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Ruée vers les agences d’Air Algérie

Posted on 16 novembre 2009 (0)

0Aller vers Khartoum et… faire gagner les Verts. One Two Three… Les supporters de l’équipe algérienne continuent à y croire. Ils seront au Soudan pour encourager leur équipe avec d’autant plus de force ou de hargne qu’ils ont le sentiment, justifié, que leurs joueurs ont subi une situation inacceptable.

Dans les rapports, peu cordiaux, entre l’Algérie et l’Egypte, cette ultime affaire laissera des traces. Beaucoup de traces même car ce ne sont plus des cercles politiques restreints qui se sont sentis concernés par ce qui s’est passé au Caire. On a pu le constater même chez des intellectuels arabophones, traditionnellement dans une relation de sujétion avec l’Egypte et suspectant toujours des manoeuvres contre «l’arabité». Il faut en faire le constat, même si dans les milieux intellectuels algériens on rappelle, de manière fort raisonnable, que l’Egypte ce n’est pas seulement des hooligans et qu’elle n’est pas réductible aux apparatchiks qui sont semblables – ou qui ont servi de modèles – à ceux des autres «absurdistans» arabes. C’est une évidence qu’il est sain de rappeler.

Mais les moyens de communications modernes, assurant une diffusion intense des évènements, ont créé un impact plus lourd : quelque chose s’est bien rompu avec l’Egypte, même si des Algériens continueront à apprécier les écrivains et les artistes égyptiens. Que des nervis ou tout simplement des jeunes – encouragés ou laissés libres de le faire – caillassent le bus des footballeurs algériens, aurait pu passer pour un incident, s’il n’y avait eu l’insupportable attitude des officiels et des médias égyptiens. La manipulation de la rue et des bas instincts par des voyous en costume, qui ne jettent pas de pierres mais répandent leur poison dans l’opinion, a démontré son efficacité au Caire.

Il reste que si l’on est légitimement écoeuré par ces comportements arrogants et violents, la pire des choses serait de les dupliquer en Algérie, de verser dans une absurde vendetta et de répliquer à la bêtise haineuse avec les mêmes arguments. On ne peut plus affirmer que ce «n’est qu’un match». C’est devenu, même si l’on n’aime pas cela, plus qu’un match. Les dégâts occasionnés par le guet-apens du Caire sont trop lourds et les esprits ont été trop échauffés pour parvenir à ramener les choses à cette simple dimension.

Il reste pourtant, au milieu de l’exacerbation des passions, une place pour la raison. Les médias, même s’il est de leur rôle de «traduire» les sentiments de l’opinion, ne doivent pas oublier qu’ils sont tenus par des règles déontologiques élémentaires : ne pas diffuser de fausses informations, ne pas appeler à la haine et à la violence. Les médias ne sont pas des hooligans. Les citoyens, pas seulement l’Etat, ont aussi le devoir de veiller à ce qu’aucune violence ne vienne toucher des expatriés égyptiens. Le comportement strictement imbécile et vulgaire des élites officielles égyptiennes et de quelques égarés ne met pas en cause le peuple égyptien et encore moins les ressortissants de ce pays qui vivent en Algérie. Il ne faudrait pas le perdre de vue sur la route de Khartoum.

K. Selim

Football : Le match Algérie-Egypte fait monter la tension

Posted on 12 novembre 2009 (0)

FIFAUne étrange vibration parcourt les rues d’Algérie depuis quelques jours. Un frémissement de plus en plus perceptible à mesure que s’approche l’heure du rendez-vous entre notre équipe nationale de football et celle d’Egypte, samedi au stade du Caire.

Au-delà du matraquage chauvin qui entoure, comme partout dans le monde, un match à enjeu important, la mobilisation est générale, transgénérationnelle, unanime. Ce match de football dont l’enjeu, la qualification à la phase finale de la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud, est certes important – il ne va tout de même pas changer le cours des planètes ! – et est vécu de manière vraiment inédite.

