"gre" Archives

Washington déçu par le report des élections ivoiriennes

Posted on 26 novembre 2009 (0)

0Les Etats-Unis se disent déçus que les élections « tant attendues » en Côte d’Ivoire soient, une fois de plus, reportées. Il est impératif que toutes les parties ivoiriennes œuvrent pour l’organisation sans retard additionnel de ce scrutin, a déclaré, mardi, Ian Kelly, porte-parole du département d’Etat américain.

Le président Laurent Gbagbo, les leaders de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles et de l’opposition ont dit, le mois dernier, que les élections du 29 novembre seraient repoussées à une autre date, citant notamment des irrégularités dans la liste électorale.

La Commission électorale indépendante (CEI) a confirmé le report ce mois-ci sans fixer de nouvelle date. Tout en se disant déçus, les Etats-Unis se félicitent des « importants progrès » accomplis en Côte d’Ivoire au cours de l’année écoulée dans l’enregistrement des électeurs. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon est du même avis. Il a salué, mardi, la publication de la liste électorale provisoire. C’est une étape-clé vers la tenue des élections, a-t-il dit, en appelant toutes les parties ivoiriennes à s’entendre sur une nouvelle date.

Sur fond de grève des enseignants, les quatorze candidats en lice pour le scrutin présidentiel battent campagne. Parmi eux, Adama Dolo, alias Dahico, humoriste de profession. « Je vais utiliser mon humour pour faire passer mon message, pour dénoncer, éduquer, sensibiliser et conscientiser les électeurs », a-t-il dit, assurant que sa candidature à la présidentielle n’est pas du tout une plaisanterie.

Egypte-Algérie : Les agences de voyages prises d’assaut

Posted on 16 novembre 2009 (0)

0En bande, des jeunes, au cri de «n’rouhou n’rouhou, li Soudan n’rouhou !» (nous irons nous irons, au Soudan nous irons) se dirigent vers le siège d’Air Algérie situé place du 1er Novembre. Une foule grossissant au fil des minutes a assailli le siège en question. Par paquets ils s’introduisent, soit munis de leur passeport, soit d’une simple carte d’identité, pour s’inscrire sur la liste des «lauréats» qui vont prêter main forte à l’équipe nationale.

Un jeune homme qui a réussi l’épreuve grâce à son jeu de coudes nous explique ce qui se passe à l’intérieur : «On m’a pris mes nom et prénom, le numéro de mon passeport et mon numéro de mobile». Et d’ajouter : «On me convoquera soit pour me délivrer le billet d’avion gratuitement, soit pour que je m’acquitte de la moitié du prix».

En effet, le personnel d’Air Algérie, totalement débordé, s’est contenté d’ouvrir des listes pour les éventuels partants pour El-Khartoum. Faisant preuve de beaucoup de sang-froid, un employé essaye d’expliquer à ceux qui veulent l’écouter : «Jusqu’ici, nous n’avons reçu aucune instruction précise. Ce que je peux vous affirmer, c’est qu’en ce moment même, le P-DG et son staff sont en réunion pour arrêter les modalités pratiques du pont aérien devant être établi entre l’Algérie et le Soudan». Par modalité pratique, il énumère, entre autres, le quota qui sera alloué à chaque ville ou région du pays.

En début d’après-midi, la radio locale El-Bahia a annoncé que la réduction du tarif du billet sera de l’ordre de 20%. Certains de ceux qui se sont agglutinés devant les bureaux du transporteur national n’ont pas voulu croire aux éclaircissements fournis par ce média officiel.

Pourtant, en fin de matinée, le standard de cette station de radio a failli exploser à cause du nombre impressionnant de coups de fil envoyés par des auditeurs cherchant d’autres explications sur la décision prise par le chef de l’Etat. Par contre, d’autres n’ont pas caché leur satisfaction quand ils ont appris que le billet coûtera seize mille dinars et que le visa d’entrée leur sera délivré à l’aéroport d’El-Khartoum. Pour contourner la file qui s’est formée devant le siège d’Air Algérie, au point de gêner la circulation des véhicules, un jeune prendra l’initiative d’ouvrir lui-même une liste des supporters désireux de faire le déplacement d’El-Khartoum pour la remettre à la direction d’Air Algérie.

