé.

Des voleurs de cartes bancaires arrêtés en France

Posted on 13 septembre 2009 (0)

Les voleurs de cartes bancaires interpellés par la police française avaient 150.000 euros en liquide et s’apprêtaient à faire d’autres retraits d’argents avec des cartes bleues anglaises. Font-ils partie d’un réseau européen ? C’est ce que les enquêteurs tentent à présent de déterminer.

Un groupe de 34 escrocs d’origine slovaque est tombé dans le filet de la police française. Ils tentaient de faire des retraits d’argent dans les distributeurs automatiques du Nord/Pas-de-Calais avec des cartes bancaires qu’ils auraient volées en Grande-Bretagne. La plupart des membres du groupe n’étaient pas connus des services de police.

cartes-bancairesLe comportement suspect de quatre membres du groupe près d’un distributeur automatique de billets, apparemment en situation irrégulière en France, a attiré l’attention des agents de police qui patrouillaient à Dunkerque.

Les personnes arrêtées disposaient de plusieurs dizaines de cartes bancaires dans leur voiture ainsi qu’une forte somme d’argent estimée à plus de 150.000 euros. L’enquête a été confiée à la Police judiciaire de Lille.

Le corps de la petite Marina retrouvé dans un container

Posted on 11 septembre 2009 (0)

La fausse alerte donnée par le père de la petite Marina Sabatier, 8 ans, a permis aux gendarmes de retrouver son corps dans un container d’une entreprise de déménagement où travaille le père. L’autopsie permettra de savoir si cette fillette maltraitée a été tuée par son père ou si elle est morte naturellement.

Selon le procureur de la République du Mans, Joëlle Rieutort, l’homme qui a donné l’alerte mercredi soir pour signaler la disparition de sa fille, est passé des aveux « assez rapidement » jeudi soir, expliquant que la petite fille de 8 ans est décédée début août, qu’il a congelé son avant de l’enterrer dans un entrepôt d’une entreprise de déménagement.

Il avoue avoir imaginer le scénario d’une disparition sur le parking un McDonald’s de Saint-Saturnin au Mans (Sarthe). Il ne s’agit donc pas d’une disparition, encore moins d’un enlèvement comme on a cru en écoutant cet homme.

fillette-disparue-MansMalgré une mobilisation de 150 gendarmes dans les minutes suivant l’alerte, les enquêteurs n’avaient pas tout de suite retrouvé la fille et ont rapidement eu des soupçons sur les parents, et plus particulièrement ce père dont les propos semblaient incohérents. La gendarmerie a remarqué que plusieurs signalements pour maltraitance concernaient la famille de l’enfant.

Suite à ces doutes, le père a été placé en garde à vue et a reconnu avoir inventé l’histoire de disparition. En fait, « les gendarmes lui ont pointé les incohérences » dans ses propos, et « il en est venu à dire que l’enlèvement était imaginaire », a déclaré Joëlle Rieutort. Une chose est sure : «Il ne s’est rien passé au McDonald’s mercredi soir», a-t-elle ajouté.

A propos du corps de la fillette, «le père a indiqué qu’il l’avait mise dans un coffre» et qu’il l’a placé ensuite dans un «container» qui est situé «dans un entrepôt dont pouvait disposer l’entreprise de déménagement où il travaillait». Grâce à ces indications du père, les gendarmes ont pu retrouver le corps de la petite fille. S’agit-t-il d’un meurtre, d’un accident ou d’une mort naturelle ? L’enquête nous le dira !

Marina Sabatier, la fillette de 8 ans retrouvée morte

Posted on 11 septembre 2009 (0)

Marina Sabatier, la petite fille de 8 ans disparue mercredi soir sur le parking d’un McDonald’s de Saint-Saturnin, au nord du Mans, a été retrouvée morte ce vendredi matin par les enquêteurs.

Les causes du décès restent à déterminer, mais la thèse criminelle est désormais privilégiée par les enquêteurs.

La petite fille serait morte en août dernier et aurait été enterrée là où travaille son père. Tout cela devrait être clarifié dans les prochains jours.

En attendant, les enquêteurs continuent d’interroger les parents.


Marina Sabatier, une fillette de 8 ans disparue au Mans

Posted on 10 septembre 2009 (0)

Marina Sabatier, une petite fille de 8 ans, a mystérieusement disparu mercredi sur le parking d’un McDonald’s près du Mans. Les recherches entreprises depuis hier n’ont encore rien donné et aucune piste n’est privilégier, même si l’hypothèse d’un enlèvement est régulièrement évoquée.

La procureure Joëlle Rieutort a déclaré lors d’un point de presse qu’il est tôt pour parler d’enlèvement, mais que les enquêteurs n’excluent « aucune piste ». Pour l’instant, les gendarmes restent mobilisés pour tenter de retrouver l’enfant.

Il était 21h30 quand le père a stationné sa Fiat break grise sur le parking du McDonald’s de Saint-Saturnin. La fillette de 8 ans dormait à l’arrière de la voiture. Le père a pris avec lui le demi-frère de la fillette pour aller commander trois menus. Quand ils reviennent un quart d’heures plus tard, la fillette a tout simplement disparu. Que s’est-il passé ?

fillette-disparue-MansLa procureure du tribunal du Mans, Joëlle Rieutort, suppose que la fillette se soit réveillée, qu’elle ait pris peur et se soit perdue dans le parking. « Comme elle souffre d’une légère déficience mentale, il est possible qu’elle ait peut-être plus de difficulté à se repérer. « Elle est peut-être cachée quelque par », suppose la procureure.

Une information judiciaire pour « disparition inquiétante de mineur » a été ouverte ce jeudi, précise la procureure du tribunal du Mans, Joëlle Rieutort.

Marina Sabatier est une petite fille de forte corpulence, aux cheveux courts châtains clairs et aux yeux bleus. Elle mesure 1m10 et portait un tee-shirt rose à manches longues au moment de sa disparition. Vous pouvez appeler la gendarmerie nationale au 02.43.78.55.49.