Il semble avoir mis entre parenthèses le quotidien pas toujours rose et relégué au second plan les problèmes de beaucoup. Dans certains quartiers de nos villes, des jeunes – sans l’aide d’aucune autorité – ont peint de gigantesques emblèmes nationaux en guise de soutien à leur team. Dans des villages, le drapeau vert et blanc aux dimensions monumentales, visible à des kilomètres, orne des flancs de montagnes. Fruit, ici aussi, d’initiatives spontanées, indemnes de toute sponsorisation officielle. Ces drapeaux sont un démenti cinglant aux belles âmes salonnardes qui font mine de se désoler de la disparition de l’esprit patriotique chez les jeunes…

Sans grandes traces de xénophobie ou d’agressivité mal placée, malgré les tentatives mercantiles et aussi irresponsables que stupides de certains titres pour attiser un chauvinisme de mauvais aloi et transformer l’adversaire d’une soirée sportive en ennemi imaginaire.

On ne s’y trompe guère : la rivalité sportive est de peu de poids comparée aux réalités tristement communes des nations dont les équipes se disputent la qualification. En réalité, comme on a pu l’observer à la fin des précédentes rencontres victorieuses du onze national, plus que la possibilité d’aller en Afrique du Sud, ce que les supporters attendent, c’est d’exploser de joie et de briser, dans un instant de communion, le carcan de morosité dans lequel ils sont enfermés.

Le secret de cette ferveur retrouvée, de l’enthousiasme pour cette équipe se situe bien à ce niveau. Ces footballeurs ont procuré, alors que personne ne l’attendait vraiment il y a quelques mois, des instants de joie collective que l’on croyait appartenir à un passé définitivement révolu. Et c’est sans aucun doute l’espoir de revivre ces instants de plaisir inattendu qui fait que l’attente vibre dans l’air comme une antenne invisible.

Malgré les rodomontades de circonstance, bien peu vendent la peau de l’ours avant le coup de sifflet final de samedi soir ; il y a même, ici et là, de naturelles bouffées d’appréhension. Que se passerait-il si le résultat, à Dieu ne plaise, n’est pas conforme aux attentes ? On ne ferait pas la fête : la perspective est dure à envisager.

Les Algériens prennent le bonheur là où ils le peuvent, le sentiment est beaucoup trop rare pour être boudé. Même ceux qui regardent le football d’un oeil un peu dédaigneux sont contaminés par l’air qu’ils respirent. Le football est l’incomparable prétexte à l’expression de sentiments collectifs. Les Algériens ont terriblement envie de ressentir encore une fois l’intensité d’un bonheur partagé. Espérons, en toute sportivité, que leur voeu sera exaucé.

K. Selim, QO Algérie

Etats-Unis-Chine : des relations dominées par l’économie

Posted on 10 novembre 2009 (0)

0Le président Barack Obama effectuera, du 15 au 18 novembre, son premier voyage en Chine. L’Economie occupe une place de plus en plus grande dans les relations entre Washington et Pékin. Certains observateurs accusent les Etats-Unis d’éviter les dossiers qui fâchent ou qui pourraient irriter les dirigeants chinois.

Malgré la crise économique mondiale, les Etats-Unis demeurent le client le plus fiable de la Chine. Pékin reste, de son côté, le principal acquéreur des bons du trésor américain. La décision de la Chine d’éviter certaines pratiques financières à haut risque l’a protégée de l’impact de la crise mondiale, ce qui selon Nicholas Lardy, économiste au Peterson Institute de Washington, a dramatiquement changé les relations entre Pékin et Washington.

« Et maintenant, bien sûr, les Chinois commencent à nous sermonner sur la manière d’équilibrer notre budget, de préserver la valeur du dollar et d’éviter l’inflation… dans un certain sens, la situation est renversée. L’économie chinoise devrait connaître une croissance de plus de 8% cette année. Par ailleurs, Pékin est perçu comme un acteur-clé sur la scène internationale, sur des questions comme la relance de l’économie mondiale ou la lutte contre le réchauffement climatique.

Les observateurs font remarquer que le président Barack Obama n’a pas reçu le Dalai Lama, le leader spirituel tibétain, lors de son récent séjour à Washington. Selon eux les Etats-Unis se gardent bien d’adopter la rigoureuse position de la précédente administration sur la nécessité, pour Pékin se soutenir le yuan, sa monnaie nationale.Pour le chercheur Randy Schriver, cette approche de l’administration Obama ne portera pas fruit. « Il y a présomption que toutes ces questions constituent des obstacles à la coopération alors qu’en fait, la Chine a suffisamment d’intérêts – dans le domaine économique notamment – pour coopérer indépendamment de nos positions sur ces sujets. »

On aurait tort de minimiser la portée de la politique de Washington à l’égard de Pékin, estime Nicholas Szechenyi du Centre des études stratégiques internationales de Washington. « Il semble bien que l’administration tente moins d’aborder les questions des droits de l’homme et d’œuvrer plus sur le front économique et les questions comme le changement climatique. De l’autre côté, on pose des conditions les importations de pneus chinois ». Pour les adversaires du président Obama, son voyage en Chine permettra de déterminer si les relations bilatérales peuvent être améliorées et si le profil bas de Washington sur les questions qui fâchent va produire des résultats à Pékin.

