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Football : Le match Algérie-Egypte fait monter la tension

Posted on 12 novembre 2009 (0)

FIFAUne étrange vibration parcourt les rues d’Algérie depuis quelques jours. Un frémissement de plus en plus perceptible à mesure que s’approche l’heure du rendez-vous entre notre équipe nationale de football et celle d’Egypte, samedi au stade du Caire.

Au-delà du matraquage chauvin qui entoure, comme partout dans le monde, un match à enjeu important, la mobilisation est générale, transgénérationnelle, unanime. Ce match de football dont l’enjeu, la qualification à la phase finale de la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud, est certes important – il ne va tout de même pas changer le cours des planètes ! – et est vécu de manière vraiment inédite.

Il semble avoir mis entre parenthèses le quotidien pas toujours rose et relégué au second plan les problèmes de beaucoup. Dans certains quartiers de nos villes, des jeunes – sans l’aide d’aucune autorité – ont peint de gigantesques emblèmes nationaux en guise de soutien à leur team. Dans des villages, le drapeau vert et blanc aux dimensions monumentales, visible à des kilomètres, orne des flancs de montagnes. Fruit, ici aussi, d’initiatives spontanées, indemnes de toute sponsorisation officielle. Ces drapeaux sont un démenti cinglant aux belles âmes salonnardes qui font mine de se désoler de la disparition de l’esprit patriotique chez les jeunes…

Sans grandes traces de xénophobie ou d’agressivité mal placée, malgré les tentatives mercantiles et aussi irresponsables que stupides de certains titres pour attiser un chauvinisme de mauvais aloi et transformer l’adversaire d’une soirée sportive en ennemi imaginaire.

On ne s’y trompe guère : la rivalité sportive est de peu de poids comparée aux réalités tristement communes des nations dont les équipes se disputent la qualification. En réalité, comme on a pu l’observer à la fin des précédentes rencontres victorieuses du onze national, plus que la possibilité d’aller en Afrique du Sud, ce que les supporters attendent, c’est d’exploser de joie et de briser, dans un instant de communion, le carcan de morosité dans lequel ils sont enfermés.

Le secret de cette ferveur retrouvée, de l’enthousiasme pour cette équipe se situe bien à ce niveau. Ces footballeurs ont procuré, alors que personne ne l’attendait vraiment il y a quelques mois, des instants de joie collective que l’on croyait appartenir à un passé définitivement révolu. Et c’est sans aucun doute l’espoir de revivre ces instants de plaisir inattendu qui fait que l’attente vibre dans l’air comme une antenne invisible.

Malgré les rodomontades de circonstance, bien peu vendent la peau de l’ours avant le coup de sifflet final de samedi soir ; il y a même, ici et là, de naturelles bouffées d’appréhension. Que se passerait-il si le résultat, à Dieu ne plaise, n’est pas conforme aux attentes ? On ne ferait pas la fête : la perspective est dure à envisager.

Les Algériens prennent le bonheur là où ils le peuvent, le sentiment est beaucoup trop rare pour être boudé. Même ceux qui regardent le football d’un oeil un peu dédaigneux sont contaminés par l’air qu’ils respirent. Le football est l’incomparable prétexte à l’expression de sentiments collectifs. Les Algériens ont terriblement envie de ressentir encore une fois l’intensité d’un bonheur partagé. Espérons, en toute sportivité, que leur voeu sera exaucé.

K. Selim, QO Algérie

L’Algérie, un géant aux pieds d’argile

Posted on 04 novembre 2009 (0)

AlgérieSelon les statistiques de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’Algérie est le 42e exportateur mondial et le 56e importateur. Doit-on se réjouir que notre pays soit dans le peloton de tête pour ces deux raisons ? Certainement pas. Car, dans le premier cas, son classement l’Algérie ne le doit qu’à ses hydrocarbures qui constituent plus de 90% de ce qu’elle exporte, et, dans le second, au volume de ses importations qui est la preuve de l’insignifiance de ses capacités propres à répondre aux besoins multiformes de son marché intérieur. Il n’y a pas lieu par conséquent de pousser de «cocorico» triomphaliste, comme l’a fait notre télévision nationale qui, une fois n’est pas coutume, a aussitôt répercuté le classement dont l’OMC a gratifié le pays, mais en faisant tout de même l’impasse sur celui concernant ses importations.