Au niveau de l’ONAT, un responsable nous expliquera que jusqu’à la fin de l’après-midi, son agence n’a reçu aucune instruction spéciale de la part de sa tutelle. Il reconnaîtra que le Soudan n’est pas une destination habituelle des voyagistes algériens. Pour lui, le billet doit coûter aux environs de 80.000 dinars. Ailleurs, les agences de voyages ne semblent pas assaillies par la foule. «Nous avons reçu dès les premières heures de la matinée des jeunes qui s’informent sur les modalités de voyage au Soudan. Je n’ai pas de réponse concrète à leur avancer parce que nous sommes pris au dépourvu. Il nous faut un peu de temps pour organiser la chose».

Mais la décision de partir soutenir les Verts à Khartoum a été prise par certains inconditionnels dès le coup de sifflet final du match du Cairo Stadium. Pour remonter le moral de ses copains, déçus par le résultat, un jeune criera «Eh ben nous partirons au Soudan !». C’était l’un des jeunes qui avait suivi la rencontre sur un data show, dressé à l’entrée d’un café au début de la rue les Soeurs Benslimane.

Les informations sur l’agression des supporters de l’équipe nationale au Caire, même après le match, amplifiée par la rumeur qui parle de morts, ont renforcé ce désir d’aller «affronter» les Egyptiens. Mais ce qu’on peut retenir, c’est que cette opportunité de partir au Soudan, avec les facilités proposées par les autorités politiques du pays, a relancé l’enthousiasme des foules, un peu émoussé après le résultat d’avant-hier.

Même top dans les autres wilayas de l’Ouest, notamment à Relizane, où les supporters de l’EN ont pris d’assaut les agences d’Air Algérie et les agences de voyages pour décrocher un billet vers Khartoum. A l’est du pays, à Constantine entre autres, les jeunes n’en démordent pas de voir une victoire de l’équipe nationale sur l’Egypte à Khartoum. Hier matin, ce sont des dizaines de jeunes qui ont pris d’assaut les bureaux d’Air Algérie, dans l’intention de réserver une place d’avion pour se rendre à Khartoum. Une folle rumeur circulait, d’ailleurs, au milieu de ces jeunes survoltés qui ont même refusé de décrocher drapeaux et banderoles : «Le voyage serait gratuit», annonçait-on à qui voulait l’entendre.

D’autres candidats au voyage, plus pragmatiques, ont également pris d’assaut les diverses agences de voyages locales pour s’enquérir sur les possibilités de se rendre à Khartoum. A Annaba également, c’était la grande foule devant les agences d’Air Algérie et de voyages.

Ziad Salahdu quotidien d’Oran

Présidentielle ivoirienne : Gbagbo et les autres candidats

Posted on 10 novembre 2009 (0)

0C’est en principe hier, mardi 10 novembre 2009, que la liste électorale provisoire ivoirienne devait être remise aux responsables de la Commission électorale indépendante (CEI). Un événement de taille qui met fin à une longue attente autant qu’il marque le début de la mère des batailles. En effet, l’affichage de la fameuse liste, qui devait être fait il y a deux semaines, a été reporté sine die, la CEI n’étant pas prête. Ce sera donc pour très bientôt, sauf nouveau report.

Or en Côte d’Ivoire, comme dans bien d’autres républiques, l’issue de l’élection dépend fortement de la composition du corps électoral, surtout dans un scrutin qui s’annonce aussi serré que celui-là. Il faut dire que c’est la première fois que Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, les trois Eléphants de la faune politique ivoirienne, sont censés prendre ensemble le départ de la course vers le fauteuil présidentiel. Et depuis quelques mois, plusieurs sondages, commandités, il est vrai, par une société proche du Front populaire ivoirien (FPI), donnent à tous les coups le président sortant vainqueur au second tour contre n’importe lequel de ses adversaires.

Il va donc falloir jouer serré. Vu l’enjeu colossal de cette présidentielle, on comprend qu’une bataille se soit, entre-temps, menée autour de cette liste. Une guerre des chiffres qui a vu passer le nombre d’électeurs ivoiriens de 4,4 millions à 5,3 millions grâce au « repêchage » de près de 900 000 citoyens au statut, dit-on, douteux. Un épisode qui, si l’on n’y prend garde, pourrait bien faire resurgir les fantômes de l’ivoirité.