Nucléaire : le « oui, mais… » de Téhéran à l’AIEA

Posted on 30 octobre 2009 (0)

0L’Iran a donné sa réponse initiale au plan onusien de faire enrichir son uranium à l’étranger. Celle-ci n’a pas été rendue publique, mais Téhéran semble avoir posé quelques conditions à ce plan.

Le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique – l’AIEA – dit que son pays a adopté une approche positive concernant les pourparlers sur l’enrichissement de l’uranium. Dans une interview diffusée par une chaîne de télévision iranienne, Ali Asghar Soltanieh semble toutefois minimiser la portée des discussions actuelles et laisse entendre que d’autres pourparlers sont nécessaires.

« Lors d’une telle réunion, qui est essentiellement une discussion technique entre l’Iran et AIEA, les préoccupations techniques et économiques doivent être prises en considération lorsqu’il s’agit des modalités de fourniture de combustible », a-t-il déclaré.

Ces allusions de Soltanieh semble renforcer les informations selon lesquelles l’Iran cherche à poser des conditions au plan original. L’AIEA veut que l’Iran envoie la plupart de ses réserves d’uranium en Russie pour être enrichie à 20%, un degré suffisant pour des besoins énergétiques mais pour des armes nucléaires.

Cet uranium enrichi devra ensuite être expédié en France pour être transformé en crayons ou plaques nucléaires, puis retourné en Iran d’ici la fin de l’année.Selon les médias iraniens, Téhéran veut bien envoyer son uranium à l’étranger, mais de manière graduelle. L’Iran se plaint, par ailleurs, du rôle de la France dans ce processus. Paris, on s’en souvient, avait pris une position particulièrement ferme vis-à-vis du programme nucléaire iranien.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a assuré, de son côté, que son pays coopèrera avec l’AIEA. Toutefois, il a souligné que l’Iran ne renoncera pas à ce qu’il a appelé « ses droits nucléaires. »

Un accord de défense entre l’Algérie et l’Angleterre

Posted on 26 octobre 2009 (0)

Bouteflika4Après l’important débat sur le réchauffement climatique, Andrew Henderson n’a pas échappé aux questions des journalistes sur d’autres sujets. L’affaire Khalifa en a été la première. «Le Home Office a demandé un peu de temps pour considérer le dossier parce que c’est un dossier assez compliqué et assez sensible», a-t-il répondu d’emblée à propos du report de la date à laquelle la justice britannique devra trancher l’extradition ou non de Rafik Khalifa vers Alger.

Tout en confirmant l’arrivée aujourd’hui à Alger du ministre britannique de la Défense, l’ambassadeur a indiqué au sujet de cette visite que «le ministre de la Défense est venu signer un accord de défense avec son homologue algérien.» Accord qu’il dit avoir été «négocié depuis longtemps» et devant être conclu aujourd’hui pour, dit-il, «avoir un parapluie pour les activités bilatérales entre les deux pays comme le training, la formation et les échanges entre les militaires.» Une manière de dire que l’accord en question donnera une assise politique et technique claire aux échanges relevant du domaine de la défense des deux pays.

La lutte antiterroriste et l’échange de renseignements en font certainement grandement partie. A propos d’un éventuel contrat d’armement entre les deux pays, l’ambassadeur répondra «nous avons des équipements à vendre, peut-être que notre ministre en discutera avec son homologue algérien.» Andrew Henderson soulignera qu’il y a effectivement entre les deux pays «de grands projets de vente de frégates et d’hélicoptères» non sans lancer «bien sûr, nous sommes intéressés.»

G.O.

