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Dubaï World annonce un plan de restructuration

Posted on 01 décembre 2009 (0)

0Dubaï World a annoncé lundi les détails d’un plan de restructuration portant sur 26 milliards de dollars de dettes, au grand soulagement des marchés qui redoutaient que le conglomérat soit dans l’impossibilité de payer ses dettes. Ce plan de restructuration affecte les filiales de Dubaï World, les sociétés immobilières Nakheel et Limitless World, a précisé le conglomérat dans son communiqué.

Dubaï avait mis les marchés financiers en émoi la semaine dernière en annonçant qu’il demanderait un moratoire sur plusieurs milliards de dettes de Dubaï World. Lundi matin, les autorités de l’émirat avaient annoncé que Dubaï n’assumerait pas les dettes du conglomérat.

Société de transport d’hydrocarbures: Le DG et quatre autres cadres sous mandat de dépôt

Posted on 29 novembre 2009 (0)

Cinq cadres de la Société de transport d’hydrocarbures (STH), filiale de la compagnie Sonatrach, parmi lesquels le directeur général et le directeur régional, ont été placés sous mandat de dépôt sur ordre du juge d’instruction en charge de l’affaire des transactions douteuses, mise au jour la semaine écoulée, a-t-on appris de source judiciaire.

A l’issue de la procédure de présentation qui a eu lieu mercredi dernier, le magistrat instructeur près le tribunal d’Arzew, relevant de la cour d’Oran, a ordonné l’incarcération de cinq responsables mis en cause, à savoir le directeur général de la STH, le directeur régional, le directeur général adjoint, le directeur technique et le chargé des affaires juridiques, indique-t-on de même source. Plusieurs charges ont été retenues contre les cinq responsables inculpés, dont la passation de marché non conforme aux dispositions du code des marchés publics, la dilapidation de deniers publics et le trafic d’influence. Pour leur part, les trois autres cadres de la STH arrêtés dans le cadre de cette affaire, à savoir le directeur des finances, le directeur des ressources humaines et le chargé de la sécurité interne, ont été remis en liberté provisoire sur décision du juge d’instruction, a-t-on appris de même source judiciaire, qui précise que le ministère public, par le truchement du procureur de la République du tribunal d’Arzew, avait requis le mandat de dépôt contre l’ensemble des mis en cause, au nombre de huit.

Par ailleurs, une expertise approfondie sera menée sous la diligence du juge d’instruction pour faire la lumière sur les différents aspects techniques et procéduraux liés aux transactions suspectes avec, comme un des objectifs, l’évaluation du préjudice causé, qui a priori s’élève à plusieurs milliards de centimes.

A noter que le juge d’instruction a procédé à l’audition de plusieurs personnes, entre responsables et simples employés de STH, dans le cadre de ses premières investigations. L’action publique sur cette affaire, dont l’enquête préliminaire a été menée par les services de la sécurité militaire assurant la protection de cette zone stratégique marquée par la présence d’installations pétrochimiques, a été déclenchée suite à une dénonciation, précise-t-on de même source.

Au coeur du scandale, une transaction suspecte, conclue par la STH à coups de devises fortes avec certains fournisseurs. Il s’agit, d’après les premiers éléments d’enquête, d’une surévaluation délibérée du coût d’un lot d’équipements de sécurité technologique, entre autres, acquis auprès de fournisseurs pour le compte de la Société de transport d’hydrocarbures, notamment pour son unité de Béthioua spécialisée dans la gestion des terminaux marins à hydrocarbures. Selon nos informations, la facture du marché aurait été sciemment «gonflée», soit près de 2 millions d’euros, alors que le prix réel du matériel livré n’en représente qu’un dixième.


Houari Saaïdia

Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo devant la CPI

Posted on 24 novembre 2009 (0)

0Le procès de Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo, deux anciens chefs de milices du district l’Ituri, en RDC, débute aujourd’hui devant la Cour pénale internationale de La Haye.

Les deux hommes sont accusés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant les violences interethniques en Ituri. Parmi les chefs d’accusation retenus contre eux figurent les meurtres, viols, esclavage sexuel et recrutement d’enfants-soldat.

Pour Omar Kavota, président des associations de la société civile en territoire de Béni, dans l’Est de la RDC, les Congolais saluent ce début de procès qu’ils attendaient « depuis longtemps. » M. Kavota veut « qu’il y ait célérité, que les choses aillent un peu plus vite que ce qu’on est en train de voir. »

Le président des associations de la société civile en territoire de Béni déplore que d’autres criminels « jouissent de la liberté » en RDC.

