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Algérie : Émeutes en lisière d’Alger

Posted on 20 octobre 2009 (0)

BouteflikaDes émeutes ont éclaté à Diar Chems, un quartier populaire de la commune d’El Madania à Alger. Des protestataires ont lapidé la police anti-émeute, à l’occasion d’une manifestation contre les conditions de logement.

La police a dispersé les manifestants à l’aide de cannons à eau. Selon des témoins oculaires, ainsi que les forces de l’ordre, on signalait des blessés de part et d’autre, mais on manque toujours de détails sur l’incident.

Les manifestants étaient surtout des ouvriers installés dans des bidonvilles que les autorités ont décidé de raser. Les habitants redoutent de ne pas faire partie de ceux qui s’installeront dans les immeubles prévus sur le site.

Des familles de Médioni lancent un SOS

Posted on 13 octobre 2009 (0)

C’est la goutte qui a fait déborder le vase hier, chez les habitants de l’immeuble vétuste connu sous le nom de Haouch Choua, situé au 107, Rue Ould Tayeb, dans une impasse au quartier de Médioni. En effet, l’éclatement d’une conduite d’eaux usées au rez-de-chaussée de cette bâtisse menaçant ruine n’a fait qu’augmenter le courroux des six familles qui habitent les lieux.

Désemparés, les habitants ne savent plus à quel saint se vouer face à la dégradation de leur cadre de vie. Avant-hier, c’est l’effondrement partiel d’une pièce située au premier étage qui s’est produit, provoquant ainsi un dénivellement du sol et, par conséquent, un écroulement du plafond de l’habitation du voisin sise au rez-de-chaussée. A vrai dire, rien ne tient dans cette bâtisse de deux étages, affirment les concernés. Murs lézardés, toits à ciel ouverts, fuites d’eaux usées, en plus d’habitations d’une pièce seulement sans fenêtre.

Livrées à elles-mêmes, ces familles s’interrogent toujours sur le silence des autorités locales, malgré les nombreuses démarches entreprises pour remédier à ce calvaire quotidien. «Ces éclatements de conduites d’eaux usées sont fréquentes», signale-t-on, avant d’ajouter que les voisins recourent généralement aux moyens de bord pour éviter que ces eaux contaminent le réseau d’alimentation en eau potable.

«Mais jusqu’à quand allons-nous vivre dans des conditions pareilles ?», s’interrogent-ils. Larmes aux yeux, une mère de famille n’a pas hésité à cacher son mécontentement quant à la réaction des autorités locales et en particulier les services du secteur urbain qui n’ont jamais fait le déplacement, malgré la série noire des effondrements enregistrés durant les derniers mois. «Aucune commission ne s’est déplacée pour s’enquérir de notre situation, de l’état de santé de nos enfants, nous vivons dans une pièce sans fenêtre», clament-ils.

Outre la promiscuité, les locataires ont dénoncé les maladies que leur progéniture ont contracté dans ces conditions précaires. «Mes enfants sont asthmatiques et ont été hospitalisés à maintes reprises pour un suivi médical», dit une mère de famille. Une situation angoissante qui a conduit ces familles à alerter les autorités locales mais malheureusement rien n’a été fait pour apaiser leur souffrance. Hier, les sinistrés ont lancée un énième SOS au wali d’Oran pour prendre en charge leurs doléances, avant que le pire ne se produise. «Nous demandons à être relogés, car l’hiver approche et le risque d’agoniser sous les décombres nous hante l’esprit», ont-ils souligné.

K. Assia

24e suicide chez France Télécom

Posted on 28 septembre 2009 (0)

La série noire continue à France Télécom où un nouveau salarié vient de se suicider en se jetant depuis un pont sur l’autoroute A 41 en Haute-Savoie. Il s’agit du 24ème cas de suicide chez France Télécom.

Un homme âgé de 51 ans, marié et père de deux enfants, s’est donné la mort en se jetant d’un viaduc de l’autoroute A41 près d’Alby-sur-Chéran. Le drame a eu lieu vers 9h30. Cet employé de France Télécom a laissé une lettre dans laquelle il met en cause son employeur, dénonçant un « climat » qui l’aurait poussé à commettre l’irréparable.

Une salariée de France Télécom s’est suicidée vendredi dernieren se défenestrant du 5ème étage d’un immeuble XVIIème arrondissement de Paris. Au total, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés en dix-huit mois. Une autre employée a tenté de mettre fin à ses jours hier à Metz, ce qui pousse le Gouvernement à se pencher sur le cas de cette société. Cette semaine, le ministre du Travail, Xavier Darcos, doit rencontrer le PDG de France Télécom.