Il y aurait eu de quoi se réjouir que l’Algérie soit dans le «top» cinquante des plus grands exportateurs, si la performance était due à des productions industrielles et agroalimentaires, dont les qualités et les quantités font qu’elle se taille une place enviable dans le circuit commercial mondial. Avec des exportations hors hydrocarbures qui peinent à atteindre la modique et pour tout dire insignifiante valeur de deux milliards de dollars l’an, le pays est en réalité inexistant dans le circuit international des échanges. Même le paramètre des services, comme l’ensemble des activités des transports, des voyages et autres services commerciaux, que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) intègre dans les statistiques ayant été la base de son classement, ne réduit pas de beaucoup la prépondérance des hydrocarbures dans les exportations de notre pays.

Etre également dans le peloton de tête des pays importateurs n’est pas aussi motif à satisfaction pour notre pays. Car cela dénote tout simplement qu’il consacre l’essentiel des recettes financières que lui procurent ses exportations à nourrir sa population et à satisfaire ses autres besoins. En tant que pays importateur, il aurait été beaucoup plus valorisant que l’Algérie soit située dans les profondeurs du tableau. Car cela aurait signifié qu’elle dispose de capacités substantielles à répondre à une partie de ses besoins internes.

Les deux classements dont il est question sont les révélateurs de la problématique à laquelle l’Algérie est confrontée. Celle de sa dépendance à l’exclusive exportation de ses ressources d’hydrocarbures. Le mal est pourtant connu. Manque la stratégie qu’il faut mettre en oeuvre pour en avoir. Celle dont il est question dams le discours officiel peut constituer la solution. Il n’est pas certain qu’elle fasse l’unanimité, voire consensus dans la classe dirigeante en charge des affaires de la nation. D’où la valse d’hésitations, d’allers-retours et de «bricolages» dans sa mise en application.

Subsidiairement, nous ferons remarquer que l’ENTV s’est gardée de répercuter l’autre classement international rendu public au même moment que celui fait par l’OMC. Lequel met la meilleure université algérienne, celle de Bel-Abbès, au 4116e rang dans le monde. Ce qui, il est vrai, n’est pas du tout valorisant pour notre système universitaire.

Kharroubi Habib

Mahmoud Abbas sous pression

Posted on 02 novembre 2009 (0)

abbasLe tout-puissant président des Etats-Unis, Barack Obama, a échoué à faire changer d’attitude le gouvernement israélien. C’est lui qui, au contraire, a été contraint à réviser son approche sur la résolution du conflit israélo-palestinien en abandonnant les exigences qu’il avait formulées au cabinet israélien en tant que préalables à la reprise du processus de négociation de paix sous parrainage de l’administration américaine.

La reculade américaine n’étonne que les naïfs qui ont investi Barack Obama du pouvoir et de la capacité de passer outre la puissance et l’influence des lobbys juifs aux Etats-Unis. Comme ses prédécesseurs, Obama se voit obligé de composer avec cette réalité, d’autant que des élections législatives se profilent dans le pays.

Certes, le président américain n’a pas abandonné son intention de faire redémarrer le processus des négociations de paix. Seulement, il la poursuit en cherchant à faire plier les Palestiniens aux conditions de l’Etat sioniste. C’est ce que sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton est allée chercher d’arracher à Mahmoud Abbas. A celui-ci, elle a demandé d’accepter de reprendre sans exigences préalables ses rencontres avec Benjamin Netanyahu. Lequel, désormais assuré n’avoir aucune crainte d’éventuelles pressions et sanctions américaines grâce au bouclier protecteur des lobbys juifs à l’oeuvre à Washington, multiplie les provocations contre les Palestiniens et surajoute sur les concessions qu’il veut obtenir d’eux.

Mahmoud Abbas est mis en situation périlleuse par la marche arrière qu’opère Barack Obama dans sa gestion du dossier israélo-palestinien. Il n’est pas en effet en capacité de s’opposer frontalement aux «sollicitations» du locataire de la Maison-Blanche, qui reste pour lui le seul recours contre l’intransigeance israélienne et son principal appui dans la lutte fratricide inter-palestinienne engagée entre lui et le Fatah, d’une part, et le mouvement islamiste Hamas, de l’autre.

