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Deux morts dans un règlement de comptes à Paris

Posted on 28 novembre 2009 (0)

PoliceDeux personnes ont été tuées vendredi dans un règlement de comptes dans le quartier parisien de Pigalle après qu’un homme casqué ait ouvert le feu sur les deux individus rue Fontaine, dans le IXème arrondissement de Paris.

Les coups de feu ont eu lieu vers 2 heures du matin. L’une des victimes est décédée sur place et l’autre a rendu l’âme à l’hôpital des suites de ses blessures. Selon la police, les deux personnes assassinées sont originaires de Stains (Seine-Saint-Denis). L’enquête ouverte par la Brigade criminelle permettra de faire la lumière sur les circonstances exactes de cette attaque qui semble être un règlement de comptes.

Des fusillades sont fréquentes en France. Deux hommes connus des services de police ont été tués dernièrement lors d’une fusillade survenue dans un local associatif dans le sud-est de Marseille. Selon la brigade criminelle, plusieurs personnes étaient réunies dans un local associatif du parc Bel Ombre pour suivre à la télévision un match de football. Vers 23 h 40, trois hommes cagoulés, armés et gantés, ont fait irruption dans l’établissement et se sont directement dirigés vers leurs deux cibles. Ils ont ensuite tiré à une vingtaine de reprises à la kalachnikov avant de prendre la fuite sans s’en prendre à la serveuse, seule personne à être restée sur les lieux à l’arrivée de la police.

On se souvient également du décès de deux jeunes dans une fusillade à Saint-Ouen. Un réglement de compte entre bandes lié à la drogue dans cette ville de Seine-Saint-Denis serait à l’origine de l’affrontement.

Tchad : les arrestations se multiplient dans la lutte contre la corruption

Posted on 05 novembre 2009 (0)

Il y avait eu d’abord l’arrestation du directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale. Puis le directeur général de la Société cotonnière du Tchad a été interpellé.

Vendredi dernier, c’est le secrétaire général de la Présidence et ancien premier ministre qui a été arrêté par la police judiciaire. Haroun Kabadi est en outre secrétaire général par intérim du MPS au pouvoir ; il est accusé de détournement de fournitures scolaires.

Iran : 30e anniversaire de la prise de l’ambassade américaine à Téhéran

Posted on 05 novembre 2009 (0)

iran_electionsL’Iran célèbre aujourd’hui le 30ème anniversaire de la prise de l’ambassade des États-Unis à Téhéran avec des manifestations anti-américaines. L’occasion pour les opposants de protester à nouveau contre le gouvernement iranien.

Des milliers d’Iraniens se sont rendus au rassemblement organisé par le gouvernement devant l’ancienne ambassade américaine à Téhéran. La foule scandait « Dieu est grand » et « Mort à l’Amérique » alors que le récit des événements de 1979 résonnait dans les haut-parleurs. Le 4 novembre 1979, des étudiants islamistes avaient pris d’assaut l’ambassade américaine et retenu en otage 52 Américains pendant plus d’un an.

La prise de l’ambassade avait représenté une victoire pour la nouvelle République islamique qui avait renversé un peu plus tôt le régime du Shah, soutenu par les États-Unis.
Mais 30 ans plus tard, une nouvelle vague de manifestants défie le gouvernement iranien, en particulier après la réélection controversée du Président Mahmoud Ahmadinejad en juin.

Les opposants ont tenu une contre-manifestation mercredi à Téhéran, la dernière en date d’une série de rassemblements organisés pour protester selon eux contre la fraude massive lors de la réélection d’Ahmadinejad. D’après plusieurs témoignages, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.

La veille de cet anniversaire, Barack Obama a déclaré : « Cela fait trente ans qu’on nous dit ce à quoi le gouvernement iranien est opposé. Désormais, la question est de savoir quel type d’avenir il souhaite ».

Un autre réseau de faux dinarsdémantelé à Marseille

Posted on 27 octobre 2009 (0)

le grand palmier blancAprès Lyon, un second réseau de trafiquants de faux billets algériens a été démantelé lundi à Marseille. Au total, 15 personnes im-pliquées dans ce trafic ont été arrêtées par les services de police des deux métropoles. Le réseau était capable d’imprimer des billets quasiment parfaits grâce à du papier fiduciaire volé en 2006, destiné à la Banque centrale d’Algérie. En attendant les suites de l’enquête, les autorités judiciaires françaises assurent que l’essentiel du réseau a été neutralisé. Selon l’AFP qui cite des sources judiciaires, trois personnes ont été mises en examen lundi à Marseille pour association de malfaiteurs en vue de contrefaçon de dinars algériens. Il s’agit, selon la même source, d’un démantèlement de réseau de fabricants de faux dinars distinct de celui démantelé à Lyon.

