OMC : «On est au même stade qu’il y a une année»
La vingtième édition de la Foire de la production nationale (FPA) a ouvert ses portes hier en présence des ministres du Commerce, Hachemi Djaaboub, de la PME, Mustapha Benbada, et de la Pêche, M. Mimoune. La foire s’étalera jusqu’au 22 décembre au Palais des expositions, Pins maritimes à Alger. Quelque 260 exposants dont 47 entreprises publiques prennent part à l’événement placé cette année sous le thème générique «Réhabilitation des capacités productives nationales et encouragement de l’investissement».
L’agroalimentaire, l’ameublement et décoration, l’énergie, la chimie et pétrochimie, le bâtiment et matériaux de construction, l’industrie électrique et électronique, la mécanique, la sidérurgie et métallurgie, les services, les textiles sont autant de secteurs qui sont représentés à l’occasion de cette foire par des entreprises publiques et privées. La FPA, souligne un communiqué, est une manifestation économique et commerciale d’envergure nationale consacrée par une périodicité devenue une tradition et réunissant depuis sa création, en 1984, l’ensemble des secteurs d’activités de la vie économique. Le même document explique que l’exposition organisée par la Société algérienne des foires et exportations (SAFEX) a pour vocation de mettre en valeur, d’année en année, le «progrès qualitatif» enregistré par l’économie nationale aussi bien dans le domaine de la diversification que celui de l’élargissement de la gamme des produits. Tout comme, ce salon, poursuit-on, est également l’occasion d’accueillir de nouveaux opérateurs qui ont investi le marché algérien, se positionnant ainsi sur la cartographie de la production nationale.
«La FPA est par ailleurs un microsome qui incarne un état d’esprit et une volonté de relever les défis de l’heure de la part d’opérateurs algériens qui se focalisent sur l’indispensable amélioration du lancinant qualité/prix, désormais partie intégrante dans leur stratégie de développement», ajoutent les organisateurs qui précisent en outre que cet état de fait est devenu aujourd’hui le leitmotiv par excellence des managers algériens qui ont en vue «la concurrence féroce qui se profile mais aussi celle déjà imposée par l’importation de produits étrangers». Le ministre du Commerce Hachemi Djaaboub est convaincu que la production nationale n’a rien à envier à la production étrangère. «La foire est une excellente occasion pour mettre en valeur les entreprises nationales qui produisent des produits de qualité», a déclaré Djaaboub en marge d’une tournée effectuée à travers les stands. Le ministre interrogé par ailleurs sur le crédit documentaire dont se plaignent certaines entreprises a déclaré que ce mode de paiement est utilisé dans plusieurs pays du monde et qu’il appartient aux opérateurs algériens de s’y adapter et de faire en sorte que les fournisseurs étrangers leur accordent un délai suffisant pour vérifier leurs marchandises.
Enfin, concernant l’adhésion de notre pays à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Hachemi Djaaboub a indiqué que «on est au même stade qu’il y a une année» et que la réunion qui devait avoir lieu à cette date avec les responsables de l’OMC n’a toujours pas été remplacée par une autre. A noter que la conférence de presse qui devait avoir lieu en marge de l’inauguration de la foire a été annulée.
Z. Mehdaoui

Deux personnes ont été tuées vendredi dans un règlement de comptes dans le quartier parisien de Pigalle après qu’un homme casqué ait ouvert le feu sur les deux individus rue Fontaine, dans le IXème arrondissement de Paris.
Si l’Algérie demande, en sus de son maintien, l’introduction dans l’accord de 1968 «de tout ce qui est positif dans le droit commun», la France réclame la réciprocité pour ses ressortissants. «Nous avons des discussions avec nos partenaires algériens sur l’actualisation de l’accord bilatéral de 1968», a affirmé l’ambassadeur de France, Xavier Driancourt, lors de la conférence de presse qu’il a animée hier conjointement avec le Consul général de France et le PDG de Telesmart, VisasFrance. «Le troisième round va commencer dans quelques jours», nous a dit le Consul général de France à la fin de la conférence de presse qui a eu lieu dans les locaux de VisasFrance, sur les hauteurs d’Alger.
Il faut se l’avouer : il est presque plus important de vaincre l’Egypte que d’aller en Afrique du Sud. La raison ? L’Afrique du Sud c’est la Coupe du monde, le match d’hier était la coupe de notre monde, à nous et aux Egyptiens. A l’heure de ces lignes, le score était impossible à deviner, mais pour nous, l’Egypte avait déjà perdu. Perdu quoi ? Ce qui lui restait de son nassérisme culturel, réduite à mitrailler un bus au lieu de libérer le panarabisme de ses territoires imaginaires. Le nombrilisme égyptien était choquant pour nous les Algériens, mais aussi cette certitude qu’avait ce pays frère d’être le grand frère de tous les autres pays arabes, sans hésiter devant le lamentable et le ridicule. Un spectacle de délire médiatique qui montre cette extrémité de la désolation et de la vanité où peut mener le panarabisme lorsqu’il est vaincu partout et ne trouve plus d’autres ennemis que ses frères de lait.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a suivi de très près la situation prévalant au Caire, après l’agression dont a été victime l’équipe nationale lorsqu’elle se rendait de l’aéroport du Caire vers son lieu d’hébergement. Selon une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le chef de l’Etat l’a chargé de « suivre la situation et de l’informer de son évolution ».
Le match de football Egypte-Algérie aura finalement lieu ce soir à 18h30 au Cairo Stadium en Egypte pour le compte de la 6e et dernière journée des éliminatoires combinées de la Coupe d’AFrique des Nations (CAN) et de la Coupe du Monde de Football 2010.