Transition en Guinée

Posted on 11 novembre 2009 (0)

0Malgré les grandes qualités qu’on lui prête (entregent, patience, grande capacité d’écoute), on se doutait bien que la tâche du facilitateur dans la crise guinéenne n’allait pas être du tout aisée. Aujourd’hui nous en sommes convaincus, au regard des positions diamétralement opposées qu’affichent les deux camps adverses qui s’étripent à Conakry.

Reçue la semaine dernière par le chef de l’Etat burkinabè Blaise Compaoré dans son palais de Kosyam, la délégation des forces vives, ce conglomérat de partis politiques de l’opposition et d’organisations de la société civile, dans un document remis au médiateur Blaise Compaoré, exige entre autres et surtout, le départ du pouvoir du président Moussa Dadis Camara et la dissolution pure et simple de l’organe dirigeant, le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD).

Revendication matricielle, à laquelle, bien sûr, la junte n’entend guère se plier outre mesure. Et c’est peu dire. Arrivée à son tour avant-hier dans la capitale burkinabè, la mission présidentielle, en retour, au négociateur la formation d’un gouvernement d’union nationale. Main tendue, s’il en est, qui fait reculer, les bras croisés au dos, les représentants des forces vives.

Vous avez dit pourparlers interguinéens ? Revoyez votre copie. Pourparlers ? Peut-être. Interguinéens ? Que nenni ! Car depuis le massacre de militants de l’opposition le 28 septembre 2009, au stade de Conakry, une ligne de feu sépare désormais les deux vis-à-vis, passés maîtres dans l’art de s’éviter.

Dans ces conditions, que peut bien faire le pauvre Blaise, écartelé qu’il est par les protagonistes de la crise guinéenne qui, embarqués dans la même galère, rament pourtant à hue et à dia ? Quelle potion magique va-t-il concocter en guise d’antidote de l’animosité politique qui infecte, tel un poison, le Château d’eau de l’Afrique de l’Ouest ?

Demander à la junte de se saborder, comme le ressassent vivement les forces vives ? Le CNDD et son ubuesque président, Dadis Camara, ont beau être sur le banc des accusés de la communauté internationale en général et de la CEDEAO en particulier, c’est-à-dire celle-là même qui a commandité la médiation, il ne faut pas s’attendre à voir le facilitateur épouser, ici et maintenant, la revendication des opposants. Il le ferait qu’il signerait la mise à mort de la facilitation.

Le seul modus vivendi qu’il lui est donné de proposer aux frères ennemis guinéens, c’est de mettre sur la balance la formation d’un gouvernement d’union nationale et la présidence surveillée pour le capitaine Dadis, c’est-à-dire sa renonciation à se présenter à la prochaine présidentielle. Une proposition salomonique qui, comme telle, prend en compte les requêtes de chaque partie.

Les forces vives seraient bien inspirées en ne cherchant pas à s’arc-bouter contre leur revendication principale. Dans la situation actuelle qui est celle de la Guinée, le réalisme politique leur indique cette conduite à tenir. L’intérêt supérieur de la nation, dont elles aspirent à être un jour les garants, le leur dicte.

Alain Saint Robespierre, l’Observateur

Guinée : la junte a remis sa copie au médiateur Compaoré

Posted on 05 novembre 2009 (0)

0Les leaders de l’opposition et de la société civile guinéenne a remis au médiateur Blaise Compaoré des propositions pour une sortie de crise en Guinée Conakry. Les membres des forces vives, qui se sont rendus à Ouagadougou, acceptent de reprendre le dialogue avec la junte au pouvoir. Ils proposent aussi un chronogramme pour une autorité de transition qui serait désignée de façon consensuelle.

Les Forces vives demandent encore et toujours la dissolution du CNDD, la junte au pouvoir, et l’éviction du Capitaine Moussa Dadis Camara. Toutefois, peu d’information ont filtré, le président du Faso Blaise Compaoré ayant demandé aux participants de garder la plus grande discrétion jusqu’aux concertations finales avec toutes les parties concernées.

Mme Rabiatou Serah Diallo, syndicaliste et membre des Forces vives guinéennes, était à Ouaga pour la rencontre avec le chef de l’Etat burkinabé. « Il y avait l’engouement de Guinéens qui voulaient sortir de crise, à telle enseigne que beaucoup se sont même par la route », a-t-elle dit, précisant que d’autres Guinéens sont venus des Etats-Unis et de la France entre autres.

Tchad : les arrestations se multiplient dans la lutte contre la corruption

Posted on 05 novembre 2009 (0)

Il y avait eu d’abord l’arrestation du directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale. Puis le directeur général de la Société cotonnière du Tchad a été interpellé.

Vendredi dernier, c’est le secrétaire général de la Présidence et ancien premier ministre qui a été arrêté par la police judiciaire. Haroun Kabadi est en outre secrétaire général par intérim du MPS au pouvoir ; il est accusé de détournement de fournitures scolaires.

