"ligne" Archives

Egypte-Algérie : La Coupe de notre monde

Posted on 15 novembre 2009 (0)

FIFAIl faut se l’avouer : il est presque plus important de vaincre l’Egypte que d’aller en Afrique du Sud. La raison ? L’Afrique du Sud c’est la Coupe du monde, le match d’hier était la coupe de notre monde, à nous et aux Egyptiens. A l’heure de ces lignes, le score était impossible à deviner, mais pour nous, l’Egypte avait déjà perdu. Perdu quoi ? Ce qui lui restait de son nassérisme culturel, réduite à mitrailler un bus au lieu de libérer le panarabisme de ses territoires imaginaires. Le nombrilisme égyptien était choquant pour nous les Algériens, mais aussi cette certitude qu’avait ce pays frère d’être le grand frère de tous les autres pays arabes, sans hésiter devant le lamentable et le ridicule. Un spectacle de délire médiatique qui montre cette extrémité de la désolation et de la vanité où peut mener le panarabisme lorsqu’il est vaincu partout et ne trouve plus d’autres ennemis que ses frères de lait.

Le néonassérisme déclenché par un simple match de foot montre que ce pays n’a pas encore réglé la question de son obésité historique : il se prend encore pour le centre de notre monde. D’où l’enjeu de ce match : c’est la coupe de « notre monde » à nous, un monde triste et horizontal où le leadership se joue en écrasant les autres au lieu de les mener à la victoire.

Les Algériens savent depuis longtemps ce qu’est un pays ennemi ; ce qu’il ne savent pas cependant, c’est quoi un « pays frère ». Comment définir cette expression, cette fraternité orale dont l’utopisme nous étouffe et dont la redondance nous fait grimacer par son hypocrisie ? C’est quoi être un pays frère ? Est-ce que cela se mange et nourrit son homme et son peuple ? Est-ce que cela s’exprime comme le doigts de la main ou en poussant Yussef dans le puits ? Est-ce que cela nous sert quelque part lorsqu’on se fait malmener en terres étrangères ? Presque pas.

Maintenant, si même avant le résultat du match, nous savons que l’Egypte a perdu quelque chose, l’autre question est « qu’avons-nous gagné nous ? ». Une première conclusion : il faut désormais qu’on soit fier d’être des Algériens et pas des produits dérivés du panarabisme décadent. Deux : ils peuvent nous concurrencer notre arabité ; mais si on accepte notre algérianité, celle-là personne ne peut nous la voler. Trois : nous avons une équipe, un drapeau et un peuple : il ne nous manque que l’indépendance vis-à-vis du panarabisme démodé et des colonisations internes. Quatre : désormais, nous n’avons plus à imiter l’Egypte, ni personne d’autre que les nôtres. Cinq : il faut demander à tous nos officiels de parler algérien et de ne pas baragouiner dans une langue classique, là où même les Egyptiens n’hésitent pas à parler égyptien tout en se déclarant d’un arabisme pur à plusieurs castes. Six : nous n’avons plus à avoir honte de nous-mêmes, de nos prénoms, de notre vraie langue nationale et de notre culture: nous ne sommes la photocopie de personne, ni d’aucune origine certifiée. Ce n’est peut-être qu’un match, mais il a suffi à démonter l’essentiel : nous pouvons être simplement algériens et l’être superbement et sans artifices importés.

Kamel Daoud

Algérie : Les «regrets» de Keramane

Posted on 12 novembre 2009 (0)

AlgérieLa présence de Abderahmane Keramane, cet ancien DG de Sonelgaz et deux fois ministres, de la Formation professionnelle et de l’Industrie, à la table ronde sur l’énergie du 3è Forum du Reage à Paris, a attiré une grande attention. Il faut dire, faut-il le rappeler, que l’invité du Reage est recherché par la justice algérienne pour l’avoir condamné par contumace dans la scabreuse affaire Khalifa. Il l’est tout autant que son frère Abdenour qui a été, lui, gouverneur de la Banque d’Algérie. «Tout le monde sait qu’on est innocent, nous avions tous les justificatifs des sommes qui m’ont été versées à moi et à ma fille. A moi, parce que j’éditais une revue à laquelle le groupe Khalifa était abonné, et à ma fille, parce qu’il lui a été demandé de mettre sur pied des bureaux à Milan pour l’ouverture d’une ligne aérienne entre cette ville italienne et Alger», nous a-t-il dit.