Une fois remise aux représentants de la CEI, la liste électorale devra être affichée. C’est là que la vraie bataille va commencer dans la mesure où ce million d’électeurs potentiels peut, à lui seul, déterminer l’issue de la joute. Et si certains veulent laisser les choses en l’état, convaincus que les « faux Ivoiriens » font partie de leur électorat, d’autres ne songent qu’à dégraisser le mammouth électoral. A cette allure, ce n’est pas demain la veille qu’on verra, dans les 11000 centres d’enrôlement et 415 commissions locales que compte le pays, l’affichage d’une liste électorale définitive.

Et quand on sait qu’il faut laisser passer un délai d’au moins 30 jours entre l’affichage de la liste électorale et la tenue du scrutin, il n’est pas besoin d’être un sorcier de la forêt ivoirienne pour savoir ce que tout le monde redoute… le report pour la énième fois de la présidentielle ivoirienne. Les choses étant ce qu’elles sont, il est donc temps d’interrompre le faux suspense entretenu autour de l’organisation de ces consultations, même si l’on sait que c’est tout simplement parce que les autorités ivoiriennes n’ont pas encore d’autre date à proposer.

H. Marie Ouédraogo, l’Observateur

Mahmoud Abbas sous pression

Posted on 02 novembre 2009 (0)

abbasLe tout-puissant président des Etats-Unis, Barack Obama, a échoué à faire changer d’attitude le gouvernement israélien. C’est lui qui, au contraire, a été contraint à réviser son approche sur la résolution du conflit israélo-palestinien en abandonnant les exigences qu’il avait formulées au cabinet israélien en tant que préalables à la reprise du processus de négociation de paix sous parrainage de l’administration américaine.

La reculade américaine n’étonne que les naïfs qui ont investi Barack Obama du pouvoir et de la capacité de passer outre la puissance et l’influence des lobbys juifs aux Etats-Unis. Comme ses prédécesseurs, Obama se voit obligé de composer avec cette réalité, d’autant que des élections législatives se profilent dans le pays.

Certes, le président américain n’a pas abandonné son intention de faire redémarrer le processus des négociations de paix. Seulement, il la poursuit en cherchant à faire plier les Palestiniens aux conditions de l’Etat sioniste. C’est ce que sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton est allée chercher d’arracher à Mahmoud Abbas. A celui-ci, elle a demandé d’accepter de reprendre sans exigences préalables ses rencontres avec Benjamin Netanyahu. Lequel, désormais assuré n’avoir aucune crainte d’éventuelles pressions et sanctions américaines grâce au bouclier protecteur des lobbys juifs à l’oeuvre à Washington, multiplie les provocations contre les Palestiniens et surajoute sur les concessions qu’il veut obtenir d’eux.

Mahmoud Abbas est mis en situation périlleuse par la marche arrière qu’opère Barack Obama dans sa gestion du dossier israélo-palestinien. Il n’est pas en effet en capacité de s’opposer frontalement aux «sollicitations» du locataire de la Maison-Blanche, qui reste pour lui le seul recours contre l’intransigeance israélienne et son principal appui dans la lutte fratricide inter-palestinienne engagée entre lui et le Fatah, d’une part, et le mouvement islamiste Hamas, de l’autre.

Mais le président de l’Autorité palestinienne a conscience qu’en acceptant d’entrer dans la logique des concessions unilatérales auxquelles le poussent Obama et ses missionnaires aux Proche-Orient, il perdra irrémédiablement le peu de crédit qu’il conserve au sein de son peuple. Pour preuve, le tollé de colère et d’indignation qui s’est élevé en Palestine après qu’il eut accepté, à la pressante demande d’Obama, de prendre part à la rencontre tripartite à New-York en marge de la réunion de l’Assemblée générale de l’ONU. Sa présence a été qualifiée de «reddition pure et simple» aussi bien par ses adversaires politiques, dont le Hamas principalement, que par des personnalités influentes dans son propre camp.