Troubles sexuels : en parler à son médecin

Posted on 23 octobre 2009 (0)

couple2Le fondement de la sexualité est un acte de survie. Des études récentes viennent démontrer qu’en plus du plaisir procuré par l’acte sexuel, le sexe agit positivement sur notre santé. Il procure une longue vie, qu’il nous évite des AVG et stoppe le diabète. Mais certains couples ne sont pas épanouis du fait de certains troubles sous la couette dont vous pouvez faire part à votre médecin qui saura vous aider.

Un sondage IFOP réalisé pour le compte du laboratoire Lilly indique que la baisse du désir sexuel concernerait 53 % des Français. 39 % des personnes interrogées ont des difficultés à avoir du plaisir, 31 % proviennent des problèmes d’érection. A cela s’ajoutent l’éjaculation précoce (30 %) et la simulation de l’orgasme (20 %).

« Le désir sexuel est la capacité à envisager de manière positive une activité sexuelle et à déclencher une excitation sexuelle. Elle recouvre à la fois le désir de faire l’amour avec son partenaire mais aussi le fait d’avoir des pensées érotiques de façon spontanée. Une baisse de désir sexuel nait d’une difficulté personnelle et non relationnelle. En effet, le désir sexuel est une capacité personnelle et non un sentiment généré par son partenaire. », explique l’Assocation ADIRS. Pourquoi la sexualité est-elle si importante ?

Une longue vie

Le sexe est naturellement associé à une bonne santé et une vie plus longue, selon une étude de l’Association Américaine des Personnes Retraitées (American Association of Retired Persons, AARP). Environ 44% des personnes de plus de 50 ans qui sont en très bonne ont des rapports sexuels réguliers, au moins une fois par semaine.

Il est possible que cela soit dû à la déhydroépiandrostérone (DHEA ou DHA) ou prastérone, secrétée par le cortex de la glande surrénale, réputée pour ses effets antivieillissement. Il inonde habituellement notre corps lors d’un effort physique et s’accroit lors d’un orgasme.

Selon l’étude DHEAge, la déhydroépiandrostérone améliore des propriétés mécanique de la peau et de la densité osseuse et agit favorablement dans le cas des problèmes d’insuline.

Moins de risques d’AVC

Le sexe augmente la pression sanguine au moment de l’acte, mais la réduit sur le long terme et réduit par la même occasion le risque d’Accident Vasculaire Cérébral (AVG).

Une étude menée par Stuart Brody, psychologiste britannique à l’université de Paisley et publiée dans le magasine New Scientist, a montré la relation entre un niveau de stress diminué et une pression sanguine plus basse dûe à une activité sexuelle. Il en ressort que les relations sexuelles réduisent la pression sanguine lorsque notre coeur est au repos.

Le sexe produit également de la dopamine, qui augmente naturellement la relaxation et agit sur les hormones du stress associées à l’hypertension.

Il est scientifiquement prouvé que les hommes ayant des problèmes d’hypertension ont très souvent des troubles de l’érection. Selon une étude grecque, quatre femmes sur dix et trois hommes sur dix ayant des problèmes d’hypertension ont une baisse de régime sous la couette.

Stop au diabète

L’exercice et les calories brûlées grâce aux rapports sexuels aident à réduire nettement les risques de diabète de type 2. Une étude du Journal of the American Medical Association, JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) rapporte que la DHEA, libérée dans notre corps quand nous atteignons l’orgasme, augmente l’action de l’insuline et combat aussi l’obésité.

Le coeur en paix et bien plus

Les hommes qui ont moins d’une relation sexuelle par mois ont deux fois plus de risques d’être victime d’une crise cardiaque que ceux qui font l’amour au moins deux fois par semaine. Comment expliquer cela ? Le sexe booste la circulation et augmente d’une manière significative l’apport en oxygène des cellules, stimulant ainsi l’activité de différents organes. Si vous avez des problèmes d’érection, vérifiez votre état cardiovasculaire.

Efficace contre le surpoids

Savez-vous que « 30 minutes de sexe brûle environ 200 calories » ?. C’est ce qu’affirme Nicki Waterman, un expert du journal The Sun. Ainsi, faire l’amour cinq fois par semaine serait l’équivalent de deux heures et demies de gymnastique. »

Un orgasme brûle entre 60 et 100 calories. En s’embrassant passionnément pendant une trentaine de minutes on peut ainsi brûler jusqu’à 90 calories.