Keramane regrette qu’on lui ait mis sur le dos une affaire qui l’a obligé à quitter son pays. «Je n’ai jamais pensé un jour quitter mon pays, je ne manquais de rien dans mon pays. Je l’ai quitté aujourd’hui malgré moi, je ne le pardonnerais jamais à ceux qui m’ont obligé à le faire», a-t-il lâché avec une grande amertume. L’ancien responsable dans de grandes institutions de l’Etat ne cache pas sa peine de vivre en France avec un renouvellement des papiers de séjour «au compte goutte». Il espère avoir les possibilités de prouver son innocence ainsi que celle des autres membres de sa famille, parce que, a-t-il souligné, «un jour ou l’autre, la vérité éclatera au grand jour».

G.O.

Sommet Chine-Afrique en Egypte : Néo-colonialisme ?

Posted on 11 novembre 2009 (0)

0Le sommet Chine-Afrique qui vient de se tenir en Egypte, à Charm ElCheikh, a été l’occasion pour les dirigeants chinois de réaffirmer leur intérêt pour le développement des échanges directs avec l’Afrique et à maintenir le cap d’un soutien au développement pour le continent. Dans le cadre d’un programme triennal (2009-2012), la Chine a annoncé l’ouverture d’une ligne de crédit à taux bonifiés de dix milliards de dollars destinés à l’investissement et au renforcement des capacités productives. Ils ont également décidé d’annuler les échéances de remboursement des crédits arrivés à échéance et dus par les pays les plus pauvres.

Devant les représentants des 49 pays africains, Chen Deming, le ministre du Commerce chinois, a affirmé que son gouvernement «s’engage à tout faire pour assister le continent dans l’amélioration de sa production agricole et de ses infrastructures. La Chine continue à identifier les infrastructures comme une priorité de la coopération sino-africaine».

La Chine souhaite intensifier sa coopération avec l’Afrique dans la construction d’écoles, d’hôpitaux, de stades mais aussi de chemins de fer, d’aéroports et de projets énergétiques. M. Chen a affirmé que son pays enverrait 250 experts et professionnels agricoles en Afrique chaque année sur les trois prochaines années pour transférer les technologies agricoles et former 2.000 professionnels africains.

Les débats ont permis au Premier ministre chinois Wen Jiabao de réfuter les accusations de néo-colonialisme réitérées par des Occidentaux qui voient d’un mauvais oeil une nouvelle puissance, qui s’avère difficilement contrôlable, venir contester leur hégémonie sur un continent qu’ils dominent sans partage depuis des siècles. Pour les dirigeants chinois, la thèse du néo-colonialisme ne mérite pas d’être considérée. Les intentions occidentales sont claires : il s’agit de susciter la méfiance des Africains.

L’échec des politiques imposées aux Africains depuis les indépendances est tellement évident, le pillage des ressources tellement caractéristique des moeurs des anciens colonisateurs que cet argument est pris pour ce qu’il est : pure rhétorique et propagande. Les Occidentaux n’ont proposé depuis les années quatre-vingt à l’Afrique que des choix économiques dérivant des ajustements structurels. Ils ont débouché sur l’accroissement de la dépendance et sur des impasses désastreuses pour le développement de l’Afrique.

Le constat est si accablant qu’en Occident même, de plus en plus de voix s’élèvent pour préconiser pour l’aide internationale d’autres voies et d’autres méthodes. Le développement jeté aux orties par les spécialistes du FMI retrouve ainsi droit de cité.