A l’instar du réseau lyonnais, les premiers éléments de l’enquête ont révélé les liens étroits entre les faussaires marseillais et le grand banditisme. Selon des sources proches de l’enquête, l’un des individus appréhendés à Marseille a de solides amitiés dans le banditisme mais les deux autres sont inconnus des services de police. La semaine dernière, 12 autres personnes, interpellées à Paris et Marseille notamment après plusieurs mois d’investigations, avaient déjà été mises en examen et écrouées dimanche à Lyon dans le cadre d’un dossier distinct de faux-monnayeurs de dinars.

Comme dans le dossier lyonnais, l’affaire marseillaise a démarré avec le braquage à Marseille, en novembre 2006, d’un camion transportant des rouleaux de papier fiduciaire destinés à la Banque centrale d’Algérie et qui ont servi à la fabrication de faux dinars. Selon l’AFP, une première personne, suspectée d’avoir recelé le poids lourd dans un hangar de la région, avait été écrouée dans ce dossier en 2007 par la juge du tribunal de grande instance (TGI) de Marseille, avant d’être remise en liberté.

Dans un second temps, le TGI d’Aix-en-Provence avait été saisi après l’arrestation de deux Tunisiens porteurs d’une valise pleine de faux dinars à l’aéroport de Marignane, proche de Marseille. L’affaire avait franchi un dernier pas avec la découverte de certains rouleaux marseillais en janvier 2009 dans une imprimerie clandestine du Sud de l’Italie.

Lors d’une conférence de presse tenue lundi, le responsable de la division économique et financière de la police judiciaire (PJ) de Lyon, Jean-François Ligout, a indiqué que «la spécificité de cette affaire vient du fait que le papier utilisé était destiné aux banques centrales». Il provenait d’une cargaison d’une quarantaine de rouleaux subtilisés lors d’une attaque à main armée à Marseille en novembre 2006 et destinés à la Banque centrale d’Algérie. Deux à trois de ces rouleaux, permettant chacun de fabriquer jusqu’à 500.000 billets, avaient été retrouvés à Naples, en Italie, en janvier 2009. Les enquêteurs, qui avaient assisté en septembre dans le Vaucluse à la remise de trois de ces rouleaux par des voyous marseillais au réseau lyonnais, n’en ont retrouvé que deux intacts, le troisième étant en cours d’utilisation. Selon l’agence française qui cite la PJ, les faux-monnayeurs avaient déjà réussi à écouler au moins 200.000 faux billets.

«L’essentiel du réseau a donc été neutralisé» avant qu’une «production de masse» n’ait pu se mettre en place, a précisé le directeur adjoint de la PJ, Michel Neyret, à l’AFP, ajoutant que les billets d’une valeur de 10 euros (1.000 DA) étaient revendus 3 à 4 euros chacun. Les douze délinquants constituant le réseau lyonnais, interpellés après quelques mois d’investigations, ont été écroués dimanche pour association de malfaiteurs et contrefaçon.

Les hommes, dont certains étaient connus pour des faits de grand banditisme, encourent trente ans de réclusion criminelle. Deux frères, imprimeurs dans le centre de Lyon, constituaient «le maillon essentiel du réseau». Des milliers de billets ont été saisis dans leur entreprise.

Pour M. Neyret, «si les malfaiteurs avaient décidé de fabriquer des billets de 1.000 dinars, le plus répandu en Algérie, c’est parce qu’ils avaient le papier à disposition: si ça avait été du papier destiné à la Banque centrale turque, ils auraient fabriqué de l’argent turc». Le papier fiduciaire volé comportait déjà les trois signes de sécurité (bande holographique, filigrane et fil) nécessaires à la fabrication des dinars algériens, ce qui a facilité la tâche des faussaires. «Il leur restait à ajouter le visage et le montant, ainsi que les numéros du billet», a souligné M. Ligout. L’enquête a révélé que l’étape de la «numérotation» était réalisée à Saint-Etienne par un informaticien qui avait mis au point un logiciel spécifique. «Les billets étaient quasiment parfaits», a ajouté M. Ligout.

Djamel Belaïfa, QO Algérie

Démantèlement d’un réseau de faux dinars algériens

Posted on 26 octobre 2009 (0)

PoliceLa police française a démantelé un vaste réseau de fabrication de faux dinars algériens à Marseille. Trois personnes impliquées dans ce trafic ont été mises en examen ce lundi pour association de malfaiteurs et contrefaçon de dinars algériens.

