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Ares-I-X : lancement reporté à mercredi

Posted on 27 octobre 2009 (0)

En raison de mauvaises conditions climatiques, le lancement de la mission de test Ares-I-X est reporté de 24 heures, a annoncé la NASA. Une dernière tentative était prévue à 16 h 19 UTC. Celle-ci ayant échouée, le lancement a définitivement été reporté au lendemain, afin de bénéficier d’une météo plus clémente.

Ares I, élément majeur du programme spatial américain

Ares I est la nouvelle fusée développée dans le cadre du Projet constellation, démarré en 2004 par George W. Bush. Dérivé d’un booster des actuelles navettes spatiales, il doit permettre de mettre en orbite le vaisseau spatial Orion afin d’assurer le ravitaillement de l’ISS. Pour les vols en direction de la Lune, le module lunaire Altair et l’étage de transfert seront d’abord lancés par la fusée Ares V avant qu’Orion, lancé par Ares I, vienne s’y arrimer.

Mauvaises conditions météo pour le premier vol de la fusée Ares I

La nouvelle fusée de la NASA Ares I est actuellement sur le pas de tir 39B du centre spatial Kennedy en Floride.

Pour ce premier vol d’essai, seul le premier étage de la fusée, dérivé des boosters de la navette spatiale, sera testé, le second étage n’étant qu’une maquette. La fenêtre de lancement est comprise entre 12 et 16 h UTC.

La météo, défavorable sur le centre, empêche toute tentative ; la NASA a cependant indiqué que le tir « n’était pas annulé ». Si la météo reste mauvaise jusqu’à la fin de la fenêtre de tir, le lancement sera reporté de 24 h.

Sur le pas de tir 39A est installée la navette spatiale Atlantis, dont le lancement est prévu pour 16 novembre, à destination de l’ISS.

Ares I, d’une hauteur de 94 m, doit permettre de remplacer les navettes spatiales, en lançant le nouveau vaisseau spatial Orion vers l’ISS.

Ares_I-X

Plan de vol de la mission Ares 1-X

Le premier étage propulse durant 2 minutes le lanceur à une vitesse maximale de 4,7 mach en suivant pratiquement la trajectoire d’une fusée Ares réelle. Parvenu à une altitude d’environ 40 km le premier étage se sépare du lanceur. Sur sa lancée le deuxième étage culmine à 46 km pour retomber avec la maquette d’Orion et de la tour de sauvetage à une distance d’environ 231 km de son lieu de lancement. Le premier étage, redescendu au bout d’un parachute est récupéré pour des examens.

Des familles de Médioni lancent un SOS

Posted on 13 octobre 2009 (0)

C’est la goutte qui a fait déborder le vase hier, chez les habitants de l’immeuble vétuste connu sous le nom de Haouch Choua, situé au 107, Rue Ould Tayeb, dans une impasse au quartier de Médioni. En effet, l’éclatement d’une conduite d’eaux usées au rez-de-chaussée de cette bâtisse menaçant ruine n’a fait qu’augmenter le courroux des six familles qui habitent les lieux.

Désemparés, les habitants ne savent plus à quel saint se vouer face à la dégradation de leur cadre de vie. Avant-hier, c’est l’effondrement partiel d’une pièce située au premier étage qui s’est produit, provoquant ainsi un dénivellement du sol et, par conséquent, un écroulement du plafond de l’habitation du voisin sise au rez-de-chaussée. A vrai dire, rien ne tient dans cette bâtisse de deux étages, affirment les concernés. Murs lézardés, toits à ciel ouverts, fuites d’eaux usées, en plus d’habitations d’une pièce seulement sans fenêtre.

Livrées à elles-mêmes, ces familles s’interrogent toujours sur le silence des autorités locales, malgré les nombreuses démarches entreprises pour remédier à ce calvaire quotidien. «Ces éclatements de conduites d’eaux usées sont fréquentes», signale-t-on, avant d’ajouter que les voisins recourent généralement aux moyens de bord pour éviter que ces eaux contaminent le réseau d’alimentation en eau potable.

«Mais jusqu’à quand allons-nous vivre dans des conditions pareilles ?», s’interrogent-ils. Larmes aux yeux, une mère de famille n’a pas hésité à cacher son mécontentement quant à la réaction des autorités locales et en particulier les services du secteur urbain qui n’ont jamais fait le déplacement, malgré la série noire des effondrements enregistrés durant les derniers mois. «Aucune commission ne s’est déplacée pour s’enquérir de notre situation, de l’état de santé de nos enfants, nous vivons dans une pièce sans fenêtre», clament-ils.

Outre la promiscuité, les locataires ont dénoncé les maladies que leur progéniture ont contracté dans ces conditions précaires. «Mes enfants sont asthmatiques et ont été hospitalisés à maintes reprises pour un suivi médical», dit une mère de famille. Une situation angoissante qui a conduit ces familles à alerter les autorités locales mais malheureusement rien n’a été fait pour apaiser leur souffrance. Hier, les sinistrés ont lancée un énième SOS au wali d’Oran pour prendre en charge leurs doléances, avant que le pire ne se produise. «Nous demandons à être relogés, car l’hiver approche et le risque d’agoniser sous les décombres nous hante l’esprit», ont-ils souligné.

K. Assia