"visa" Archives

Amélioration de la circulation des Algériens en Europe ?

Posted on 24 novembre 2009 (0)

AlgérieL’Algérie oeuvrera au sein des pays du groupe 5+5 à l’amélioration des conditions de circulation, de séjour et d’établissement de ses ressortissants en Europe. C’est ce qu’a annoncé, lundi, le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni, qui prend part aux travaux de la 14ème Conférence des ministres de l’Intérieur de la Méditerranée occidentale (CIMO ou 5+5), qui ont débuté hier, dans l’île de San Servolo à Venise (Italie). Le 5+5 regroupe Espagne, Portugal, France, Italie, Malte, Maroc, Tunisie, Libye, Algérie, Mauritanie.

M. Noureddine Yazid Zerhouni, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, prend part à cette conférence qui se penchera notamment sur la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, ainsi que sur la circulation des personnes et la coopération dans le domaine de la Protection civile. Dans une déclaration à l’APS peu après son arrivée lundi à Venise, M. Zerhouni a souligné que «ce qui nous intéresse le plus, en tant qu’Algériens, c’est de chercher d’abord comment améliorer les conditions de circulation et de séjour de nos ressortissants et leur établissement dans les pays européens», a-t-il indiqué. Le ministre de l’Intérieur a mis en exergue, d’autre part, la nécessité de «ne pas négliger dans la lutte antiterroriste les efforts nécessaires qui doivent être fournis par toutes les parties» pour «ne pas alimenter la matrice idéologique du terrorisme».

Pour sa part, le ministre français de l’Immigration Eric Besson, dans une déclaration à l’AFP, a proposé la création d’un «visa commun méditerranéen» destiné à certains étudiants dont les Algériens. «Nous voulons ouvrir des opportunités pour les immigrés en situation régulière, favoriser leur mobilité et leur circulation», a-t-il expliqué, annonçant qu’il proposait à ses collègues «une expérience pilote pour les jeunes, la création d’un visa commun méditerranéen». Ce visa permettrait à des étudiants issus de filières d’excellence, comme les technologies de l’environnement ou l’aéronautique, «de se déplacer dans n’importe lequel des pays du 5+5, voire à terme des pays de l’Union pour la Méditerranée», a-t-il ajouté.

Ces étudiants auraient en outre accès à «une bourse méditerranéenne et à une première expérience professionnelle à la fin de leurs études».

M. Besson a également proposé aux ministres du 5+5 d’étudier les conditions dans lesquelles les candidats au statut de réfugié pourraient faire cette demande dans les pays de transit. Cette procédure permettrait par exemple à des candidats à ce statut issus de pays de l’Afrique sub-saharienne de demander la protection internationale à partir des pays de «transit» comme le Maroc, la Tunisie ou la Libye. «Nous devons pouvoir expliquer au candidat au statut de réfugié politique qu’il n’a pas besoin de prendre le risque de traverser la Méditerranée pour que sa demande soit examinée», a-t-il dit. De son côté, l’Europe s’engagerait à «répartir de façon équitable» en son sein les personnes qui obtiendraient ainsi ce statut.

La lutte contre le terrorisme, la circulation des personnes, ainsi que la coopération dans le domaine de la Protection civile, constituent les principaux thèmes inscrits à l’ordre du jour de cette 14ème Conférence des ministres de l’Intérieur des pays de la Méditerranée occidentale (CIMO ou 5+5).

Djamel Belaïfa

Algérie-France : Paris veut la réciprocité

Posted on 18 novembre 2009 (0)

Sarkozy1Si l’Algérie demande, en sus de son maintien, l’introduction dans l’accord de 1968 «de tout ce qui est positif dans le droit commun», la France réclame la réciprocité pour ses ressortissants. «Nous avons des discussions avec nos partenaires algériens sur l’actualisation de l’accord bilatéral de 1968», a affirmé l’ambassadeur de France, Xavier Driancourt, lors de la conférence de presse qu’il a animée hier conjointement avec le Consul général de France et le PDG de Telesmart, VisasFrance. «Le troisième round va commencer dans quelques jours», nous a dit le Consul général de France à la fin de la conférence de presse qui a eu lieu dans les locaux de VisasFrance, sur les hauteurs d’Alger.