Selon plusieurs sources concordantes, le juge Dominique Voglimacci deMarseille et le parquet auraient requis un mandat de dépôt contre les trois malfaiteurs, dont deux étaient inconnus des services de police.

Selon des sources fiables, dans la journée de samedi dernier, de 12h jusqu’à minuit, les différentes opérations d’interventions menées par les unités territoriales de la Gendarmerie nationale, sur l’ensemble du territoire de la wilaya de Tebessa, se sont soldées par un bilan faisant état de : l’interpellation de 395 personnes dont 03 individus recherchés par les services de sécurité. En plus, 138 véhicules contrôlés parmi lesquels 05 sont mis aux procédures d’enquête, motif absence de numéro de châssis.

Egalement, le retrait de 66 permis de conduire, pour diverses raisons, excès de vitesse (radars), entre autres, 167 P.V. établis pour différents délits. Le bilan ne s’arrête pas là, puisque 4.120 litres de carburant ont été saisies et trois véhicules ont subi le même sort (circulation avec des faux-papiers), une personne arrêtée. Pour finir, signalons aussi la saisie de 3.040 euros, 120 Dinars tunisiens et 714 Dinars lybiens pris sur des personnes en passe de les faire introduire frauduleusement en Tunisie.

E.T. et A.C.

Diar Echems: Le relogement dans «quelques semaines»

Posted on 24 octobre 2009 (0)

Algérie«Le relogement des habitants de Diar Echems doit se faire dans un climat serein et organisé», a déclaré jeudi dernier, le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, qui réagit ainsi, pour la première fois, aux incidents qui ont eu lieu lundi et mardi derniers au niveau de ce quartier, qui a vécu des scènes de violence entre la police et les habitants.

Dans une déclaration à la presse en marge d’une visite effectuée à l’hôpital de la Sûreté nationale «Les Glycines», pour s’enquérir de l’état de santé des policiers blessés lors des affrontements au niveau du quartier en question, le ministre de l’Intérieur a assuré que «nous avons les moyens de reloger les véritables habitants de Diar Echems» en précisant toutefois que cela prendrait quelque semaines, voire quelques mois.

Zerhouni a appelé en outre les familles et les jeunes de la cité à faire preuve de patience et à «ne pas se laisser influencer».

Le ministre de l’Intérieur a indiqué, par ailleurs, qu’une quinzaine de personnes impliquées dans les émeutes qui avaient eu lieu à Diar Echems ont été présentées devant la justice.

Quatre mineurs interpellés lors des affrontements ont été relâchés et ont regagné leurs domiciles, a ajouté le ministre, qui souligne que cinq autres ont été placés sous mandat de dépôt et sont connus des services de police comme étant des repris de justice. Le reste des personnes arrêtées ont été mises en liberté provisoire en attendant de comparaître devant le tribunal, poursuit Zerhouni qui précise qu’aucun blessé n’a été dénombré parmi les manifestants lors des affrontements avec les services de l’ordre. Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales déplore cependant « beaucoup de blessés » dans les rangs des agents de l’ordre dont certains, pour rappel, ont reçu de grosses pierres et toute sorte d’objets sur la tête, jetés du haut des balcons lors des affrontements.

Le premier responsable du département de l’Intérieur est revenu encore une fois sur le rôle des associations de quartier et leur mission qu’elles devraient, selon lui, assumer avec «plus d’efficacité et de crédibilité». Il y a lieu de rappeler que les affrontements avec la police ont éclaté lundi dernier quand des jeunes du quartier de Diar Echems ont bloqué la route de Bir Mourad Rais, une artère principale pour la circulation automobile, et qui était située juste en bas du quartier.

Les habitants de ce quartier, construit en 1950, avaient revendiqué l’accès au logement et avaient dénoncé une liste d’attribution de leur APC. Cette dernière, par la voix de son premier responsable, avait réfuté les accusations des habitants en affirmant que les «hostilités» ont été déclenchées suite au refus des services de la commune de fermer les yeux sur la construction de «baraquements» sur le stade du quartier.

En tous les cas, même si les versions sur les raisons du déclenchement des scènes de violence diffèrent, il n’en demeure pas moins que la crise du logement en est un facteur important. Depuis plusieurs années, les citoyens sont de plus en plus nombreux, aux quatre coins du pays, à opter pour la violence pour se faire entendre des autorités.