France TelecomLe changement de culture de France Télécom, tournée désormais vers la rentabilité maximale, et ce alors qu’elle compte encore de nombreux employés au statut de fonctionnaire, induit des tensions parfois difficiles à supporter pour le personnel. Les changements de postes à l’intérieur de l’entreprise sont nombreux (14 000 entre 2006 et 2008) ; la direction installe de plus des pressions supplémentaires.

La gestion du personnel par la direction est systématiquement faite afin de dévaloriser celui-ci. Les suicides liés au travail (six pendant l’été 2009) posent le problème de cette gestion du personnel.

Le décès d’une employée vendredi dans les locaux du leader français des télécommunications porte à 23 le nombre de suicides recensé à France Télécom en 20 mois. La victime est une salariée du service recouvrement de 32 ans.

Au total, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés ces dix-huit derniers mois. Cette vague de suicides laissent apparaître un profond malaise au sein de la société.

Vendredi 11 septembre, une salariée âgée de 32 ans à Paris a mis fin à ses jours en se défenestrant, juste après une réunion de travail au cours de laquelle, elle a appris qu’elle allait avoir un nouveau chef. Hier, une autre salariée de France Télécom a tenté de se suicider dans une agence de Metz, en avalant des barbituriques. La direction de France Télécom a confirmé la tentative de suicide, sans donner plus de précision.

Pierre Dubois de la CFDT dit que la jeune femme venait d’apprendre « que sa mission était terminée et qu’elle allait se retrouver en mobilité géographique ». Il n’a donné aucune précision sur l’état de santé de la salariée.

La direction de France Télécom redoute « un effet de contagion » et tente de « tout faire pour arrêter cette spirale infernale » attribuée par les syndicats au stress et à la dureté des restructurations.

Face à cette situation, l’Etat français, principal actionnaire du groupe , a décidé de réagir. En ce sens, le Ministre du Travail, Xavier Darcos, va rencontrer le PDG de France Télécom au courant de cette semaine. Le gouvernement demande aussi qu’un conseil d’administration consacré à cette série de suicides soit mis en place rapidement.

Cette vague de suicides est « incroyable dans une seule entreprise », a réagi le ministre du Budget, Eric Woerth.

Un incendie au Grand Orient de Paris

Posted on 19 septembre 2009 (2)

Les pompiers sont venus à bout de l’incendie de l’immeuble neuf étages abritant le siège du Grand Orient de Paris. Un vent de panique a soufflé dans les milieux de la Franc-maçonnerie qui craignaient le pire.

Le feu se serait déclaré dans un placard électrique depuis le troisième étage avant de se propager par les gaines électriques. Les dégâts matériels sont très importants. Le bonne nouvelle étant que l’incendie a été totalement maîtrisé par les secours.

imagesLe Grand Orient de France (GODF) est une obédience maçonnique dite libérale, ou adogmatique, car elle a pour principe la liberté absolue de conscience et n’impose donc pas de croyance notamment religieuse à ses membres. Elle s’oppose en cela à la franc-maçonnerie de la branche anglaise qui impose la croyance en un dieu et le respect des préceptes dits « de régularité » édictés par la Grande Loge Unie d’Angleterre en 1929.

A noter que les chrétiens considèrent la Franc-Maçonnerie comme une secte et que de nombreux hommes politiques, responsables religieux et autres grands du monde seraient membres de cette société secrète. « Les médias nous présentent en général une sorte de club philosophique et philanthropique inoffensif. Est-ce bien le cas? » s’interroge un organisme de lutte contre les sectes.

Vague de suicides à France Télécom

Posted on 15 septembre 2009 (0)

Une salariée de France Télécom s’est suicidée vendredi dernieren se défenestrant du 5ème étage d’un immeuble XVIIème arrondissement de Paris. Au total, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés en dix-huit mois. Une autre employée a tenté de mettre fin à ses jours hier à Metz, ce qui pousse le Gouvernement à se pencher sur le cas de cette société. Cette semaine, le ministre du Travail, Xavier Darcos, doit rencontrer le PDG de France Télécom.

Le changement de culture de France Télécom, tournée désormais vers la rentabilité maximale, et ce alors qu’elle compte encore de nombreux employés au statut de fonctionnaire, induit des tensions parfois difficiles à supporter pour le personnel. Les changements de postes à l’intérieur de l’entreprise sont nombreux (14 000 entre 2006 et 2008) ; la direction installe de plus des pressions supplémentaires.

France Telecom.jpgLa gestion du personnel par la direction est systématiquement faite afin de dévaloriser celui-ci. Les suicides liés au travail (six pendant l’été 2009) posent le problème de cette gestion du personnel.