Il n’est pas particulièrement difficile d’observer que la Chine ne dicte pas de choix de politiques économiques et sociales aux pays africains avec qui elle approfondit ses relations. Il appartient à ces pays de prendre leurs responsabilités dans la bonne ou la mauvaise direction. S’ils veulent que cette aide ne nourrisse pas la corruption, ce n’est pas le problème des Chinois. Ils peuvent choisir, à l’exemple des pays d’Amérique du Sud et d’Asie qui commercent de façon plus ample que les pays africains avec Pékin, renforcer leurs économies et diversifier leurs échanges. Néo-colonialisme dites-vous ?

K. Selim

La Mauritanie envahie par les criquets

Posted on 14 octobre 2009 (0)

criquetsLa Mauritanie est actuellement infestée de criquets. Quasiment toutes les régions du pays sont affectées, une pluviométrie abondante ayant favorisé le développement de ces insectes. Des équipes de traitements ont été déployées dans toutes les zones infestées, notamment dans le Nord du pays.

« Les conditions écologiques sont aussi favorables dans les autres pays de la ligne de front », explique Mohamed Adelhayi Ould Baba, le directeur général du Comité national de lutte antiacridienne de la Mauritanie. « On est mieux préparé qu’en son temps, et le niveau de risque aussi est moins élevé que la dernière »,  a-t-il expliqué.

Enquête sur le crash d’avion près de Saint-Lô

Posted on 12 octobre 2009 (0)

Cessna 177Le crash d’un avion de tourisme a fait deux morts dimanche soir à Rémilly-sur-Lozon près de Saint-Lô. Des enquêteurs de la brigade de gendarmerie des transports aériens (BGTA) chargée de la constatation des incidents et accidents aéronautiques sont arrivés sur les lieux du drame ce lundi pour déterminer les circonstances exacte de l’accident.

Une enquête a été ouverte ce lundi après le crash d’un avion touristique à Remilly-sur-Lozon qui a causé la mort du pilote de 70 ans et de sa co-pilote âgée de 38 ans. Les enquêteurs spécialisés venus de Rennes, en collaboration avec le bureau enquêtes et analyses de Paris effectuent des investigations autour de l’épave de l’avion.

L’appareil accidenté est un Cessna 177, un avion monomoteur à aile haute qui venait de Carpentras dans le Vaucluse et qui devait normalement se poser à Lessay dans la Manche. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’avion aurait percuté un poteau de ligne dimanche vers 20 h, à Rémilly-sur-Lozon près de Saint-Lô.

Les accidents de ce types ne sont pas rare en France. Deux personnes, un père et son fils de 10 ans, sont morts dernièrement dans l’accident d’un avion de tourisme qui s’est écrasé au sol à Vitrac (Puy-de-Dôme) après avoir percuté un autre avion qui a pu se poser sans dommage, a annoncé la préfecture des Landes. Les deux avions Les deux avions avaient décollé ensemble de Biscarrosse  et devaient participer à un meeting aérien à Vichy (Allier).

Les deux avions se sont percutés pour une raison inconnue, provoquant le crash de l’un d’entre eux et l’autre appareil a pu se poser à Clermont-Ferrand.

Barack Obama : un Nobel qui divise

Posted on 11 octobre 2009 (0)

Obama victoryJamais l’attribution d’un prix Nobel n’a autant divisé. Autant la classe politique norvégienne que les grandes figures politiques mondiales. Obama, le président des Etats-Unis, aura été en fait le premier surpris par cette distinction, qui serait venue un peu d’ailleurs. La presse internationale s’évertuait dans ses éditions de samedi d’expliquer cette attribution, non sans grand étonnement quant au choix du récipiendaire, même aux Etats-Unis où le Washington Post était en première ligne parmi ceux qui s’étonnaient franchement du choix du président américain pour un prix qui récompense, traditionnellement, une longue carrière au service de la paix dans le monde.