Mais le président de l’Autorité palestinienne a conscience qu’en acceptant d’entrer dans la logique des concessions unilatérales auxquelles le poussent Obama et ses missionnaires aux Proche-Orient, il perdra irrémédiablement le peu de crédit qu’il conserve au sein de son peuple. Pour preuve, le tollé de colère et d’indignation qui s’est élevé en Palestine après qu’il eut accepté, à la pressante demande d’Obama, de prendre part à la rencontre tripartite à New-York en marge de la réunion de l’Assemblée générale de l’ONU. Sa présence a été qualifiée de «reddition pure et simple» aussi bien par ses adversaires politiques, dont le Hamas principalement, que par des personnalités influentes dans son propre camp.

Si Mahmoud Abbas persiste dans la voie de la complaisance pour garder l’appui américain, il mettra alors fin au peu d’espoir qui subsiste de réanimer le dialogue interpalestinien en vue de la réconciliation nationale nouée au Caire et actuellement dans l’impasse.

Il nous semble que si les Américains font pression sur lui pour continuer dans cette voie, c’est aussi pour créer une situation sur l’échiquier palestinien qui le contraindra à couper définitivement avec le Hamas, quels que soient les contrecoups que sa décision entraînera sur l’unité nationale du peuple palestinien, qui seront assurément préjudiciables à sa cause nationale et à sa résistance au fait accompli sioniste.

Kharroubi Habib

AVC : l’état des lieux

Posted on 11 octobre 2009 (0)

attaqueLe rapport Fery-Lemonnier sur « la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France » conclut les travaux du Comité de pilotage AVC installé par la ministre en charge de la santé le 28 novembre 2008. Il réalise un état des lieux et formule des propositions pour améliorer la prévention et la prise en charge de l’AVC, la formation et la recherche, communiquer auprès du public et des professionnels et suivre l’efficacité des mesures préconisées.

L’état des lieux repose sur l’analyse de la littérature française et internationale concernant les bonnes pratiques de soins ou d’organisation en matière d’accident vasculaire cérébral (AVC) ; d’enquêtes menées auprès des professionnels par leurs pairs ; des données d’activité des établissements de santé français. Il s’appuie également sur les contributions (études, monographies, récits d’expériences, commentaires) apportées par les membres du Comité de pilotage AVC et les personnes rencontrées en entretien ou lors de visites « sur site ». Avoir connaissance de réalités de terrain et d’expériences considérées comme réussies s’est avéré en effet nécessaire pour bien décrire la situation et formuler des propositions concrètes, car l’organisation de la prise en charge de l’AVC est essentiellement territoriale.

Les propositions qui sont formulées découlent de l’état des lieux et des réunions de travail et correspondances électroniques entre professionnels de terrain, que ce soient des médecins (hospitaliers et libéraux, associant treize spécialités médicales), des professionnels paramédicaux, des directeurs d’établissements, présidents de CME, ainsi que des représentants des institutions publiques (DHOS, DGS, DGAS, ARHs, CNAMTS, UNPS, ASIP, HAS, Inpes, InVS) et des Fédérations (FHF, FEHAP, FNEHAD, FHP). Les représentants des patients (France AVC, Fédération nationale d’aphasiques de France) ont également activement participé à la réflexion, ancrée dans leur réalité.

La diversité des situations géographiques et des organisations ainsi que le déficit de certaines spécialités ont conduit à établir des propositions souples car modulables dans le temps, pragmatiques car se fondant sur des recommandations de bonnes pratiques en tenant compte de la réalité locale, et opérationnelles car réalistes. Si nombre d’entre elles peuvent être mises en place rapidement, d’autres nécessiteront une montée en charge progressive car dépendantes non seulement de l’évolution générale de l’offre de soins, mais aussi de l’organisation de la recherche et de l’enseignement.

L’accident vasculaire cérébral est un « cas d’école » dans le champ de la santé : c’est à la fois une pathologie aiguë, nécessitant une prise en charge en extrême urgence, et une maladie chronique dont les séquelles invalidantes conduisent de nombreux patients à la fréquentation du système de santé sur une longue période. De ce fait, la filière de soins mobilisée est spécifique par sa longueur, sa complexité, et l’organisation qu’il faut mettre en œuvre : 12 spécialités médicales interviennent autour des médecins neuro-vasculaires, de nombreux paramédicaux, des structures de prises en charge diversifiées, depuis le centre 15 jusqu’au secteur médico-social très sollicité. Par ailleurs, la prévention est possible en amont, ses actions diminuant presque de moitié le nombre de patients touchés.