Z. Mehdaoui

Algérie : deuxième journée d’émeutes à Diar Echems

Posted on 21 octobre 2009 (0)

BouteflikaDeuxième journée d’émeutes à Diar Echems dans la commune d’El-Madania, à Alger. Les affrontements entre les manifestants, qui protestaient contre la politique de logement du gouvernement, et la police anti-émeute ont repris avec violence. Les protestataires ont lancé des pierres et des cocktails Molotov contre les policiers. On signalait des blessés, dont une dizaine de policiers. Le gouvernement projette de raser ce bidonville à la lisière d’Alger, mais les habitants disent qu’ils n’ont reçu aucune garantie qu’ils pourraient se loger dans les nouveaux bâtiments qu’on projette d’ériger sur le site.

La tension au niveau du quartier Diar Echems dans la commune de Madania sur les hauteurs d’Alger était restée hier vive, même si aucun dispositif sécuritaire n’était déployé dans le secteur. Il est 13 heures quand nous pénétrons le quartier en arpentant la rue «les jasmins» qui a vécu la veille de violents affrontements entre d’un côté les forces de l’ordre et des habitants du quartier, sortis dans la rue pour réclamer des logements.

Rien n’indiquait que des émeutes ont eu lieu dans ce quartier, sauf peut-être une énorme benne d’ordures qui obstruait toujours le passage vers le quartier en question. A notre arrivée sur les lieux, des jeunes au pied des immeubles dont les façades sont complètement défigurées par les paraboles. A notre vue des adolescents pointaient un doigt dans notre direction croyant avoir affaire peut-être à des policiers en civil. Nous essuyons quelques jets de pierres de la part des enfants âgés d’à peine 15 ans. Ils ne voulaient pas croire que nous étions des journalistes venus juste s’enquérir de la situation.

Les jeunes commençaient à ameuter leurs camarades et puis un habitant du quartier, la quarantaine environ, est venu à notre rencontre pour connaître les raisons de notre venue. Mohamed a bien voulu répondre à nos questions. Durant plus de vingt minutes, il nous racontera les conditions de vie difficiles des habitants de la cité construite en 1958 par les colons. Notre interlocuteur jure qu’il y a des familles entières entassées dans une seule pièce dans la cité, délaissée, explique-t-il, par les responsables. Il faut savoir que la cité a été construite avant l’indépendance dans le cadre d’un programme initié par le général De Gaule au profit de personnes qui ne disposaient pas de revenus. Tous les logements sont de type F1 et F2.

Mohamed affirme que certains logements sont occupés par plus de 10 personnes et que «les gens dorment parfois dans les toilettes». Les conditions de vie sont lamentables, poursuit cet habitant qui pointe du doigt les autorités locales qui les auraient, d’après lui, abandonnés à leur sort malgré l’urgence de la situation. Il affirme que le maire ne leur a jamais rendu visite et que malgré toutes les demandes, les habitants du quartier n’ont bénéficié que de 6 logements l’année dernière.

Selon lui, les émeutes qui ont lieu la veille, étaient le fait d’un «ras-le-bol généralisé» des familles et des habitants de Diar Echems.

La version de Mohamed est pourtant battue en brèche par le président de l’APC d’El-Madania. Selon le maire, Moufak Abdrezzak que nous rencontrons au siège de l’APC, les véritables causes du déclenchement des émeutes dans ce quartier ne sont pas liées à la distribution des logements. Le président de l’assemblée populaire communale indique que «les habitants avaient tout le temps nécessaire pour faire des recours concernant les 13 logements sociaux dont a bénéficié Diar Echems l’année dernière mais ne l’ont pas fait».

Le maire qui reconnaît qu’il existe une crise en matière de logements dans sa commune, affirme par ailleurs que les habitants du quartier Diar Echems ont eu la part du lion dans l’attribution en 2008 d’une soixantaine de logements. Le responsable de l’APC affirme que les problèmes au niveau de Diar Echems ont commencé vendredi dernier quand les services de la commune accompagnés de la police se sont rendus dans le quartier en question pour interdire à des citoyens d’ériger des baraquements au milieu du stade.

Le maire soutient qu’il pensait que le problème était clos après la réunion qui a eu lieu samedi entre les habitants du quartier et ses services mais a été «surpris de voir dans la soirée que les mêmes habitants ont ramené des matériaux de construction pour construire sur le stade». Moufak Abdrezzak affirme que la tension est montée dans ce quartier lorsque les habitants ont découvert le lendemain que les briques ramenées pour la réalisation des baraques ont été enlevées par l’APC.