Si Mahmoud Abbas persiste dans la voie de la complaisance pour garder l’appui américain, il mettra alors fin au peu d’espoir qui subsiste de réanimer le dialogue interpalestinien en vue de la réconciliation nationale nouée au Caire et actuellement dans l’impasse.

Il nous semble que si les Américains font pression sur lui pour continuer dans cette voie, c’est aussi pour créer une situation sur l’échiquier palestinien qui le contraindra à couper définitivement avec le Hamas, quels que soient les contrecoups que sa décision entraînera sur l’unité nationale du peuple palestinien, qui seront assurément préjudiciables à sa cause nationale et à sa résistance au fait accompli sioniste.

Kharroubi Habib

Washington sanctionne la junte guinéenne

Posted on 30 octobre 2009 (0)

GuineeL’Union Africaine et les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre les responsables de la junte militaire et du gouvernement du Guinée. Ils ne pourront plus entrer sur le territoire américain, a indiqué jeudi le département d’Etat. Selon William Fitzgerald, sous-secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, il s’agit des leaders de junte, des membres du gouvernement, les conseillers politiques et économiques du capitaine Moussa Dadis Camara.

Selon lui, les Etats-Unis souhaitent la tenue d’élections libres, la restauration d’un gouvernement constitutionnel. La politique américaine consite, dit-il à coordonner et à soutenir les efforts des organisations régionales et sous-régionales.

L’Union Africaine a elle aussi annoncé jeudi des sanctions contre la junte en Guinée. Elles prennent la forme de refus de délivrer des visas, de restrictions de voyages et de gel d’avoirs et vont toucher le président, les membres de la junte et toute autre personne, civile ou militaire, dont les activités sont destinées à maintenir le statu quo inconstitutionnel en Guinée.

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest avait déjà imposé samedi un embargo sur les armes à destination de la Guinée. La communauté internationale réagit à la détérioration de la situation sécuritaire en Guinée, avec la multiplication d’exactions, d’atteinte aux droits humains, d’assassinats ciblés et d’arrestations.

Parmi les détenus figurent Thierno Baldé, Directeur de l’Institut de recherche sur la démocratie et l’Etat de droit (IRDED), et des jeunes guinéens membres de la Fédération des associations de jeunesses guinéennes (FAJEG), qui avaient déclenché, sous sa direction, une grève de la faim mercredi pour protester contre les massacres et la violence perpétrés par les forces de sécurité.

Ils ont été interpellés par des militaires qui les auraient conduits au Camp Alpha Yaya Diallo. Signalons également que le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé la création d’une commission d’enquête internationale pour mener des investigations sur les violences en Guinée afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées.

Dans un communiqué, le Conseil a également condamné fermement la violence et appelé les autorités guinéennes à inculper et traduire en justice les coupables. Par ailleurs, il s’est félicité de décision de la CEDEAO d’appuyer l’ONU dans sa démarche pour faire mener une enquête internationale sur les événements du 28 septembre. Et le Conseil a pris « note du fait que les autorités guinéennes se sont officiellement engagées à aider la commission d’enquête internationale à mener ses travaux en toute sécurité ».

Guinée : Human Rights Watch accuse la junte

Posted on 29 octobre 2009 (0)

HRWL’opération « ville morte » en Guinée a été largement suivie ce mardi 28 septembre qui correspond jour pour jour à un mois après le massacre du 28 septembre à Conakry. Une manifestation pacifique a été réprimée dans le sang. Les associations de défense des droits de l’homme parlent de plus 150 morts de nombreuses ont été violée en public. C’est pour cette raison ce sont les femmes des forces vives de Guinée qui regroupe des partis politiques, syndicats et la société qui ont appelé à cette journée deuil et de recueillement. Pour le porte parole des forces vives Jean Marie Doré les guinéens pour l’essentiel sont restés chez eux en signe de solidarité avec les victimes.

« Il faut prier pour ces martyrs » lance Salimata Keita, membre du parti des Nouvelles forces démocratiques de Guinée. « Les militaires doivent retourner dans les casernes au lieu de sillonner les rues avec leurs fusils » déclare Ramatoulaye Sow, du parti de l’espoir et du développement national. Fatoumata Bah, de l’union des forces démocratiques de Guinée met en garde la junte au pouvoir particulièrement les femmes qui sont restées solidaires avec la Junte malgré ce qui s’est passé au stade de Conakry le 28 septembre. D’ailleurs un groupe d’une vingtaine de jeune a entamé une grève de la faim pour réclamer une solution au drame de la Guinée.