Pour mémoire, l’objectif 72 de la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique vise à « réduire la fréquence et la sévérité des séquelles fonctionnelles associées aux AVC ».

Des expériences récentes méritent attention

Les orientations récentes, tant françaises qu’étrangères, sont celles d’une rééducation ou réadaptation la plus précoce possible, reposant sur le principe de la plasticité cérébrale : l’AVC n’est plus comme autrefois une fatalité ne méritant que la compassion, mais une pathologie qui se soigne, les progrès dans la récupération étant d’autant meilleurs que la rééducation a commencé précocement. En particulier, les troubles cognitifs, longtemps méconnus, font l’objet d’une attention croissante.

Les principes d’organisation allemande, par exemple autour de la clinique neurologique de Fribourg, sont de pratiquer la rééducation le plus possible en ambulatoire ; par ailleurs, la sortie précoce du patient est encouragée, dès lors qu’il est correctement soutenu et pris en charge à domicile.

L’intervention de nombreux professionnels du soin, de la rééducation, de la réinsertion sociale est nécessaire ; ils ne sont pas toujours suffisamment mobilisés, ou leurs interventions ne sont pas toujours liées : la nécessité de mieux les coordonner est de plus en plus prise en compte, sous des formes variées.

La fonction de coordination et de support est par exemple assurée par des équipes mobiles, dont certaines font du soin et d’autres non, selon le contexte local qui les a vu naître. Des expériences de filières ont été rapportées ; la leçon qui s’en dégage est que la rationalité technique est portée par le développement des liens entre les personnes, et que la souplesse – appuyée sur des protocoles partagés – est un facteur primordial. Lire le communiqué du ministère de la santé sur le nouveau rapport

AVC : Bachelot présente le rapport Fery-Lemonnier

Posted on 09 octobre 2009 (0)

Bachelot-SanteRoselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports, a présenté ce vendredi à Poitiers le rapport sur les accidents vasculaires cérébraux (AVC), destiné à améliorer la prise en charge en France des patients victimes d’AVC et à développer la prévention. Ce nouveau rapport est issu des travaux d’un comité de pilotage coordonné par la Docteure Elisabeth Fery-Lemonnier.

Ce rapport sur « la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France » conclut les travaux du Comité de pilotage AVC installé par la ministre en charge de la santé le 28 novembre 2008. Il réalise un état des lieux et formule des propositions pour améliorer la prévention et la prise en charge de l’AVC, la formation et la recherche, communiquer auprès du public et des professionnels et suivre l’efficacité des mesures préconisées.

L’état des lieux repose sur l’analyse (i) de la littérature française et internationale concernant les bonnes pratiques de soins ou d’organisation en matière d’accident vasculaire cérébral (AVC) ; (ii) d’enquêtes menées auprès des professionnels par leurs pairs ; (iii) des données d’activité des établissements de santé français. Il s’appuie également sur les contributions (études, monographies, récits d’expériences, commentaires) apportées par les membres du Comité de pilotage AVC et les personnes rencontrées en entretien ou lors de visites « sur site ». Avoir connaissance de réalités de terrain et d’expériences considérées comme réussies s’est avéré en effet nécessaire pour bien décrire la situation et formuler des propositions concrètes, car l’organisation de la prise en charge de l’AVC est essentiellement territoriale.

Les propositions qui sont formulées découlent de l’état des lieux et des réunions de travail et correspondances électroniques entre professionnels de terrain, que ce soient des médecins (hospitaliers et libéraux, associant treize spécialités médicales), des professionnels paramédicaux, des directeurs d’établissements, présidents de CME, ainsi que des représentants des institutions publiques (DHOS, DGS, DGAS, ARHs, CNAMTS, UNPS, ASIP, HAS, Inpes, InVS) et des Fédérations (FHF, FEHAP, FNEHAD, FHP). Les représentants des patients (France AVC, Fédération nationale d’aphasiques de France) ont également activement participé à la réflexion, ancrée dans leur réalité.

