Football : Le match Algérie-Egypte fait monter la tension
Une étrange vibration parcourt les rues d’Algérie depuis quelques jours. Un frémissement de plus en plus perceptible à mesure que s’approche l’heure du rendez-vous entre notre équipe nationale de football et celle d’Egypte, samedi au stade du Caire.
Au-delà du matraquage chauvin qui entoure, comme partout dans le monde, un match à enjeu important, la mobilisation est générale, transgénérationnelle, unanime. Ce match de football dont l’enjeu, la qualification à la phase finale de la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud, est certes important – il ne va tout de même pas changer le cours des planètes ! – et est vécu de manière vraiment inédite.
Il semble avoir mis entre parenthèses le quotidien pas toujours rose et relégué au second plan les problèmes de beaucoup. Dans certains quartiers de nos villes, des jeunes – sans l’aide d’aucune autorité – ont peint de gigantesques emblèmes nationaux en guise de soutien à leur team. Dans des villages, le drapeau vert et blanc aux dimensions monumentales, visible à des kilomètres, orne des flancs de montagnes. Fruit, ici aussi, d’initiatives spontanées, indemnes de toute sponsorisation officielle. Ces drapeaux sont un démenti cinglant aux belles âmes salonnardes qui font mine de se désoler de la disparition de l’esprit patriotique chez les jeunes…
Sans grandes traces de xénophobie ou d’agressivité mal placée, malgré les tentatives mercantiles et aussi irresponsables que stupides de certains titres pour attiser un chauvinisme de mauvais aloi et transformer l’adversaire d’une soirée sportive en ennemi imaginaire.
On ne s’y trompe guère : la rivalité sportive est de peu de poids comparée aux réalités tristement communes des nations dont les équipes se disputent la qualification. En réalité, comme on a pu l’observer à la fin des précédentes rencontres victorieuses du onze national, plus que la possibilité d’aller en Afrique du Sud, ce que les supporters attendent, c’est d’exploser de joie et de briser, dans un instant de communion, le carcan de morosité dans lequel ils sont enfermés.
Le secret de cette ferveur retrouvée, de l’enthousiasme pour cette équipe se situe bien à ce niveau. Ces footballeurs ont procuré, alors que personne ne l’attendait vraiment il y a quelques mois, des instants de joie collective que l’on croyait appartenir à un passé définitivement révolu. Et c’est sans aucun doute l’espoir de revivre ces instants de plaisir inattendu qui fait que l’attente vibre dans l’air comme une antenne invisible.
Malgré les rodomontades de circonstance, bien peu vendent la peau de l’ours avant le coup de sifflet final de samedi soir ; il y a même, ici et là, de naturelles bouffées d’appréhension. Que se passerait-il si le résultat, à Dieu ne plaise, n’est pas conforme aux attentes ? On ne ferait pas la fête : la perspective est dure à envisager.
Les Algériens prennent le bonheur là où ils le peuvent, le sentiment est beaucoup trop rare pour être boudé. Même ceux qui regardent le football d’un oeil un peu dédaigneux sont contaminés par l’air qu’ils respirent. Le football est l’incomparable prétexte à l’expression de sentiments collectifs. Les Algériens ont terriblement envie de ressentir encore une fois l’intensité d’un bonheur partagé. Espérons, en toute sportivité, que leur voeu sera exaucé.
K. Selim, QO Algérie

Selon les statistiques de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’Algérie est le 42e exportateur mondial et le 56e importateur. Doit-on se réjouir que notre pays soit dans le peloton de tête pour ces deux raisons ? Certainement pas. Car, dans le premier cas, son classement l’Algérie ne le doit qu’à ses hydrocarbures qui constituent plus de 90% de ce qu’elle exporte, et, dans le second, au volume de ses importations qui est la preuve de l’insignifiance de ses capacités propres à répondre aux besoins multiformes de son marché intérieur. Il n’y a pas lieu par conséquent de pousser de «cocorico» triomphaliste, comme l’a fait notre télévision nationale qui, une fois n’est pas coutume, a aussitôt répercuté le classement dont l’OMC a gratifié le pays, mais en faisant tout de même l’impasse sur celui concernant ses importations.
Le tout-puissant président des Etats-Unis, Barack Obama, a échoué à faire changer d’attitude le gouvernement israélien. C’est lui qui, au contraire, a été contraint à réviser son approche sur la résolution du conflit israélo-palestinien en abandonnant les exigences qu’il avait formulées au cabinet israélien en tant que préalables à la reprise du processus de négociation de paix sous parrainage de l’administration américaine.
Le rapport Fery-Lemonnier sur « la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France » conclut les travaux du Comité de pilotage AVC installé par la ministre en charge de la santé le 28 novembre 2008. Il réalise un état des lieux et formule des propositions pour améliorer la prévention et la prise en charge de l’AVC, la formation et la recherche, communiquer auprès du public et des professionnels et suivre l’efficacité des mesures préconisées.
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports, a présenté ce vendredi à Poitiers le rapport sur les accidents vasculaires cérébraux (AVC), destiné à améliorer la prise en charge en France des patients victimes d’AVC et à développer la prévention. Ce nouveau rapport est issu des travaux d’un comité de pilotage coordonné par la Docteure Elisabeth Fery-Lemonnier.
Face à Jonathan, l’homme au QI énorme, la jolie blonde a su séduire le public de Secret Story, et elle l’a fait ! Emilie obtient 39 % des voix, loin devant ses concurrents Jonathan (30 %), Cindy (23 %) et Sabrina qui a décidé de rester vierge jusqu’au mariage n’obtient que 8% des voix.
Barack Obama, dont la modération à l’égard de Téhéran a fortement déplu au président français Nicolas Sarkozy, et dans une moindre mesure au Premier ministre britannique Gordon Brown, qui le lui ont fait savoir dans leur déclaration respective devant le Conseil de sécurité, aurait usé d’un tout autre ton. Celui comminatoire de la déclaration commune sur le sujet en marge du sommet du G20 de Pittsburgh faite par lui et ses deux homologues européens. Laquelle fait injonction à l’Iran d’avoir non seulement à se plier immédiatement à l’obligation du contrôle de sa nouvelle usine par l’AIEA, mais aussi de se conformer sans échappatoire et au plus vite aux interdits décrétés par les «cinq+1» sur son dossier nucléaire.
Filip Nikolic a échoué en finale de l’émission de télé réalité Je suis une célébrité, sortez-moi de là! qui a été remporté par Richard Virenque en 2006.
Dans le cas de la ZALE, bien que lancée officiellement, ces trois conditions sont loin d’avoir été réunies. C’est un secret de Polichinelle que des Etats qui ont donné leur accord à la création de la ZALE contrecarrent son fonctionnement en ne se conformant pas, pour des considérations politiques, aux règles du jeu qui sont la raison d’être de son existence, telle par exemple celle du régime préférentiel. C’en est un autre que les économies des Etats arabes n’ont pas grand-chose à échanger.