Human Rights Watch qui vient de terminer une enquête de dix jours à Conakry dit que l’action des militaires était préméditée. Dans son rapport l’association des droits de l’homme cite nommément des responsables militaires guinéens qui se trouvaient au stade du 28 septembre ce jour là à Conakry. Elle souhaite une enquête internationale afin que les responsables de ce massacre soient jugés…

Etats-Unis : La Floride parie sur l’énergie solaire

Posted on 29 octobre 2009 (0)

0Le président Barack Obama était inauguré mardi une énorme centrale solaire à Miami en Floride. Equipée de plus de  9000 panneaux, celle-ci va permettre d’éclairer plus de 3000 foyers sans la moindre émission de gaz.

Le président Obama a salué à cette occasion les efforts de lancement des complexes produisant des énergies renouvelables.
Pour la toute première fois, dit-il, une centrale solaire de grande envergure, la plus grande aux Etats-Unis, va fournir de l’électricité produite par le soleil aux citoyens de l’Etat ensoleillé.  Et il était temps.

Malgré son surnom d’état ensoleillé, la Floride était en effet à la traîne en matière d’énergie solaire.   La centrale inaugurée mardi va produire 25 mégawatts.  La construction de deux autres est presque terminée en Floride

Il a fallu investir 150 millions de dollars pour la construction de la centrale inaugurée mardi.  C’est un peu cher, disent les experts, mais le directeur du département Energie solaire de Floride, Jim Fenton pense que les prix vont baisser très rapidement.

Le prix baisse de 30 pour cent chaque année, pendant que le coût des énergies traditionnelles monte en flèche en raison de la hausse des cours des hydro-carburants.  En 30 ans, ajoute Jim Fenton, le coût des grandes centrales solaires devraient être au même niveau que celui des centrales à charbon ou fonctionnant au carburant.  L’intérêt pour cette forme d’énergie ne cesse de croître, déclare Steve Smith qui dirige l’Alliance du Sud pour une énergie propre.

Je pense effectivement, dit-il, que nous abordons une phase de croissance de nos activités grâce à nos investissements dans les énergies renouvelables..  Il s’agit maintenant de savoir quels états et quels pays vont bénéficier des emplois industriels générés par la production des panneaux solaires. source : Voice of America

Un autre réseau de faux dinarsdémantelé à Marseille

Posted on 27 octobre 2009 (0)

le grand palmier blancAprès Lyon, un second réseau de trafiquants de faux billets algériens a été démantelé lundi à Marseille. Au total, 15 personnes im-pliquées dans ce trafic ont été arrêtées par les services de police des deux métropoles. Le réseau était capable d’imprimer des billets quasiment parfaits grâce à du papier fiduciaire volé en 2006, destiné à la Banque centrale d’Algérie. En attendant les suites de l’enquête, les autorités judiciaires françaises assurent que l’essentiel du réseau a été neutralisé. Selon l’AFP qui cite des sources judiciaires, trois personnes ont été mises en examen lundi à Marseille pour association de malfaiteurs en vue de contrefaçon de dinars algériens. Il s’agit, selon la même source, d’un démantèlement de réseau de fabricants de faux dinars distinct de celui démantelé à Lyon.

A l’instar du réseau lyonnais, les premiers éléments de l’enquête ont révélé les liens étroits entre les faussaires marseillais et le grand banditisme. Selon des sources proches de l’enquête, l’un des individus appréhendés à Marseille a de solides amitiés dans le banditisme mais les deux autres sont inconnus des services de police. La semaine dernière, 12 autres personnes, interpellées à Paris et Marseille notamment après plusieurs mois d’investigations, avaient déjà été mises en examen et écrouées dimanche à Lyon dans le cadre d’un dossier distinct de faux-monnayeurs de dinars.