La diversité des situations géographiques et des organisations ainsi que le déficit de certaines spécialités ont conduit à établir des propositions souples car modulables dans le temps, pragmatiques car se fondant sur des recommandations de bonnes pratiques en tenant compte de la réalité locale, et opérationnelles car réalistes. Si nombre d’entre elles peuvent être mises en place rapidement, d’autres nécessiteront une montée en charge progressive car dépendantes non seulement de l’évolution générale de l’offre de soins, mais aussi de l’organisation de la recherche et de l’enseignement.

L’accident vasculaire cérébral est un « cas d’école » dans le champ de la santé : c’est à la fois une pathologie aiguë, nécessitant une prise en charge en extrême urgence, et une maladie chronique dont les séquelles invalidantes conduisent de nombreux patients à la fréquentation du système de santé sur une longue période. De ce fait, la filière de soins mobilisée est spécifique par sa longueur, sa complexité, et l’organisation qu’il faut mettre en œuvre : 12 spécialités médicales interviennent autour des médecins neuro-vasculaires, de nombreux paramédicaux, des structures de prises en charge diversifiées, depuis le centre 15 jusqu’au secteur médico-social très sollicité. Par ailleurs, la prévention est possible en amont, ses actions diminuant presque de moitié le nombre de patients touchés.

Pour mémoire, l’objectif 72 de la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique vise à « réduire la fréquence et la sévérité des séquelles fonctionnelles associées aux AVC ».

Plus d’infos sur le site http://www.sante-sports.gouv.fr

Secret Story : la victoire d’Emilie et le rêve brisé de Jonathan

Posted on 26 septembre 2009 (0)

Emilie Nef Naf a remporté la troisième saison de Secret Story avec 39 % des voix contre 30 % pour Jonathan. Les deux autres finalistes, Cindy et Sabrina obtiennent respectivement 23 % et 8% des voix.

La troisième édition de l’émission française de télé réalité « Secret Story », qui était diffusée sur TF1 depuis le 19 juin dernier, a été remportée par Emilie Nef Naf de Lille. Diplomée du CFA de Lille, la jeune coiffeuse de 21 ans a su s’imposer alors que les statistiques étaient plutôt favorables à Jonathan.

secret-storyFace à Jonathan, l’homme au QI énorme, la jolie blonde a su séduire le public de Secret Story, et elle l’a fait ! Emilie obtient 39 % des voix, loin devant ses concurrents Jonathan (30 %), Cindy (23 %) et Sabrina qui a décidé de rester vierge jusqu’au mariage n’obtient que 8% des voix.

Concernant les secrets des uns et des autres, François-Xavier et Martin sont des fils de millionnaire. Emilie, qui a participé au clip Cadena du chanteur congolais Fally Ipupa en tant que danseuse, et Vanessa partageaient le secret selon lequel elles sont les pires ennemies du monde tout en se faisant passer pour les meilleures amies du monde.

Il convient de rappeler que la Voix avait donné à Romain, Angie, Léo et Kévin un nouveau secret : « Nous sommes les intrus de la maison » en remplacement de leur secret initial. Angie avait déjà travaillé sous l’appelation « Jenny » pour l’émission Automoto, diffusée également sur TF1. Elle a également travaillé pour La Méthode Cauet. Angie est chanteuse dans le single Soundwaves produit par Universal Music et son clip a été diffusé dans l’émission Club sur M6.

De son côté, Romain a participé à l’émission de télévision « Tellement vrai » diffusée sur Nrj et a été marié à la playmate Shauna. Quant à Élisabeth, elle a sorti un livre intitulé « J’avais 18 ans » dans lequel elle raconte son aventure. Léo a participé à l’émission de télévision Next diffusée sur Virgin, et Martin est un nouveau candidat arrivé au sein du jeu et de la maison des secrets le 26 juin 2009, soit une semaine après les autres candidats. Le faux couple a rapidement été démasqué.

Uranium enrichi : l’Iran dévoile une deuxième usine

Posted on 25 septembre 2009 (0)

Téhéran a dévoilé l’existence d’une deuxième usine d’enrichissement de l’uranium. Quand Barack Obama, fait sans précédent pour un président des Etats-Unis, préside le Conseil de sécurité de l’ONU exceptionnel consacré à l’instauration d’une politique destinée à rendre possible la dénucléarisation de la planète, il n’avait pas apparemment connaissance que l’Iran a construit secrètement une usine atomique dont les autorités à Téhéran ont officialisé la réalité deux jours après la tenue de cette réunion.