Pendant l’orgasme on libère des hormones qui font qu’on a un sentiment de bien-être. Ces produits chimiques qui nous procurent du bohneurcontribuent à réduire les niveaux de cortisol, une hormone corticostéroïde secrétée par le cortex de la glande surrénale à partir du cholestérol et sous la dépendance de l’ACTH hypophysaire. C’est l’hormone du stress qui est également associé à une prise de poids, particulièrement autour du ventre.

Attention aux MST et au VIH

Il convient de se rappeler que les relations sexuelles doivent se faire entre un homme et une femme qui se promettent fidélité. Dans le cadre d’une relation à risque, veuillez utiliser le préservatif pour éviter des maladies sexuellement transmissibles (MST), le VIH ou des grossesses non désirées.

Troubles de la sexualité : en parler à son médecin

Posted on 20 octobre 2009 (0)

couple2Selon le sondage IFOP réalisé pour le laboratoire Lilly, la baisse du désir sexuel concernerait 53 % des Français. 39 % des personnes interrogées ont des difficultés à avoir du plaisir, 31 % proviennent des problèmes d’érection. A cela s’ajoutent l’éjaculation précoce (30 %) et la simulation de l’orgasme (20 %).

« Le désir sexuel est la capacité à envisager de manière positive une activité sexuelle et à déclencher une excitation sexuelle. Elle recouvre à la fois le désir de faire l’amour avec son partenaire mais aussi le fait d’avoir des pensées érotiques de façon spontanée. Une baisse de désir sexuel nait d’une difficulté personnelle et non relationnelle. En effet, le désir sexuel est une capacité personnelle et non un sentiment généré par son partenaire. », explique l’Assocation ADIRS.

Un spray permettant de retarder l’éjaculation vient d’être mis au point par des scientifiques du Royal Victoria Hospital de Belfast en Irlande. Ce produit est destiné aux hommes souffrant d’éjaculation précoce. Des hommes ayant des problèmes d’éjaculation précoce ont pu multiplier par six le temps de leur relation sexuelle grâce au PSD502 (Premature Ejaculation Spray).

Le professeur Dinsmore et ses collègues du Royal Victoria Hospital de Belfast en Irlande du Nord ont mené leur étude sur 300 hommes souffrant d’éjaculation précoce et ont mis au point un spray baptisé Premature Ejaculation Spray (PSD502), qui s’applique sur le pénis environ 5 minutes avant le rapport sexuel. Leur étude a été publiée vendredi dans la revue médicale British Journal of Urology International.

Certains hommes participant à cette étude atteignaient l’orgasme avant une minute, voire avant la pénétration. Pendant trois mois, ils ont été suivis dans 31 hôpitaux de renom au Royaume-Uni, en République tchèque, en Hongrie et en Pologne. Ils ont été répartis en deux groupes. Un premier groupe de 200 hommes a utilisé le spray PSD502 contenant 7,5 mg de lidocaïne et 2.5mg de prilocaïne. Le deuxième groupe de 100 personnes a utilisé un spray placebo sans ingrédients actifs.

Durant les trois mois de l’étude, chaque couple devait mesurer le temps passé entre la pénétration vaginale et l’éjaculation. Les hommes ont été invités à s’abstenir de la masturbation pour ne pas compromettre les résultats de l’étude. Le temps entre la pénétration et l’éjaculation a progressivement augmenté, passant d’une moyenne de 0,6 minutes à 3,8 minutes dans le groupe ayant utilisé le spray PSD502 et de seulement 1,1 minutes dans le groupe placebo.

Ainsi, le temps de la relation sexuelle des utilisateurs du spray PSD502 a été multiplié par six et de 1,7pour ceux du spray placebo. Il ressort de ces résultats que le temps de relation sexuelle pour 90% des hommes du PSD502 est passée de quelques secondes à quatre minutes minimum. Il est vrai que ça reste insuffisant pour une femme en chaleur, mais c’est déjà un bon début.

« L’éjaculation précoce peut être très pénible pour les hommes qui ont sont victimes », a déclaré le professeur W. Wallace Dinsmore du Royal Victoria Hospital de Belfast en Irlande du Nord.

Etats-Unis : Gates annoncel’envoi de renforts en Afghanistan

Posted on 20 octobre 2009 (0)

AfghanistanLe secrétaire américain à la Défense Robert Gates affirme que les Etats-Unis et leurs alliés doivent travailler de concert avec le gouvernement afghan qui sera issu de l’élection présidentielle controversée du 20 août 2009.