Avec Barack Obama, les choses auraient en fait évolué dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. C’est-à-dire à l’avance. Pourquoi ? Beaucoup estiment en fait que le comité Nobel aura voulu donner plus de poids à l’action diplomatique du premier président US de couleur. Un président qui a réussi, en quelques mois et de sages décisions, à apaiser l’appréhension des Russes vis-à-vis du projet de bouclier antimissiles que l’administration Bush voulait déployer en Pologne. Jusqu’à ressusciter le spectre de la guerre froide, de nouveau. L’annulation de ce projet militaire avait tellement ravi les Russes qu’ils se sont empressés de se rapprocher de l’OTAN, un geste impensable il y a seulement une année, défaitiste il y a vingt ans. Et pourtant, Obama a réussi à rapprocher par une telle décision Moscou de l’OTAN, de Washington et de l’Europe.

C’est cette donnée qui aurait forcé une décision, par anticipation, du comité Nobel. Est-il dès lors étonnant de voir que le président russe Dmitri Medvedev salue personnellement cette distinction, soulignant «j’espère que cette décision apportera un élan supplémentaire à notre effort commun pour créer un nouveau climat de politique internationale». La joie est dans l’ex-camp «rouge», si l’on considère la réaction positive de Fidel Castro, pourtant l’un des pires ennemis de l’administration US. «C’est une mesure positive», estime Castro, si «l’on considère la politique génocidaire de ses prédécesseurs». En fait, il n’y a pas de normes dans ce genre de situations, où la férocité politique des uns et des autres est à fleur de peau.

A Oslo, par contre, il y a des appels à la démission du président du Comité Nobel, Thorbjoern Jagland, qui cumule la fonction de président du Conseil de l’Europe depuis septembre dernier. Un parti d’opposition norvégien a ainsi recommandé au président du Comité Nobel de démissionner pour ne pas avoir une double casquette avec les affaires européennes. D’où cette question de beaucoup d’observateurs politiques qui se demandent si le président du Conseil de l’Europe et du Comité Nobel n’aura pas voulu impliquer davantage l’Amérique réformiste et débarrassée de ses va-t-en-guerre ! républicains dans les affaires européennes. Tant il est vrai que le prix Nobel de la paix n’est pas une distinction comme les autres, et l’attribuer à un président américain au début, au tout début de son mandat aura des lectures absolument à géométrie politique très variable.

Au point que l’un des anciens prix Nobel, l’Argentin Adolfo Perez Esquivel, s’est dit surpris de voir le président d’un pays «qui commet le plus d’agressions dans le monde» récompensé du plus prestigieux des prix Nobel, celui de la Paix. En espérant que le président Obama utilise le prix au service des peuples, pour résoudre les graves conflits dans lesquels les Etats-Unis sont impliqués, Esquivel aura-t-il en fait lancé un défi pour le tout nouveau Nobel de la paix à donner une autre tournure, plus humaine, de la politique étrangère US ? Pas évident, tant que le lobby sioniste contrôle cette politique étrangère US.

Mahrez Ilias

Hamas/Fatah : Vont-ils enfin fumer le narguilé de la paix ?

Posted on 07 octobre 2009 (0)

fata« Terrorisée par Israël, ballottée par ses fils. Pauvre Palestine ! C’est à croire que dans cette partie du monde, la paix reste une ligne imaginaire telle l’horizon.

Vraiment, à voir ce qui s’y passe, c’est à croire qu’il n’y aura jamais la paix en territoire palestinien. Il ne se passe pas un seul jour sans qu’il n’y ait des troubles. Si ce n’est pas avec les Israéliens qu’ils jouent au chat et à la souris tout en se trucidant, c’est entre eux que les Palestiniens s’entre-déchirent par Fatah et Hamas interposés », disions-nous dans notre édition N° 7268 du 25 novembre 2008, pour faire justement allusion à la guerre fratricide que se mènent le Hamas et le Fatah depuis 2007.

Une rencontre en Egypte pour une ultime réconciliation est à l’ordre du jour. Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ? Difficile de répondre à cette question, tellement il y a eu de rencontres infructueuses dont l’objectif était réconcilier les deux frères ennemis, depuis ces tragiques affrontements qui ont duré trois jours avec sur le carreau des dizaines de morts.