Francis Heude fait savoir que le droit commun est appliqué par la France à tous les pays étrangers. «Sauf un seul, devinez lequel?», interroge-t-il avec son sourire habituel, pour répondre de suite «l’Algérie». Il indique que la première demande des autorités algériennes est justement de garder cette exception. «C’est-à-dire que l’accord de 68 soit maintenu. Nous, nous n’avons rien contre», précise-t-il. L’Algérie demande cependant, en plus de sa révision, «d’introduire dans ce même accord tout ce qu’il y a de positif dans le droit commun pour en faire bénéficier les ressortissants algériens établis en France», affirme-t-il. Mais le Consul général de France tient à noter que «nous, les Français, nous n’avons pas son pendant en Algérie, nous voulons la réciprocité». Il indique par ailleurs que dans le cadre des discussions qui sont menées en prévision de l’accord bilatéral de 1968, «nous avons des propositions algériennes sur la table concernant le séjour des étudiants algériens en France». Heude n’en dira pas plus sur le sujet.

Toujours pour ce qui est des droits des ressortissants algériens, le Consul général de France a tenu à rappeler lors de la conférence de presse qu’« aucune modification n’a été apportée aux textes régissant l’octroi de la nationalité française aux Algériens et que cela n’est pas à l’ordre du jour ». Cette précision, Heude a tenu à l’apporter après, dit-il, la publication de certains articles de presse sur le sujet. «Lorsqu’il y a eu l’indépendance de l’Algérie, il y a eu des Algériens qui ont opté pour la conservation de la nationalité française. Il faut savoir que la nationalité française est soumise à des règles juridiques strictes. Pour le cas des Algériens, son octroi est, affirme-t-il, régi par l’ordonnance du 21 juillet 1962 et du décret du 27 novembre 1962».

Les responsables diplomatiques français ont eu aussi hier à rappeler qu’en terme de réciprocité d’octroi de visas entre les deux pays, «nous n’avons pas de visa de circulation pour nos compatriotes désirant venir en Algérie alors que nous, nous l’avons introduit pour les Algériens en 2003». Le Consul général de France soulignera néanmoins «la rapidité avec laquelle les réseaux consulaires algériens en France répondent aux demandes de visas de Français». Il estime ainsi qu’«ils font beaucoup plus vite que nous». Ceci parce que, ajoute-t-il, «ils n’ont pas à se déterminer par rapport à d’autres partenaires», faisant allusion aux pays de l’espace Schengen auquel appartient et doit se conformer la France. Il relève que «nous avons un flux d’hommes d’affaires de plus en plus conséquent. On nous reproche d’être frileux mais ce flux est extrêmement significatif !» Or, explique-t-il, «en l’absence de visa de circulation aux ressortissants français, à chaque fois il faut que ces hommes d’affaires reconstituent le dossier». L’ambassadeur de France rebondit sur la question pour, dit-il, «faire une remarque très politique». Il souligne «quand il y a eu la loi de finances complémentaire pour 2009, on a reproché aux investisseurs français d’être timides, vous avez là un élément d’explication, les hommes d’affaires français doivent venir régulièrement pour prospecter le marché algérien, s’ils avaient un visa de deux ou trois ans, ils reviendraient plusieurs fois sur l’année». Xavier Driancourt estime que «c’est un élément important, il faut leur faciliter la circulation».

Interrogé à la fin de la conférence de presse sur son pronostic au sujet du match Algérie-Egypte qui va se jouer aujourd’hui à Khartoum dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde pour 2010, l’ambassadeur de France préférera dire que «nous jouerons ce même jour dans ce même cadre, avec l’Irlande». Il espère «peut-être qu’il y aura l’année prochaine, dans le cadre de la Coupe du monde, un match France-Algérie».