Le décès d’une employée vendredi dans les locaux du leader français des télécommunications porte à 23 le nombre de suicides recensé à France Télécom en 20 mois. La victime est une salariée du service recouvrement de 32 ans.

Au total, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés ces dix-huit derniers mois. Cette vague de suicides laissent apparaître un profond malaise au sein de la société.

Vendredi 11 septembre, une salariée âgée de 32 ans à Paris a mis fin à ses jours en se défenestrant, juste après une réunion de travail au cours de laquelle, elle a appris qu’elle allait avoir un nouveau chef. Hier, une autre salariée de France Télécom a tenté de se suicider dans une agence de Metz, en avalant des barbituriques. La direction de France Télécom a confirmé la tentative de suicide, sans donner plus de précision.

Pierre Dubois de la CFDT dit que la jeune femme venait d’apprendre « que sa mission était terminée et qu’elle allait se retrouver en mobilité géographique ». Il n’a donné aucune précision sur l’état de santé de la salariée.

La direction de France Télécom redoute « un effet de contagion » et tente de « tout faire pour arrêter cette spirale infernale » attribuée par les syndicats au stress et à la dureté des restructurations.

Face à cette situation, l’Etat français, principal actionnaire du groupe , a décidé de réagir. En ce sens, le Ministre du Travail, Xavier Darcos, va rencontrer le PDG de France Télécom au courant de cette semaine. Le gouvernement demande aussi qu’un conseil d’administration consacré à cette série de suicides soit mis en place rapidement.

Cette vague de suicides est « incroyable dans une seule entreprise », a réagi le ministre du Budget, Eric Woerth.

Une salariée de France Télécom se suicide

Posted on 11 septembre 2009 (1)

Une salariée de France Télécom s’est décédée vendredi en se défenestrant du 5ème étage d’un immeuble 17e arrondissement de Paris. Au total, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés dans les 20 derniers mois.

Le changement de culture de France Télécom, tournée désormais vers la rentabilité maximale, et ce alors qu’elle compte encore de nombreux employés au statut de fonctionnaire, induit des tensions parfois difficiles à supporter pour le personnel. Les changements de postes à l’intérieur de l’entreprise sont nombreux (14 000 entre 2006 et 2008) ; la direction installe de plus des pressions supplémentaires.

France Telecom.jpg La gestion du personnel par la direction est systématiquement faite afin de dévaloriser celui-ci. Les suicides liés au travail (six pendant l’été 2009) posent le problème de cette gestion du personnel.

Le décès d’une employée vendredi dans les locaux du leader français des télécommunications porte à 23 le nombre de suicides recensé à France Télécom en 20 mois. La victime est une salariée du service recouvrement de 32 ans.

Les ordures envahissent la ville de Tiaret

Posted on 03 septembre 2009 (0)

En ce mois de ramadhan où les rejets des ménages en ordures et autres détriltus en tous genres sont les plus importants de l’année, de nombreux quartiers de la ville de Tiaret, notamment ceux situés dans la partie sud, sont envahis par des monticules d’ordures et autres déchets de toutes sortes.

A la cité de l’université, des tonnes d’ordures s’amoncellent au pied des immeubles, laissant exhaler des odeurs irrespirables. A la cité Volani comme à la cité Sonatiba, les déchets ménagers par montagnes entières font presque partie du décor ambiant, au plus grand désarroi des habitants. Un citoyen de la cité Volani se plaint de l’absence du ramassage des ordures par les services de la voirie relevant de la commune depuis plus de… deux semaines.

Au niveau de la «place Rouge», débouchant sur la rue Thiers, des vendeurs ambulants de fruits et légumes abandonnent leurs déchets à même le sol, au grand dam des riverains qui ne cessent de se plaindre de cette fâcheuse situation aux services compétents de la commune et même à la police de l’urbanisme. Un adjoint au maire de Tiaret avait dernièrement expliqué à la presse ce «dérèglement» dans le ramassage des ordures ménagères par «l’absence d’un parc de véhicules suffisant», justifiant en cela l’induction de tracteurs «déglingués» dans certains quartiers de la ville pour prêter main forte aux bennes-tasseuses. L’absence d’endroits appropriés pour le rejet des ordures ménagères dans plusieurs quartiers de la ville a aussi transformé toute une partie de Tiaret en une véritable décharge publique à ciel ouvert.

Il faut dire aussi que le comportement incivique de certains citoyens aggrave une situation qui ternit l’image d’une ville qui consent pourtant des efforts considérables pour faire de la propreté un maître-mot chez tout un chacun.

El-Houari Dilmi