Comme dans le dossier lyonnais, l’affaire marseillaise a démarré avec le braquage à Marseille, en novembre 2006, d’un camion transportant des rouleaux de papier fiduciaire destinés à la Banque centrale d’Algérie et qui ont servi à la fabrication de faux dinars. Selon l’AFP, une première personne, suspectée d’avoir recelé le poids lourd dans un hangar de la région, avait été écrouée dans ce dossier en 2007 par la juge du tribunal de grande instance (TGI) de Marseille, avant d’être remise en liberté.

Dans un second temps, le TGI d’Aix-en-Provence avait été saisi après l’arrestation de deux Tunisiens porteurs d’une valise pleine de faux dinars à l’aéroport de Marignane, proche de Marseille. L’affaire avait franchi un dernier pas avec la découverte de certains rouleaux marseillais en janvier 2009 dans une imprimerie clandestine du Sud de l’Italie.

Lors d’une conférence de presse tenue lundi, le responsable de la division économique et financière de la police judiciaire (PJ) de Lyon, Jean-François Ligout, a indiqué que «la spécificité de cette affaire vient du fait que le papier utilisé était destiné aux banques centrales». Il provenait d’une cargaison d’une quarantaine de rouleaux subtilisés lors d’une attaque à main armée à Marseille en novembre 2006 et destinés à la Banque centrale d’Algérie. Deux à trois de ces rouleaux, permettant chacun de fabriquer jusqu’à 500.000 billets, avaient été retrouvés à Naples, en Italie, en janvier 2009. Les enquêteurs, qui avaient assisté en septembre dans le Vaucluse à la remise de trois de ces rouleaux par des voyous marseillais au réseau lyonnais, n’en ont retrouvé que deux intacts, le troisième étant en cours d’utilisation. Selon l’agence française qui cite la PJ, les faux-monnayeurs avaient déjà réussi à écouler au moins 200.000 faux billets.

«L’essentiel du réseau a donc été neutralisé» avant qu’une «production de masse» n’ait pu se mettre en place, a précisé le directeur adjoint de la PJ, Michel Neyret, à l’AFP, ajoutant que les billets d’une valeur de 10 euros (1.000 DA) étaient revendus 3 à 4 euros chacun. Les douze délinquants constituant le réseau lyonnais, interpellés après quelques mois d’investigations, ont été écroués dimanche pour association de malfaiteurs et contrefaçon.

Les hommes, dont certains étaient connus pour des faits de grand banditisme, encourent trente ans de réclusion criminelle. Deux frères, imprimeurs dans le centre de Lyon, constituaient «le maillon essentiel du réseau». Des milliers de billets ont été saisis dans leur entreprise.

Pour M. Neyret, «si les malfaiteurs avaient décidé de fabriquer des billets de 1.000 dinars, le plus répandu en Algérie, c’est parce qu’ils avaient le papier à disposition: si ça avait été du papier destiné à la Banque centrale turque, ils auraient fabriqué de l’argent turc». Le papier fiduciaire volé comportait déjà les trois signes de sécurité (bande holographique, filigrane et fil) nécessaires à la fabrication des dinars algériens, ce qui a facilité la tâche des faussaires. «Il leur restait à ajouter le visage et le montant, ainsi que les numéros du billet», a souligné M. Ligout. L’enquête a révélé que l’étape de la «numérotation» était réalisée à Saint-Etienne par un informaticien qui avait mis au point un logiciel spécifique. «Les billets étaient quasiment parfaits», a ajouté M. Ligout.

Djamel Belaïfa, QO Algérie

Education : les mauvais résultats…c’est aussi les parents

Posted on 24 octobre 2009 (0)

EtudiantsRevenant sur les raisons de la faiblesse des résultats pédagogiques enregistrés au niveau d’une dizaine de wilayas durant plusieurs années, Boubekeur Benbouzid, le ministre de l’Education nationale, a expliqué en guise de réponse aux préoccupations de certains membres de l’APN, en s’appuyant sur l’exemple de la wilaya de Djelfa, que «en dépit de tous les efforts, cette wilaya occupe toujours les dernières places».

«Ceci, selon lui, en appelle à une implication des parents pour assumer la responsabilité qui n’incombe pas uniquement au ministère de l’Education, mais aussi à tous les Algériens». Sur les mesures prises pour hisser le niveau d’enseignement dans la wilaya de Djelfa, le ministre a fait savoir que «cette wilaya fait partie des dix wilayas n’ayant pas enregistré de bons résultats au niveau de tous les cycles d’enseignement et que le problème allait être pris en charge».