Le maire est convaincu que la liste des logements attribués l’année dernière n’a rien à avoir avec les émeutes de lundi et que la véritable raison «c’est le refus de l’APC de fermer les yeux sur de nouvelles habitations illicites dans un quartier entouré totalement de baraquements de fortune dont la construction remonte à plus d’une dizaine d’années».

Il est un peu plus de 14 heures, le maire reçoit un coup de fil et se lève subitement de son fauteuil. «Je dois appeler le secrétaire général, les jeunes du quartier sont encore redescendus dans la rue», nous dira le maire avec une voix un peu hésitante. Nous quittons le siège de l’APC pour aller directement vers Diar Echems mais le quartier était déjà bloqué. Pris au piège, les automobilistes rebroussaient chemin, ce qui a créé des bouchons. Il était impossible de se rendre en véhicule dans le quartier. Les groupes de jeunes ont encore pris possession des lieux en fermant à la circulation toute voie d’accès. La principale route située en bas du quartier Diar Echems et qui mène de Bir Mourad Raïs vers plusieurs destinations est obstruée.

Les forces anti-émeutes arrivent sur les lieux et c’est l’affrontement. Les policiers ont été accueillis par un déluge de pierres. Plusieurs d’entre eux ont été blessés dès leur arrivée. Certains ont même reçu des blocs de pierres sur la tête jetés du haut des immeubles. Les renforts arrivent et les chasse-neiges de la police ont décidé d’entrer en action. La première bombe lacrymogène fut lancée et les policiers pénètrent dans le quartier. En fin d’après-midi, les affrontements continuaient.

Z. Mehdaoui

Algérie : Émeutes en lisière d’Alger

Posted on 20 octobre 2009 (0)

BouteflikaDes émeutes ont éclaté à Diar Chems, un quartier populaire de la commune d’El Madania à Alger. Des protestataires ont lapidé la police anti-émeute, à l’occasion d’une manifestation contre les conditions de logement.

La police a dispersé les manifestants à l’aide de cannons à eau. Selon des témoins oculaires, ainsi que les forces de l’ordre, on signalait des blessés de part et d’autre, mais on manque toujours de détails sur l’incident.

Les manifestants étaient surtout des ouvriers installés dans des bidonvilles que les autorités ont décidé de raser. Les habitants redoutent de ne pas faire partie de ceux qui s’installeront dans les immeubles prévus sur le site.

Un scientifique arrêté pour espionnage à Washington

Posted on 20 octobre 2009 (0)

FBIArrestation dans l’Est des États-Unis d’un scientifique du Maryland qui, selon les autorités fédérales, a travaillé dans le passé pour plusieurs ministères, dont ceux de la Défense et de l’Energie.

Stewart David Nozette, 52 ans, est accusé d’espionnage au profit d’Israël. Il aurait, affirme le département de la Justice, sciemment tenté de communiquer, livrer et

transmettre des informations classifiées à une personne qu’il pensait être un agent des services secrets israéliens, alors qu’il s’agissait en fait d’un agent du FBI, la police fédérale. A noter que ni l’Etat hébreux, ni ses agents, ne sont accusés d’avoir enfreint la loi américaine.

Selon les enquêteurs, M. Nozette a reçu, début septembre, un appel téléphonique d’une personne qui s’est présentée comme travaillant pour les services secrets israéliens. M. Nozette aurait dit à cet agent qu’il détenait des accréditations sécuritaires et avaient accès à des informations recueillies par des satellites américains. Il aurait proposé de répondre à des questions en échange d’une rémunération.

M. Nozette doit comparaître ce mardi devant un tribunal fédéral à Washington.

Le trafic d’êtres humains en Europe

Posted on 19 octobre 2009 (0)

PoliceLe trafic d’êtres humains en Europe est beaucoup plus important qu’on ne l’estime, selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

On ne chiffre pas à sa véritable ampleur le trafic d’être humains en Europe, selon un rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

A peine 9.000 victimes ont été signalées en 2006 – soit 30 fois moins que le chiffre réel estimé.

Le directeur exécutif de l’ONUDC, Antonio Maria Costa, a fustigé les carences de la police pour traquer les trafiquants ou rechercher leurs victimes. Celles-ci sont de plus en plus souvent originaires de la Chine et de l’Asie Centrale.

Toujours selon l’ONUDC, la majorité des victimes sont des femmes qui font l’objet de trafic pour l’exploitation sexuelle, mais 10% environ des personnes trafiquées sont des enfants. Les hommes sont ciblés pour le travail forcé dans les secteurs de l’agriculture et de la construction.