Ghania Oukazi

Washington sanctionne la junte guinéenne

Posted on 30 octobre 2009 (0)

GuineeL’Union Africaine et les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre les responsables de la junte militaire et du gouvernement du Guinée. Ils ne pourront plus entrer sur le territoire américain, a indiqué jeudi le département d’Etat. Selon William Fitzgerald, sous-secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, il s’agit des leaders de junte, des membres du gouvernement, les conseillers politiques et économiques du capitaine Moussa Dadis Camara.

Selon lui, les Etats-Unis souhaitent la tenue d’élections libres, la restauration d’un gouvernement constitutionnel. La politique américaine consite, dit-il à coordonner et à soutenir les efforts des organisations régionales et sous-régionales.

L’Union Africaine a elle aussi annoncé jeudi des sanctions contre la junte en Guinée. Elles prennent la forme de refus de délivrer des visas, de restrictions de voyages et de gel d’avoirs et vont toucher le président, les membres de la junte et toute autre personne, civile ou militaire, dont les activités sont destinées à maintenir le statu quo inconstitutionnel en Guinée.

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest avait déjà imposé samedi un embargo sur les armes à destination de la Guinée. La communauté internationale réagit à la détérioration de la situation sécuritaire en Guinée, avec la multiplication d’exactions, d’atteinte aux droits humains, d’assassinats ciblés et d’arrestations.

Parmi les détenus figurent Thierno Baldé, Directeur de l’Institut de recherche sur la démocratie et l’Etat de droit (IRDED), et des jeunes guinéens membres de la Fédération des associations de jeunesses guinéennes (FAJEG), qui avaient déclenché, sous sa direction, une grève de la faim mercredi pour protester contre les massacres et la violence perpétrés par les forces de sécurité.

Ils ont été interpellés par des militaires qui les auraient conduits au Camp Alpha Yaya Diallo. Signalons également que le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé la création d’une commission d’enquête internationale pour mener des investigations sur les violences en Guinée afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées.

Dans un communiqué, le Conseil a également condamné fermement la violence et appelé les autorités guinéennes à inculper et traduire en justice les coupables. Par ailleurs, il s’est félicité de décision de la CEDEAO d’appuyer l’ONU dans sa démarche pour faire mener une enquête internationale sur les événements du 28 septembre. Et le Conseil a pris « note du fait que les autorités guinéennes se sont officiellement engagées à aider la commission d’enquête internationale à mener ses travaux en toute sécurité ».

Sanctions européennes contre la Guinée

Posted on 28 octobre 2009 (0)

GuineeLes ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont résolu d’imposer un embargo sur les armes et des sanctions ciblées contre la junte de Conakry. Cette décision tombe un mois jour pour jour après la répression sanglante du 28 septembre dernier. Interdictions de visas à l’encontre de quelque 42 dignitaires et proches des tenants du pouvoir, et même l’éventualité du gel des avoirs dans les banques et institutions financières européennes.

Un train de mesures qui rejoint les sanctions déjà votées par la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Comme à son habitude, la communauté internationale entend faire fléchir l’impénitent capitaine et ses compagnons du CNDD (Conseil national pour la démocratie et le développement) qui, depuis ce jour maudit de septembre, tiennent le pays en otage.

Assassinats, tentatives d’assassinat et disparitions d’opposants ne cessent chaque jour d’alourdir le bilan de la tuerie du stade, tandis que les Guinéens sombrent peu à peu dans la terreur. La pire des dictatures est en train de s’installer en Guinée, et, fier comme Artaban, l’obstiné capitaine Dadis poursuit sa fuite en avant, faisant fi des sanctions infligées par ses pairs africains.