En tout cas, la modération du ton qu’il a employé dans son discours en la circonstance à l’égard de ce pays, qui précisément alimente une crise internationale ayant eu pour déclencheur la volonté de ses dirigeants à le doter d’une industrie nucléaire, dont les applications sont soupçonnées d’aller au-delà de l’utilisation à des fins civiles, exclut qu’il ait eu en sa possession à ce moment-là cette information.

IranBarack Obama, dont la modération à l’égard de Téhéran a fortement déplu au président français Nicolas Sarkozy, et dans une moindre mesure au Premier ministre britannique Gordon Brown, qui le lui ont fait savoir dans leur déclaration respective devant le Conseil de sécurité, aurait usé d’un tout autre ton. Celui comminatoire de la déclaration commune sur le sujet en marge du sommet du G20 de Pittsburgh faite par lui et ses deux homologues européens. Laquelle fait injonction à l’Iran d’avoir non seulement à se plier immédiatement à l’obligation du contrôle de sa nouvelle usine par l’AIEA, mais aussi de se conformer sans échappatoire et au plus vite aux interdits décrétés par les «cinq+1» sur son dossier nucléaire.

Dans cette affaire, deux questions s’imposent. La première, c’est comment le tout-puissent président des Etats-Unis a pu être dans l’ignorance d’une information de cette gravité, qui a fait apparaître son discours au Conseil de sécurité, deux jours avant qu’elle ne devienne publique, totalement en décalage avec l’éclairage qu’elle a apporté sur les développements auxquels donnent lieu les agissements avoués des autorités iraniennes ? La seconde est pourquoi ces autorités ont choisi de révéler officiellement ce «secret» qu’apparemment le président américain ignorait quand deux jours avant il s’est montré plus conciliant à leur égard que son homologue français et le Premier ministre britannique ?

A la première, on peut faire la réponse que Barack Obama a été la victime d’un grave et dangereux piège. Celui que les services de renseignements de son pays, qui ne pouvaient pas ne pas être informés de l’existence de la seconde usine atomique iranienne, l’ont délibérément laissé dans l’ignorance. A la seconde, celle que les autorités iraniennes ayant eu connaissance que ces mêmes services secrets américains ont par contre affranchi sur le sujet les deux alliés occidentaux.

L’hypothèse peut paraître tortueuse et pas crédible si on mésestime la radicalité des oppositions que suscite la politique de «la main tendue» développée par Obama au sein de l’establishment américain et parmi les milieux du complexe militaro-industriel étasunien.

Il y a qu’au final, la confiance qu’ont eue l’opinion américaine et internationale en la maîtrise par Obama de la complexité des dossiers chauds de la planète se trouve sérieusement affectée par cette impression d’ignorance qu’il a donnée en cette affaire. Et c’est bien à convaincre de l’incompétence en matière de politique  étrangère du président Obama que travaille la propagande de l’establishment et du complexe militaro-industriel américains.

En la circonstance, il ne pouvait mieux espérer que la tournure prise par l’enchaînement des évènements provoqué par la révélation sur la deuxième usine atomique iranienne. Sarkozy et Brown, qui indisposent, pour ne pas dire plus, Obama et ses velléités de rupture avec les fondements de la politique étrangère de son prédécesseur, dont ils ont approuvé et soutenu la démarche pour l’essentiel, ne sont pas eux aussi mécontents du camouflet qui lui a été infligé. L’occasion pour eux d’apparaître en acteurs plus déterminés que le locataire de la Maison-Blanche à préserver l’unité de l’alliance  transatlantique.

Kharroubi Habib

Frégates : Pour les Français, les jeux ne sont pas faits

Posted on 21 septembre 2009 (0)

Les Italiens ont-ils raflé le jack-pot du marché des frégates pour la marine algérienne qui fait saliver beaucoup de marchands d’armes et leurs gouvernements Le journal Asharq Al-Awsatt, provoquant au passage un haut-le-coeur chez les Français, l’affirme et chiffre l’accord-contrat à 4 milliards d’euros.