La tension est encore perceptible aujourd’hui, puisqu’il y a une partition de fait du pouvoir en Palestine : La Bande de Gaza, commandée par un Hamas puissamment armé et fort de sa majorité parlementaire après avoir remporté les législatives, et, la Cisjordanie, bastion du Fatah, qui assure la Présidence de l’Autorité palestinienne.

Et les deux tendances s’observent en chiens de faïence, affaiblissant du même coup l’unité nationale qui pouvait servir de fondation solide pour des négociations israélo-palestiniennes efficaces. La mésentente semble définitivement installée, naturellement au grand plaisir du voisin d’à côté (et c’est quelque part compréhensible), qui ne veut discuter avec celui qui tient à sa disparition.

En effet, le Hamas n’a jamais fait mystère, dans son idéologie, de sa volonté de voir la destruction d’Israël et en croyant dur comme fer à la lutte armée. Israël, qui lui rend bien son inimitié, ne veut pas voir, même en peinture, les membres de ce groupe, qualifié d’ailleurs de terroriste. Que l’on ne parle donc pas de s’asseoir sur la même table de discussion. Jusque-là, les hommes de Khaled Mechaal, chef politique en exil du Hamas, ne veulent de leur côté participer à aucun gouvernement qui reconnaîtrait l’Etat hébreu. De notoriété publique, quand des extrêmes se croisent, il ne peut qu’en jaillir du feu.

Depuis la disparition, le 11 novembre 2004, du charismatique leader de l’OLP (Organisation pour la libération de la Palestine), Yasser Arafat, la nation a mal en son unité. Celui qui l’a remplacé, Mahmoud Abbas, savait qu’il aurait du pain sur la planche. Et les tensions interpalestiniennes sont survenues comme pour lui rappeler l’immensité de sa tâche.

En somme, c’est un bourbier dans un autre bourbier. Sans scission, le problème israélo-palestinien était déjà corsé en soi. Le problème ne perdure-t-il pas depuis plus de 60 ans et n’a-t-il pas fait à ce jour 100 000 victimes ? Si à cela il faut ajouter les querelles intestines entre factions, il y a lieu de perdre l’espoir d’une prochaine résolution de ce vieux conflit.

Aujourd’hui, le président de l’Autorité palestinienne est devant une situation des plus cornéliennes : s’il renoue avec le Hamas, en vue de former un gouvernement d’union, Israël mettra un terme au processus de paix. Et ce sera la dernière carte politique d’Abbas avant les prochaines élections, présidentielle et législatives, prévues pour le premier semestre de 2010 ; s’il négocie avec Israël sans se réconcilier avec le Hamas, les islamistes feront tout pour saboter les discussions ou la mise en œuvre d’un éventuel accord. Il ne fait pourtant aucun doute qu’une paix n’est envisageable sans que les deux tendances signent la paix des braves. D’où la conclusion suivante qui se dégage logiquement : les différentes parties, y compris Israël, devraient gagner dans cette réconciliation entre le Hamas et le Fatah. Vivement donc que les deux parties acceptent de fumer le calumet, pardon…le narguilé de la paix.

(1) Narguilé = Dispositif utilisé par les fumeurs du Moyen-Orient, constitué d’un fourneau où l’on fait brûler le tabac et d’un long tuyau flexible raccordé à un réservoir d’eau parfumée.

Issa K. Barry, l’Observateur

Carlabrunisarkozy.org : ça commence mal pour Carla Bruni

Posted on 05 octobre 2009 (0)

Le site internet de Carla Bruni est déjà en ligne à cette adresse :  http://www.carlabrunisarkozy.org. Etant hébergé en Mutualisé, le site n’a pas supporté le très grand nombre d’internautes qui veulent découvrir le site de la première dame de France. Le site consacre une bonne partie à la fondation Carla Bruni-Sarkozy, qui a pour but de faciliter l’accès à la culture et à l’éducation afin de lutter contre les inégalités sociales. Elle apporte également l’aide financière aux étudiants issus de la diversité prétendant à l’entrée dans les grandes écoles.