Un entêtement qui lui vaut aujourd’hui les foudres de l’Europe et même de Washington. Mais il faut croire que du côté de la junte, l’annonce de la « mauvaise nouvelle » n’a pas produit l’effet escompté, puisqu’un conseiller du président s’est contenté d’en prendre acte au nom du gouvernement. « Notre priorité pour l’instant, a-t-il ajouté, est de privilégier d’un côté la discussion avec les différents acteurs politiques à Ouagadougou, et de l’autre, l’enquête de l’ONU… »

Pas de quoi donc fouetter un chat guinéen, quand on sait que, depuis son arrivée au pouvoir en décembre dernier, la junte en a vu d’autres. Moussa Dadis Camara, comme bien d’autres fossoyeurs de la démocratie, n’a que faire des mesures de rétorsion imposées par ses pairs africains ou venues d’Occident. L’homme fort de Conakry n’est pas amateur de voyages, et ses proches, comme bien d’autres avant eux, sauront trouver les moyens de contourner l’interdiction de visas.

De même, c’est bien connu que, du côté de la Chine ou de l’Ukraine, les marchands d’armes sont passés maîtres dans la violation des embargos. L’affaire de l’Angola gate, dont le procès vient de s’achever en France, en est la preuve la plus criante.

Alors, qui paiera le prix fort, si ce n’est le citoyen Guinéen, déjà affaibli par la conjoncture, difficile, et rongé par la peur… Mais avant la Guinée, il y a eu le Zimbabwe de Robert Mugabe, touché, lui aussi, par des sanctions. Cela n’a jamais empêché le vieux dictateur de s’offrir des vacances à Hong Kong, tandis que son pays sombrait chaque jour un peu plus dans le marasme, puis la famine.

C’est dire que la politique des sanctions à l’encontre des régimes jugés voyous a déjà montré ses limites. S’il est vrai que ces mesures sont nécessaires, auront-elles une quelconque efficacité face à l’obstination des dirigeants de la junte au pouvoir à Conakry ? Rien n’est moins sûr.

Tous les espoirs reposent sur le dialogue, à travers notamment la médiation engagée sous l’égide de la CEDEAO. Rendez-vous donc à Ouagadougou.

H. Marie Ouédraogo, l’Observateur

Mise en garde du consulat US à Alger : Arnaques aux visas

Posted on 13 octobre 2009 (0)

usLes inscriptions à la loterie pour le programme de 2011 et organisée périodiquement par les Etats-Unis pour l’obtention d’un visa ont débuté depuis le 2 octobre dernier dans notre pays et s’étaleront jusqu’au 30 novembre prochain.

C’est ce qu’a annoncé hier le consul des USA en Algérie Mme Jeniffer Noisette en avertissant cependant qu’il faut faire attention aux «arnaqueurs» qui proposent sur Internet l’inscription à cette loterie moyennant de l’argent. «Les inscriptions sont gratuites et les sites qui vous proposent de servir d’intermédiaires ne disposent d’aucun agrément», a fait savoir le consul américain en poste à Alger, à l’occasion d’une conférence de presse animée au siège de son ambassade, à El-Biar.

Il faut savoir que chaque année quelque 50.000 personnes dans le monde sont tirées au sort et obtiennent le fameux visa dans le cadre de cette loterie. Toutefois la sélection d’une personne ne veut pas forcément dire qu’elle obtiendra le visa.

L’année dernière, à titre d’exemple, sur les 1.957 Algériens tirés au sort, seuls 774 ont obtenu leur visa alors que cette année 2009, sur les 2.205 qui sont sortis du tirage, 765 ont pu avoir le «quitus».

Les raisons du refus du consulat de délivrer ces visas malgré le tirage au sort sont diverses, soutient Jeniffer Noisette qui cite notamment un manque de renseignements que les prétendants à l’émigration aux USA oublient de mentionner dans les formulaires.