Une somme énorme, le double de la plus haute estimation jamais faite depuis que l’on parle du marché des frégates pour l’Algérie. A titre indicatif, la frégate FREMM vendue par la France au Maroc aurait couté la bagatelle de 500 millions d’euros. C’est d’ailleurs sur cette base de prix que le projet d’achat de 4 frégates par l’Algérie a été estimé à 2 milliards d’euros. Un pactole suffisamment consistant, pour mettre en appétit le français DCNS, l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems, l’espagnol Navantia, l’italien Fincantieri, sans compter le traditionnel pourvoyeur d’arme russe avec Admiralteyskiye Verft. Selon le journal saoudien, paraissant à Londres, les navires de guerre seraient livrés en 2011 et seraient dotés d’un système de missiles anti-sous-marins américain. Le fait que les frégates soient équipées de matériels américains rendrait le contrat subordonné à l’approbation des Américains.

L’accord avec l’Italie mettrait fin aux négociations avec la France pour l’achat de frégates FREMM. En réalité, «l’information» du journal londonien n’a rien de nouveau, des journaux algériens avaient évoqué la possibilité que l’Italie fournisse 6 frégates modernes à l’Algérie pour la valeur de 4 milliards. La décision d’acheter en Italie avait été expliquée par les journaux s’entend, les officiels s’abstenant de toute communication, après que la France ait décidé de livrer le même type de frégate souhaité par l’Algérie au Maroc. Une délégation conduite par le général major Ahmed Sanhadji, secrétaire général du MDN, se serait rendue à cet effet il y a une semaine en Italie. L’info sur un éventuel contrat italien était déjà évoquée dans la presse. La nouveauté apportée par le journal Asharq Al-Awsat, que l’on n’est plus au stade des négociations et que l’accord a déjà été conclu. Même si cela relève du domaine militaire, il parait quelque peu étrange que l’Etat algérien puisse engager des dépenses de 4 milliards d’euros sans que cela ne donne lieu à une communication officielle.


Une communication officielle qui ne vient pas

Côté français, on semble encore croire que les jeux ne sont pas faits. Le site français «Mer et Marine» affirme avoir pris contact avec le constructeur italien, Ficantieri, lequel a affirmé au sujet des révélations du journal Asharq Al-Awsat : «Nous pouvons vous assurer qu’il n’y a rien de vrai là dedans». Problème : on n’arrive pas à deviner ce qui est démenti dans l’article : est-ce la réalité du contrat ou le fait qu’une délégation du ministère de la Défense algérien ait visité les ateliers de fabrication des frégates de Ficantieri. En tout cas, «Mer et Marine» affirme que les Français ne considèrent pas que le marché soit perdu. «Du côté français, les équipes continueraient de travailler sur le projet de renouvellement des frégates algériennes. Chez DCNS, on se refuse, en tout cas, à faire le moindre commentaire». Dans l’hypothèse que rien n’a été encore conclu, cela signifie que les autres prétendants, Allemands, Russes, Espagnols, Britanniques voire Américains, sont encore dans la course.

M.S. du quotidien d’Oran

Filip Nikolic nous a quitté

Posted on 16 septembre 2009 (0)

L’acteur Filip Nikolic est décédé ce mercredi 16 septembre à l’âge de 35 ans. Il aurait succombé à une overdose médicamenteuse. Sa mort a été annoncé par Maître François Gibault qui pense qu’ « Il a dû avoir un arrêt cardiaque. »

Filip Nikolic est né en septembre 1974 à Saint-Ouen. Il est décédé ce mercredi des suites d’un abus de somnifères. Sa mort a été annoncée par son avocat François Gibault sur Europe 1. Il pense que « des somnifères que l’artiste consommait » seraient à l’origine de sa mort.

Lancé dans la vague des boys band dans les années 90, Filip Nikolic a été le leader du groupe français 2be3, notamment avec le tube « Partir un jour ».

filipFilip Nikolic a échoué en finale de l’émission de télé réalité Je suis une célébrité, sortez-moi de là! qui a été remporté par Richard Virenque en 2006.

Sa carrière au théâtre a débuté par la pièce « Viens chez moi j’habite chez une copine« . Il est parti en tournée théâtrale aux côtés de Maurice Risch et de Julie Arnold pour la pièce « Drôle de parents » .