M. Gates s’exprimait hier soir, alors qu’il se dirigeait vers l’Asie, où il doit effectuer une tournée. Le secrétaire à la Défense a dit que résoudre les allégations de fraude sera un processus évolutif, et qu’il ne faudrait pas attendre, pour décider de l’envoi ou non de renforts en Afghanistan, qu’un nouveau gouvernement assume ses fonctions.

Ces commentaires contredisaient les déclarations du secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel, qui a affirmé dimanche que le président Barack Obama attendra de connaitre l’issue de l’élection présidentielle pour envoyer d’autres troupes en Afghanistan, ainsi que de voir si la prochaine administration au pouvoir à Kaboul sera en mesure de travailler de manière efficace avec les Etats-Unis.

La Commission des plaintes électorales (ECC), commission d’enquête sur les fraudes présumées commises lors de l’élection présidentielle en Afghanistan, a ordonné aux autorités d’invalider les résultats de 210 bureaux de vote dans le pays. Ce qui prive apparemment le président sortant Hamid Karzaï de la majorité nécessaire pour éviter un second tour.

L’ECC précise que la preuve a bien été faite que des fraudes ont entaché le scrutin dans ces bureaux. Elle cite en exemple des bulletins manquants et des ajouts de bulletins. Selon le groupe d’observateurs électoraux « Democracy International », le président Karzaï repasserait sous la barre des 50% nécessaires pour remporter l’élection au premier tour.

Santé : La cancer du sein mobilise

Posted on 14 octobre 2009 (0)

cancer-femme2L’opération « Octobre Rose » continue dans l’hexagone et semble attirer davantage de femmes en 2009. «Il faut mettre en place un plan de lutte contre le cancer d’une manière générale, notamment contre le cancer du sein, pathologie très fréquente en Algérie et qui pose d’énormes problèmes thérapeutiques», a déclaré le professeur Kamel Bouzid, président de la société algérienne d’oncologie médicale (AOM), en marge des 5èmes Journées internationales de cancérologie de Constantine.

Rappelant le contenu de son intervention faite lundi dans l’hémicycle de l’Assemblée populaire nationale en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, du ministre du Travail et des Affaires sociales ainsi que de la ministre chargée de la Famille, le Pr Bouzid, en charge du service d’oncologie médicale à l’EHS Pierre et Marie Curie d’Alger, a précisé que ce plan national doit impliquer tous les gens concernés et leurs représentants. «Je veux dire par là les députés, les patients qui ont eu des cancers et qui sont guéris, les parents et, accessoirement, les techniciens que nous sommes, à savoir les médecins, les paramédicaux».

Selon le même intervenant, une conférence nationale sur le cancer est nécessaire «pour faire un état des lieux et un programme de lutte à court, moyen et long terme». Ajoutant qu’il faut aussi «faire l’évaluation de ce qu’a été fait et de ce qu’il faut faire pour que les moyens que met à notre disposition l’Etat soient utilisés de la manière la plus optimale possible».

Un programme de 30 milliards de dinars sera engagé par l’Algérie dans le cadre de la lutte contre le cancer, a annoncé le directeur de wilaya de la santé et de la population (DSP). Il a précisé que cet investissement permettra de faire face aux besoins en structures de prise en charge pour «la proximité et l’accessibilité des soins», l’acquisition des médicaments et le recrutement de spécialistes pour les centres anti-cancer (CAC) en réalisation ou en projet en Algérie. Les 5èmes Journées internationales de cancérologie de Constantine (JICC), organisées depuis mardi à la faculté de médecine Khaled Bensmaïl du Chalet des Pins, sous le thème «Thérapies ciblées en cancérologie», ont connu une forte participation nationale et internationale, spécialement des oncologues médicaux, des spécialistes d’organes, des radiothérapeutes et toutes les personnes impliquées dans la prise en charge du cancer, au total 25O participants venus de plusieurs régions du pays (Oran, Tlemcen, Mostaganem, Alger, Blida, Batna, Annaba, Sétif et bien sûr Constantine).