Le site de Carla Bruni comportera trois grandes parties comme vous le voyez sur cette copie d’écran :

1. Le rôle d’une première dame

Que fait une première dame de France ? Cette question préoccupe les Français. Le site de Carla Bruni donnera la réponse à cette question parce qu’il détaillera les activités de Madame Sarkozy et donnera la possibilité aux Français de réagir ou de lui faire des propositions.

2. La fondation Carla-bruni-Sarkozy

Le site accorde une place privilégiée à la fondation qui porte le nom de la première dame de France. Carla Bruni-Sarkozy s’était tournée vers la Fondation de France, à laquelle elle avait fait don des royalties de son dernier album, pour héberger son projet. La fondation Carla-bruni-Sarkozy va lever des fonds privés pour soutenir et financer les projets de plusieurs associations déjà existantes, sous la houlette de la Fondation de France. Des fonds privés, venant d’abord de riches particuliers, mais aussi d’une dizaine de groupes privés internationaux qu’elle compte démarcher.

Carla Bruni site

Pour cette fondation, Carla Bruni-Sarkozy a dit qu’elle privilégierait la lutte contre l’illettrisme, chez les plus jeunes, comme chez les adultes. Mais elle souhaite aussi financer à hauteur d’un million d’euros un programme de bourses pour les jeunes défavorisés qui veulent accéder aux grandes écoles d’art et de mode…

3. Fonds mondial de lutte contre le sida

Le site Carlabruni.org présentera aux Français les activités de Carla Bruni comme ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida. A l’ occasion de la Journée mondiale contre le Sida, Carla Bruni-Sarkozy a accepté aujourd’hui de devenir Ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le VIH/Sida. Sa mission s’effectuera en collaboration avec le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Un site hébergé en Mutualisé

Le domaine carlabrunisarkozy.org a pour « Registrant » Madame Carla Bruni-Sarkozy dont l’adresse indiquée est le 55, rue du Faubourg Saint-Honoré et dont l’adresse électronique de contact est contact@carlabrunisarkozy.fr

Le site de Carla Bruni est hébergé en Mutualisé par GANDI SAS, une société française créée en 1999, par des personnes bien connues du monde Internet francais, notamment Pierre Beyssac, Laurent Chemla, Valentin Lacambre. La société est détenue depuis quatre ans par une équipe managériale expérimentée sur ce marché, qui en a fait un groupe alternatif indépendant de services Internet, autour des noms de domaines. Il faut dire que GANDI.net est un des premiers bureaux d’enregistrement (registrar) agréé par l’ICANN pour les domaines en .COM, .NET,.ORG, .BIZ, .INFO, .NAME et .BE opérationnel depuis mars 2000. Tout comme OVH, la société GANDI est également accrédité pour les extensions .FR et .EU.

Nicolas Sarkozy relooke sa communication sur internet. Sur Facebook, le Chef de l’Etat est un blogueur sympathique. On ignore encore s’il voudra Twitter pendant le sommet du climat de Copenhague.Tout cela reste à préciser. Le nouveau site de Carla Bruni : http://carlabrunisarkozy.org

Séisme en Indonésie : combien y a-t-il de victimes ?

Posted on 02 octobre 2009 (0)

sumatraLes autorités affirment qu’un tremblement de terre sous-marin mesurant 7,6 sur l’échelle de Richter a eu lieu au mercredi au large de l’île indonésienne de Sumatra. Des hôpitaux, un hôtel ainsi des écoles figurent parmi quelques 500 bâtiments qui se sont effondrés à Padang, ville d’environ 900 000 habitants.

Le séisme a aussi provoqué des incendies et coupé les lignes électriques et les voies de communication. Aujourd’hui, un autre tremblement de terre de moindre ampleur a frappé la même région, semant la panique parmi les survivants.