Programme de «sauvetage de la Nation algérienne»

Posted on 31 octobre 2009 (0)

AlgérieIl y a quelques mois, le docteur Ahmed Benbitour, ancien chef du gouvernement, a annoncé qu’il travaillait à un projet de programme de «sauvetage de la Nation algérienne» dont il soumettra le contenu au débat de toutes les forces et volontés conscientes de l’urgence et de l’indispensabilité d’un changement profond et pacifique dans le pays. C’est chose faite, Benbitour a rendu public jeudi le fruit de sa réflexion sous la forme d’un texte dense mais concis dans la formulation.

En préambule, Benbitour a situé sa démarche dans le sillage de l’esprit «novembriste», dont il déclare qu’il a été trahi par ceux qui ont la responsabilité du pouvoir dans le pays. Trahison qui a, selon lui, conduit la nation à une impasse dangereuse pour son existence. S’ensuit le constat d’un bilan accablant dû à leur mauvaise gouvernance et une série de propositions qui, de son point de vue, sont susceptibles de rassembler la nation entière, de réunir toutes les compétences existantes en vue «d’opérer en toute lucidité le changement profond qu’attend depuis si longtemps le peuple algérien».

Six grandes idées ont été avancées par l’ancien chef du gouvernement, qui pourront être axes et facteurs du changement recherché. Primo, une «force motrice» sous la forme d’un discours politique mobilisateur qui explique clairement l’inéluctabilité du changement. Secundo, «une vision qui expose la situation de l’Algérie d’aujourd’hui avec tous ses risques et ses dérives». Tertio, «un leadership capable de donner un sens au changement et réaliser le consensus». Quarto, «un certain nombre de personnalités d’appui ayant une présence de caution notoire dans la société». Quinto, intérioriser la nécessité du changement dans le calme et la sérénité pour sauver la nation. Sexto enfin, ouvrir des espaces virtuels de débat au niveau local en la forme de cercle d’initiative citoyenne pour le changement.

L’ancien chef du gouvernement considère que le scénario qu’il propose «n’est pas si utopique qu’il paraît en ces circonstances contraignantes» et que le changement qu’il doit hâter «n’est nourri d’aucun a priori de vengeance contre personne».

Pour aussi intéressant que soit le fait de la réflexion du docteur Benbitour, il suscite néanmoins des interrogations. La première étant de savoir si l’ancien chef du gouvernement ne s’abuse pas sur la volonté de la classe politique actuelle à se rassembler en vue de «sauvetage de la Nation». Par ailleurs, l’ancien Premier ministre nous semble entretenir l’illusion qu’il existerait des forces internes au système et à son pouvoir prêtes à favoriser et à contribuer à la concrétisation du processus qu’il propose pour aller au changement.

Il n’empêche, Ahmed Benbitour fait une contribution qui comble le vide de perspective qui caractérise actuellement le champ politique national en terme de propositions alternatives à sa glaciation. Il a le mérite d’avoir fourni les ingrédients d’un grand et crucial débat. Il serait grandement dommageable que les acteurs de la politique et les représentations de la société esquivent ce débat sous prétexte que le projet de Benbitour n’apporte pas les réponses qu’ils attendent ou dérange leur prétention au leadership de toute forme d’organisation et de mobilisation des citoyens.

Kharroubi Habib

Guinée : Human Rights Watch accuse la junte

Posted on 29 octobre 2009 (0)

HRWL’opération « ville morte » en Guinée a été largement suivie ce mardi 28 septembre qui correspond jour pour jour à un mois après le massacre du 28 septembre à Conakry. Une manifestation pacifique a été réprimée dans le sang. Les associations de défense des droits de l’homme parlent de plus 150 morts de nombreuses ont été violée en public. C’est pour cette raison ce sont les femmes des forces vives de Guinée qui regroupe des partis politiques, syndicats et la société qui ont appelé à cette journée deuil et de recueillement. Pour le porte parole des forces vives Jean Marie Doré les guinéens pour l’essentiel sont restés chez eux en signe de solidarité avec les victimes.

« Il faut prier pour ces martyrs » lance Salimata Keita, membre du parti des Nouvelles forces démocratiques de Guinée. « Les militaires doivent retourner dans les casernes au lieu de sillonner les rues avec leurs fusils » déclare Ramatoulaye Sow, du parti de l’espoir et du développement national. Fatoumata Bah, de l’union des forces démocratiques de Guinée met en garde la junte au pouvoir particulièrement les femmes qui sont restées solidaires avec la Junte malgré ce qui s’est passé au stade de Conakry le 28 septembre. D’ailleurs un groupe d’une vingtaine de jeune a entamé une grève de la faim pour réclamer une solution au drame de la Guinée.