Des spécialistes de haut niveau venus de France, du Luxembourg, du Maroc et de Tunisie ont animé cette rencontre par des conférences sur les actualités des thérapies ciblées en cancérologie, en mettant l’accent sur ces approches nouvelles qui représentent des avancées scientifiques majeures porteuses d’espoir pour les années à venir. Dans ce cadre, le professeur Bouzid expliquera qu’il s’agit d’une nouvelle classe de médicaments qu’on utilise en cancer qui est très récente, puisqu’elle date seulement du début des années 2OOO. Cette catégorie de médicaments été introduite à Alger en 2OO1-2OO2 et a été étendue ensuite dans les hôpitaux du pays.

A. Mallem

Algérie : le ministère de l’Education fait marche arrière

Posted on 14 octobre 2009 (0)

EtudiantsAprès avoir décrété le vendredi et samedi jours de repos hebdomadaire pour les travailleurs du secteur, le ministère de l’Education nationale qui reconnaît que des établissements connaissent des difficultés induites par la réorganisation des emplois du temps, et la protestation d’élèves et de leurs parents, semble reculer. Si quelques rares établissements scolaires avaient déjà eu recours au samedi pour dispenser des cours, cette journée était une journée de repos dans la quasi-majorité des établissements scolaires. Le ministère vient de souligner dans une nouvelle correspondance adressée hier aux directions de l’Education nationale, que les chefs d’établissements pourront recourir à la journée du samedi.

Les établissements scolaires ayant trouvé des difficultés dans la réorganisation des emplois du temps à la faveur du nouveau week-end peuvent se rabattre sur la journée du samedi (matin ou soir). Dans sa note, le ministère de l’Education indique que les chefs d’établissements concernés, sur la base de consultation avec les enseignants, les représentants des élèves et de leurs parents, peuvent répartir les quatre heures de cours dispensés précédemment durant la matinée du jeudi, tout au long de l’après-midi du mardi, la matinée du samedi ou l’après-midi du samedi. Les quatre heures du jeudi matin peuvent aussi être réparties sur les trois demi-journées sus-citées. Le ministère a tenu par ailleurs à rappeler que le vendredi est une journée officielle de repos hebdomadaire pour l’ensemble des personnels du secteur de l’Education et ne peut en aucun cas être utilisée pour la dispense des cours. Le 23 août dernier, le ministre de l’Education nationale avait annoncé que les journées de vendredi et de samedi ainsi que l’après-midi du mardi sont des jours de repos hebdomadaire. Le ministère avait précisé, dans un communiqué, que cette décision s’inscrit dans le cadre des mesures prises, de manière quasi consensuelle, concernant la répartition des sessions de cours hebdomadaires, à la lumière de la mise en oeuvre du nouveau week-end, à la suite d’une large concertation avec les partenaires socioprofessionnels du secteur, syndicats et fédération nationale des associations de parents d’élèves. Toujours dans le cadre des mesures prises, le communiqué avait indiqué que les quatre heures de cours dispensées précédemment durant la matinée du jeudi sont redéployées tout au long des jours ouvrables de la semaine (dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi).

La même source avait affirmé que l’année scolaire sera constituée de 35 semaines contre 27 semaines les années passées. Pour l’organisation de l’emploi du temps, le département de Benbouzid avait fait trois propositions aux partenaires sociaux: la première proposition prévoyait d’assurer la scolarité des élèves d’une manière continue tout au long des cinq journées du dimanche à jeudi de 8 heures à 12h et de 13h30 à 17h30. Ce qui fait bénéficier les élèves de deux jours de repos par semaine (vendredi et samedi). La deuxième proposition prévoyait de faire fonctionner les établissements le samedi après-midi de 13h à 17h et du dimanche au jeudi en consacrant l’après-midi du mardi au repos. Enfin, pour la troisième proposition, il s’agissait de faire fonctionner les établissements la matinée du samedi de 8h à 12h et du dimanche à jeudi en consacrant l’après-midi du mardi au repos.

A l’issue d’une réunion de coordination entre le ministre de l’Education et les syndicats du secteur, les journées de vendredi et de samedi avaient été retenues jours de repos hebdomadaire pour le secteur de l’Education, en sus de l’après-midi du mardi, selon l’accord conclu. Des syndicats avaient donné leur accord à cette proposition. Mais le Syndicat national des travailleurs de l’Education (SNTE) avait appelé à maintenir l’ancien système, soit le jeudi après-midi et le vendredi comme jours de repos.

Djamel Belaïfa, QO Algérie