Toutefois, le ministre a indiqué que «les résultats de cette wilaya connaissent une amélioration de 35 % grâce aux différents programmes consacrés pendant la période allant de 1999 à 2009, avec la réalisation de 20 lycées, 52 collèges et 78 écoles primaires en plus des programmes relatifs à la restauration, au transport scolaire et aux cours de soutien». Concernant toujours les wilayas qui ont enregistré des résultats négatifs durant ces dernières années, le ministre a annoncé qu’«une rencontre est prévue prochainement et regroupera les responsables centraux du secteur et ceux des 10 wilayas concernées pour l’examen des mesures à prendre pour y remédier».

Par ailleurs, le ministre de l’Education nationale a révélé que son département compte créer, dès la prochaine année scolaire, des lycées d’excellence quelques jours après que son homologue de l’enseignement supérieur ait annoncé la création d’écoles d’excellence. Le ministre a expliqué que ce genre d’établissement était destiné aux meilleurs élèves en provenance du second palier et ce, dans le but de leur ouvrir d’avantage d’horizons et leur assurer une meilleure prise en charge.

A une question relative aux engagements liant l’Ecole normale supérieure d’Oran et des lauréats issus de la wilaya de Tiaret, encore au chômage, le représentant du gouvernement s’est limité à rappeler que «l’Etat n’abandonnera pas ses cadres et que son département n’est pas le seul responsable».

Il a rappelé que les réformes opérées dans le secteur ont confié l’enseignement général et technologique à son ministère alors que l’enseignement technique est du ressort du ministère de la Formation et de l’enseignement professionnels. Dans le même contexte, M. Benbouzid a révélé que «parmi les 420 enseignants diplômés des Ecoles normales supérieures (ENS) recrutés au niveau national, 41 ont été affectés à Tiaret pour les filières techniques».

Salah C.

De nombreux chantiers attendent le gouvernement gabonais

Posted on 20 octobre 2009 (0)

ali-bongoLe premier conseil des ministres du nouveau gouvernement gabonais s’est tenu lundi à Libreville. Il sont désormais trente à veiller sur les intérêts du peuple gabonais, alors qu’ils étaient quarante-quatre dans le cabinet sortant.

Selon la présidence, la réduction du nombre de ministres répond à un souci d’efficacité, dans ce nouvel exécutif à dominante technocrate. Sur le total des ministres, 12 figuraient dans le précédent gouvernement, principalement à des postes clés, comme par exemple Paul Toungui (affaires étrangères), Laure Olga Gondjout (communication), Jean-François Ndongou (intérieur), Julien Ngoghe Bekalé (mines, pétrole et hydrocarbures) ou Blaise Louembe (budget). Une nouvelle femme fait son entrée en tant que ministre de la justice. Il s’agit d’Anicette Nang Ovika. Angélique Ngoma, ancienne ministre de la famille devient ministre de la défense. C’est la première fois qu’une femme dirige un ministère de ce niveau.

A noter par ailleurs l’entrée d’un opposant, Jean Félix Mouloungui, qui est ministre des PME. « Les chantiers sont nombreux, le gouvernement ne bénéficiera certainement pas d’un état de grâce, affirme le politologue gabonais Jean François Obiang, docteur en sciences politiques. Les gabonais attendent selon lui que se passe au niveau de la haute administration, se passe aussi au niveau du gouvernement. Sur le front social une relance des grève est à craindre. Certains ministres vont donc devoir se mettre rapidement autour d’une table avec les syndicats pour apaiser la tension sociale ambiante. De gros changements ne devraient pas être attendus au titre de la politique étrangère du Gabon. Tout au plus va-t-on s’acheminer vers une réforme de la coopération avec la France.

Par ailleurs au Gabon, un bateau en provenance d’Afrique de l’ouest transportant plus de 200 immigrés clandestins présumés a été arraisonné ce week-end par la marine gabonaise au large de Libreville. Une enquête est en cours. Le bateau est toujours en mer, encadré par les forces gabonaises, et la police identifie les passagers. Le bateau serait originaire du Bénin. Le Gabon attire une importante main d’œuvre étrangère.