Human Rights Watch qui vient de terminer une enquête de dix jours à Conakry dit que l’action des militaires était préméditée. Dans son rapport l’association des droits de l’homme cite nommément des responsables militaires guinéens qui se trouvaient au stade du 28 septembre ce jour là à Conakry. Elle souhaite une enquête internationale afin que les responsables de ce massacre soient jugés…

Ports pétroliers : Les syndicalistes en trouble-fêtes

Posted on 24 octobre 2009 (0)

AlgérieLe projet relatif au transfert des équipements et équipages des trois ports pétroliers d’Arzew, Béjaïa et Skikda au profit de STH, société filiale du groupe Sonatrach spécialisée dans le transport des hydrocarbures, devra être finalisé le 26 octobre prochain, a-t-on appris hier de source syndicale portuaire.

En effet, une réunion regroupant les PDG des trois ports sus-cités avec le PDG de STH devra se tenir ce lundi à Alger, pour trancher définitivement sur la forme finale que devra prendre ce projet, a indiqué la même source. Des représentants des conseils syndicaux des trois ports pétroliers, ainsi qu’un coordinateur, en l’occurrence M. Benbraïk Dris, qui est également coordinateur national des syndicats des ports algériens, devront être présents à cette rencontre. «On s’invite à cette réunion, car on n’y a pas été convié. On va participer en force car le projet constitue pour nous une préoccupation majeure. On se doit d’être présent aux négociations sur lesquels dépendra l’avenir de nos 3.000 travailleurs, a indiqué M. Benbraïk. Et d’ajouter : «le projet peut porter préjudice aux entreprises portuaires concernées et menace sérieusement de mettre en péril l’avenir même de nos travailleurs. C’est pour cela qu’on doit assister à cette réunion déterminante. Et c’est pour cela aussi qu’on reste mobilisé à travers la tenue d’assemblées générales en cette même journée du 26 au niveau des ports d’Arzew, de Béjaïa et de Skikda. Ce n’est pas une menace. C’est tout simplement la raison qui l’exige. Tous ce qu’on demande c’est d’être concerté».

Depuis quelques semaines, les travailleurs des trois ports pétroliers du pays sont de plus en plus inquiets quant à leur avenir et celui de leur entreprises. La cause, un projet selon lequel STH investirait les activités de remorquage, d’amarrage et de pilotage. Des activités qui constituent la principale sinon la seule source d’argent significative pour les trois ports. Concrètement, l’enjeu concerne le transfert total ou sélectif des équipements utilisés pour les activités sus-citées, et qui sont propriétés des entreprises portuaires, au profit de STH. Ce transfert de moyens pourrait également s’accompagner d’un transfert des équipages ou une partie des ces équipages, qui basculeraient ainsi sous tutelle de STH. A ce jour, aucune information fiable n’a filtré sur la forme exacte de ces transferts. Mais selon certaines indiscrétions, l’administration du port de Skikda serait d’accord pour un transfert de 50 % des équipements au profit de STH, alors que celle du port d’Arzew serait plutôt pour «une solution qui consisterait à céder le tout ou rien», c’est-à-dire l’ensemble des équipements et leur équipages qui passerait sous tutelle de STH ou rien du tout. L’administration du port de Béjaïa serait, quant à elle, selon les mêmes sources, totalement contre la cession au profit de STH. Le partenaire social, pour sa part, est partisan de la solution du «tout ou rien». En d’autres termes, il n’est pas contre le projet du transfert des équipements, mais à condition que cela s’accompagne par un transfert des travailleurs qui basculeraient du coup sous la tutelle de STH.

Houari Barti

Niger : le MNSD-Nassara va contrôler la législature

Posted on 24 octobre 2009 (0)

0Le parti au pouvoir au Niger, le Mouvement national pour la société de développement (MNDS-Nassara) a remporté, sans surprise, la majorité absolue des 113 sièges en jeu aux législatives de mardi selon des résultats partiels publiés ce vendredi. Sur 100 sièges déjà attribués, le MNSD-Nassara en a obtenu 68, notamment les six en jeu dans la capitale, selon les résultats proclamés à la télévision d’Etat par le président de la Commission électorale indépendante (CENI), Moumouni Hamidou.

« Il y a, certes, des efforts qui ont été faits par les deux grands partis qui suivent le MNSD, c’est-à-dire le RSD et le RDP, mais ça reste dans des proportions qui n’ont pas répondu à l’attente de tous », explique le politologue Assoumana Malam Issa à Niamey.

En l’absence des principaux partis d’opposition, les indépendants sur qui beaucoup de Nigériens comptaient pour faire contrepoids à l’Assemblée nationale n’ont pas eu de bons résultats, souligne M. Malam Issa, qui est d’avis que la prochaine législature sera dominée par le MNSD-Nassara.