Ainsi le fait d’oublier de mentionner que l’on est marié ou père de famille peut vous valoir une disqualification immédiate. Une trentaine d’Algériens ont été écartés de la course l’année dernière rien que pour avoir omis de mentionner dans les formulaires leurs enfants âgés de moins de 21 ans, a déclaré la diplomate.

Elle expliquera par ailleurs que les critères de sélection sont également nombreux. En plus d’un dossier complet à fournir, le candidat est soumis à un entretien au consulat et qui sera déterminant dans la décision à prendre.

Ce n’est pas tout, la personne qui ne peut justifier de ressources qui lui permettraient de vivre une fois aux Etats-Unis sera également «recalée».

«Une fois aux USA, ça sera dure», dira Mme Jeniffer Noisette qui souligne qu’il faut se débrouiller pour trouver du travail et un logement.

Il faut savoir également que le niveau d’instruction et les métiers sont pris en considération par le département des affaires étrangères américain qui fixe à cet effet les règles. Ceux qui n’ont pas leur bac n’ont pratiquement pas de chance d’obtenir le visa. Le même département permet cependant à certains prétendants qui exercent des «métiers subalternes» qui ne nécessitent pas d’études supérieures, d’obtenir le visa à condition de justifier d’assez d’expérience dans le domaine.

Autant dire que pour cette catégorie de personnes, il faudrait un miracle pour pouvoir voyager et s’installer dans le pays de l’oncle Sam.

Enfin il y a lieu de relever que les pays qui dépassent le nombre de 50.000 personnes qui ont obtenu le visa depuis le lancement de la loterie ne pourront plus prétendre au programme mis en place par le département des affaires étrangères américain et soutenu par le congrès des USA.

La Chine, le Brésil et la Colombie notamment ne bénéficient plus du programme, a indiqué hier le consul américain qui précise que ces pays ont déjà dépassé leur quota.

Z. Mehdaoui

Hadj et Omra, la campagne de sensibilisation a commencé

Posted on 02 septembre 2009 (0)

Le directeur général de l’Office national du Hadj et de la Omra (ONHO), El-Hadj Barbera, a indiqué hier, sur les ondes de la radio Coran Karim, que «le lancement officiel de la campagne de sensibilisation pour la saison Hadj et Omra 2009, une campagne à laquelle tous les médias nationaux seront sollicités pour être un trait d’union entre le futur pèlerin et son office».

M. Barbera a précisé que «cette campagne a pour objectif d’expliquer toutes les étapes que devrait accomplir le Hadj durant son séjour aux Lieux Saints de l’Islam pour l’accomplissement de son devoir religieux. Ainsi, il sera expliqué avec des mots accessibles tous les rites indispensables pour le 5ème pilier de l’Islam afin d’éviter les retards de certains pèlerins comme cela a été le cas l’année dernière». Outre les médias, tous types confondus, il sera question lors de cette campagne de sensibilisation d’impliquer les imams qui seront appelés à consacrer leurs prêches à cet important rendez-vous religieux.

Cheikh Barbera est revenu sur les différentes dispositions prises par le gouvernement lors de sa réunion consacrée au Hadj telles le remplacement du passeport spécial Hadj par un livret comprenant le visa en plus du passeport habituel et ce, après l’annulation du passeport spécial Hadj par les autorités saoudiennes.

L’autre changement a concerné le livret sanitaire du futur pèlerin du fait que ce document devrait comprendre l’autorisation de la commission nationale du Hadj ainsi que toutes les données sur l’état de santé du concerné permettant une meilleure prise en charge de la part de la mission médicale qui accompagne les Hadjis durant le pèlerinage. Lors de son séjour, le futur Hadj devra disposer d’une carte de séjour délivrée par les autorités locales ainsi qu’un prospectus de rappel de l’ensemble des rites du Hadj.

Durant son intervention, Hadj Barbera a mis l’accent sur les conditions à réunir pour assurer une meilleure prise en charge médicale pour près de 11 500 candidats à la Omra alors que le nombre de candidats pour le Hadj est estimé à 36 000.