Séparé de Valérie Bourdin avec qui il a eu sa fille unique, la petite Sasha, Filip Nikolic préparait son premier album solo qui devait bientôt sortir. Malheureusement il est mort ce mercredi à l’âge de 35 ans.

Zone arabe de libre-échange, rêve ou réalité ?

Posted on 15 septembre 2009 (0)

C’est au sommet d’Amman en 2001 que fut décidée la création d’une Zone arabe de libre-échange (ZALE), laquelle est entrée en vigueur en janvier 2005. Il y a une quinzaine, le Conseil économique et social de la Ligue arabe, réuni au Caire, a consacré une partie de ses travaux à faire l’évaluation de la mise en oeuvre de cette ZALE. La conclusion en la matière a dû rapidement s’imposer aux participants, à savoir que quatre années après son entrée en vigueur, la ZALE est encore en l’état d’une virtualité dont la réalisation effective est bloquée par les contradictions et les insuffisances qui caractérisent l’espace économique arabe.

Pour qu’une zone de libre-échange puisse être instaurée entre des Etats, il faut au préalable que certaines conditions soient réunies. La primordiale étant que les Etats futurs partenaires soient animés de la volonté politique de faire aboutir le projet. Cela étant, faut-il encore que leurs économies nationales respectives recèlent des complémentarités et aient quoi proposer pour alimenter les échanges qui sont la raison d’être de ce genre d’espace et que leurs opérateurs économiques aient un tant soit peu l’ambition de développer leurs échanges à l’intérieur de cette zone.

Dans le cas de la ZALE, bien que lancée officiellement, ces trois conditions sont loin d’avoir été réunies. C’est un secret de Polichinelle que des Etats qui ont donné leur accord à la création de la ZALE contrecarrent son fonctionnement en ne se conformant pas, pour des considérations politiques, aux règles du jeu qui sont la raison d’être de son existence, telle par exemple celle du régime préférentiel. C’en est un autre que les économies des Etats arabes n’ont pas grand-chose à échanger.

Quelques illustrations sont éclairantes de cette navrante réalité. Primo, selon des statistiques, l’ensemble des exportations hors hydrocarbures du monde arabe ne représente pas plus que celles de la Finlande, qui n’est pas précisément un géant économique. Quand on sait que l’ensemble concerné par cette zone regroupe près de 300 millions d’habitants, l’on mesure l’arriération économique dans laquelle il est. Secundo, celles qui s’échangent entre ces pays arabes ne sont que 5% de ce déjà insignifiant volume. A titre d’exemple, le flux des échanges intermaghrébins ne représente que trois milliards et demi de dollars.

L’on nous opposera que la ZALE a précisément été instaurée pour offrir aux économies de ces pays les opportunités et l’influx à leur développement par le bénéfice du régime préférentiel.

Bien entendu que la création de la ZALE part d’un bon principe et qu’il ne faut pas en mésestimer les virtualités qu’elle peut contribuer à matérialiser. Sauf que dans le cas du monde arabe, l’expérience nous a instruit que les projets les plus pertinents par l’ambition qu’ils sont censés réaliser ont échoué, ou sont restés à l’état de dossiers parce qu’ils se sont heurtés aux rivalités politiques qui, en cette région, prennent le pas sur toutes les autres considérations. Qu’à ces rivalités politiques s’ajoutent encore l’absence d’intégration et de complémentarité entre leurs économies respectives, et le réflexe ancré de leurs acteurs économiques à regarder ailleurs pour des échanges commerciaux qu’avec leurs homologues de la région.

Autant d’obstacles qui feront que la ZALE, bien que décrétée, n’est pas prête à devenir une réalité dans l’ensemble que constitue le monde arabe. Comme c’est le cas pour le Conseil de l’unité économique arabe, le Conseil de coopération du Golfe, la BAD, la Banque islamique et plus directement nous concernant, l’UMA.

Autant de précédents qui font craindre que la ZALE fera elle aussi partie de ces départs prometteurs qui, de temps à autre, soulèvent l’optimisme pour l’avenir de ce monde arabe, mais qui se transforment vite en «rêve fracassé» du fait d’absence de cohérence de la vision arabe de cet avenir.

Kharroubi Habib