Le nombre de morts et de blessés continue d’augmenter à mesure que les équipes de secours fouillent les décombres. Le maire de Padang a appelé à l’aide, affirmant que la ville est submergée par les victimes.

Le gouvernement indonésien a envoyé des équipes médicales et des avions militaires et annoncé une aide d’urgence de 10 millions de dollars en faveur de la région sinistré. Des équipes de diverses organisations caritatives sont aussi arrivées sur place

« Le travail est un peu compliqué parce que l’électricité est coupée, et donc je pense que personne ne sait exactement à quoi s’attendre avant que nous arrivions sur place et mesurions l’étendue des dégâts », a déclaré Laura Blank, porte-parole de World Vision.

Cette ONG dispose habituelle de stocks de couvertures, vivres et médicaments à travers le pays pour de telles urgences, a-t-elle expliqué. Toutefois, une bonne partie a été distribuée aux victimes du séisme du mois dernier dans l’île indonésienne de Java.

« Le défi à présent est que nos stocks d’urgence sont en train de s’épuiser parce que l’aide dans l’Ouest de Java était encore en cours en raison du séisme d’il y a quelques semaines », a souligné Mme Blank.

Le premier tremblement de terre a eu lieu à l’aube mardi. Mesurant 8 sur l’échelle de Richter, il a déclenché des vagues géantes qui ont fait au moins 84 morts aux îles Samoa et 24 dans les Samoa américaines.

GSK livre ses premiers vaccins contre la grippe A

Posted on 30 septembre 2009 (0)

Au lendemain du feu vert de la Commission européenne pour son vaccin contre la grippe A (H1N1), le groupe GlaxoSmithKline (GSK) annonce que la livraison de « Pandemrix » aux gouvernements européens commencera « la semaine prochaine ».

Le laboratoire GlaxoSmithKline est heureux d’annoncer l’Autorisation de Mise sur le Marché du premier vaccin adjuvanté pré-pandémique PREPANDRIX®. Ce vaccin est indiqué dans l’immunisation active contre le sous type H5N1 du virus de la grippe A, pour lutter contre une éventuelle pandémie grippale. Prepandrix® devra être utilisé selon les recommandations officielles. GSK travaille depuis plusieurs années sur une stratégie de vaccination pré-pandémique. Grâce à son adjuvant, Prepandrix® pourrait être utilisé avant la survenue de la pandémie.

Suite à l’autorisation de la Commission, GSK va commencer « les livraisons de Pandemrix aux gouvernements européens à partir de la semaine prochaine », indique le communiqué mis en ligne par Jean Stephenne, président de GSK Biologicals, la division vaccins de GlaxoSmithKline.

Pour relever les défis de demain, l’innovation est au coeur de la stratégie de GlaxoSmithKline. Devenu un acteur de 1er plan, GSK développe des vaccins aux qualités uniques afin de combattre de nouvelles maladies, améliore l’efficacité des vaccins existants et réinvente la manière de les mettre aussi rapidement et largement que possible à disposition de ceux qui en ont besoin. GSK est la seule entreprise engagée dans l’évaluation clinique de vaccins contre chacune des trois maladies infectieuses prioritaires pour l’OMS: le sida/VIH, la tuberculose et le paludisme (malaria), et mène de nombreuses actions de partenariat pour faciliter l’accès aux traitements et former les professionnels de santé locaux.

GSKGSK Biologicals abrite trois sites de production belges à Rixensart, Wavre et Gembloux qui constituent l’un des plus importants pôles industriels de vaccins en Europe. Ils accueillent également l’ensemble des services qui coordonnent l’activité de recherche, de développement et de production de GSK Biologicals dans le monde. Ce qui permet de garantir les mêmes critères de qualité pour tous les sites. GSK Biologicals dans le monde, c’est aussi 14 sites de production sur 3 continents, qui chaque année produisent, formulent, conditionnent, contrôlent et expédient plus de 1 milliard de doses d’une trentaine de vaccins différents.

Alire sur Monde Actu : Feu vert pour les vaccins anti-grippe A de GSK et Novartis